Le Roman des sept sages de Rome a connu bien des reprises et des réécritures entre le XIIe et le XVIe siècle, au moins. Véritable pendant occidental des Mille et une nuits, ses origines remontent au VIIIe siècle à travers son correspondant arabe, Le Livre de Sindbad. Les deux rédactions en vers français publiées ici représentent la plus ancienne version occidentale connue. Bien plus qu'un simple recueil de récits enchâssés, le Roman des sept sages propose à ses lecteurs une intrigue romanesque dont la résonance ?dipienne est indéniable. Le jeune prince héritier de l'empereur de Rome réussira-t-il à sauver sa vie alors qu'il est en butte à la colère de son père et à la jalousie de sa trop séduisante belle-mère? Le suspens dure sept jours, semaine tragique au cours de laquelle la vie et la mort dépendent de la verve des conteurs hors pair que sont les sages, mais aussi la jeune reine. Plusieurs récits préservés ici connaîtront une postérité remarquable, mais chacun d'eux mérite d'être découvert. Ensemble, ils forment une trame fabuleuse qui traduit les ambivalences des liens de parenté. Le dialogue qui s'instaure entre les contes constitue une sorte de saga éclatée et donne lieu à un roman d'initiation polyphonique. Il délivre aussi, en écho à la mystérieuse règle du silence que s'impose le héros, une belle leçon sur l'enfance, sur l'endurance et la générosité.
Nombre de pages
567
Date de parution
02/03/2017
Poids
490g
Largeur
128mm
Plus d'informations
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EAN
9782745331779
Titre
Le roman des sept sages de Rome. Edition bilingue
Auteur
Speer Marie ; Foehr-Janssens Yasmina
Editeur
CHAMPION
Largeur
128
Poids
490
Date de parution
20170302
Nombre de pages
567,00 €
Disponibilité
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Speer Albert ; Kersaudy François ; Brottier Michel
Architecte, ministre de l'Armement du Reich et confident d'Hitler, Albert Speer est jugé avec les autres dignitaires nazis lors du procès de Nuremberg en 1946. Seul à plaider coupable, il est condamné à vingt ans de prison et incarcéré dans l'immense forteresse de Spandau, où Français, Britanniques, Américains et Russes surveillent à tour de rôle sept détenus - dont Rudolf Hess, l'ancien dauphin d'Hitler. Durant ses décennies d'incarcération, Albert Speer rédige sur papier hygiénique des milliers de feuillets de souvenirs et d'observations, à l'insu de ses gardiens ou avec leur complicité. Dans ce journal de détention, publié après sa libération, il évoque pêle-mêle ses entretiens avec Hitler, sa méthode de survie en milieu carcéral et sa perception des débuts de la guerre froide. Jour après jour, il se met en scène comme un homme simple, raisonnable et modeste, qui se penche avec lucidité sur ses aveuglements de jeunesse. Le lecteur - seul juge de la sincérité de son repentir -, en émergeant de ce document historique exceptionnel, sera sans doute surpris et décontenancé d'avoir pénétré aussi loin dans l'univers de ce haut responsable d'un des régimes les plus criminels du XXe siècle.
Albert Speer (1905-1981), adhérent au parti nazi dès 1931, fut l?architecte en chef du parti nazi et à ce titre concepteur de nombreux bâtiments officiels. En 1942, il fut nommé ministre de l?armement et organisa l?effort de guerre allemand. Condamné à 20 ans de prison à Nuremberg, il a été libéré en 1966. Il est mort à Londres en 1981.Les mémoires d?Albert Speer sont un document exceptionnel à plus d?un titre: témoignage d?un des plus hauts dignitaires nazis, il relate en détail le fonctionnement de l?appareil d?Etat vu de l?intérieur, avec le mélange de rationalité bureaucratique et de soumission à l?arbitraire du chef qui le caractérise. Comment les décisions se prennent-elles, à quel niveau, comment sont-elles appliquées? Mais c?est aussi l?itinéraire d?un homme brillant, architecte de talent, qui est rapidement séduit personnellement par Hitler et qui va progressivement mettre son intelligence et ses compétences au service de la machine de guerre nazie et d?une idéologie totalitaire. Ce n?est que dans les tous derniers mois du régime que ses yeux se dessillent et qu?il manifeste quelques velléités d?indépendance: il aura auparavant, comme ministre de l?armement, organisé la production d?armes et de munitions avec une efficacité redoutable, n?hésitant pas à mettre en ?uvre le travail forcé des prisonniers de guerre, de ceux des camps de concentration et des recrues du travail obligatoire. Ce livre lucide ne cherche ni à justifier, ni à amoindrir la responsabilité de l?auteur qui affirme: « je n?ai pas seulement voulu raconter, mais aussi comprendre ». Rapportant le nazisme à une perversion de la logique technicienne de notre époque il nous livre aussi une interrogation sur l?énigme de l?aveuglement et de la servitude volontaire.
Speer Albert - Brottier Michel - Herson-Macarel Er
Cet ouvrage lucide ne cherche ni à justifier ni à amoindrir la responsabilité de l'auteur, qui affirme : " Je n'ai pas seulement voulu raconter, mais aussi comprendre. " Les mémoires d'Albert Speer sont un document exceptionnel à plus d'un titre : témoignage d'un des plus hauts dignitaires nazis, il relate en détail le fonctionnement de l'appareil d'Etat vu de l'intérieur, avec le mélange de rationalité bureaucratique et de soumission à l'arbitraire du chef qui le caractérise. Mais c'est aussi l'itinéraire d'un homme brillant, architecte de talent, qui est rapidement séduit par Hitler et qui va progressivement mettre son intelligence et ses compétences au service de la machine de guerre nazie et d'une idéologie totalitaire. Ce n'est que dans les tous derniers mois du régime que ses yeux se dessillent et qu'il manifeste quelques velléités d'indépendance : il aura auparavant, comme ministre de l'Armement, organisé la production d'armes et de munitions avec une efficacité redoutable, orchestrant le travail forcé des prisonniers de guerre, de ceux des camps de concentration et des recrues du travail obligatoire. Cet ouvrage lucide ne cherche ni à justifier ni à amoindrir la responsabilité de l'auteur, qui affirme : " Je n'ai pas seulement voulu raconter, mais aussi comprendre. " Rapportant le nazisme à une perversion de la logique technicienne de notre époque, il nous livre aussi une interrogation sur l'énigme de l'aveuglement et de la servitude volontaire. Adhérent au parti nazi dès 1931, Albert Speer (1905-1981) est l'architecte en chef du parti nazi. Condamné à vingt ans de prison à Nuremberg, il est libéré en 1966.
Speer Albert - Brottier Michel - Herson-Macarel Er
Cet ouvrage lucide ne cherche ni à justifier ni à amoindrir la responsabilité de l'auteur, qui affirme : " Je n'ai pas seulement voulu raconter, mais aussi comprendre. " Les mémoires d'Albert Speer sont un document exceptionnel à plus d'un titre : témoignage d'un des plus hauts dignitaires nazis, il relate en détail le fonctionnement de l'appareil d'Etat vu de l'intérieur, avec le mélange de rationalité bureaucratique et de soumission à l'arbitraire du chef qui le caractérise. Mais c'est aussi l'itinéraire d'un homme brillant, architecte de talent, qui est rapidement séduit par Hitler et qui va progressivement mettre son intelligence et ses compétences au service de la machine de guerre nazie et d'une idéologie totalitaire. Ce n'est que dans les tous derniers mois du régime que ses yeux se dessillent et qu'il manifeste quelques velléités d'indépendance : il aura auparavant, comme ministre de l'Armement, organisé la production d'armes et de munitions avec une efficacité redoutable, orchestrant le travail forcé des prisonniers de guerre, de ceux des camps de concentration et des recrues du travail obligatoire. Cet ouvrage lucide ne cherche ni à justifier ni à amoindrir la responsabilité de l'auteur, qui affirme : " Je n'ai pas seulement voulu raconter, mais aussi comprendre. " Rapportant le nazisme à une perversion de la logique technicienne de notre époque, il nous livre aussi une interrogation sur l'énigme de l'aveuglement et de la servitude volontaire. Adhérent au parti nazi dès 1931, Albert Speer (1905-1981) est l'architecte en chef du parti nazi. Condamné à vingt ans de prison à Nuremberg, il est libéré en 1966.