Le pouvoir & les images. Photographie & corps politiques
Soulages François
KLINCKSIECK
33,00 €
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EAN :9782252038253
Le pouvoir utilise-t-il toujours les images? Peut-il y avoir unpouvoir sans image(s) du pouvoir? Que disent les images dupouvoir? Problèmes complexes, car il y a aussi des imagescritiques, des images artistiques, des images politiques quicritiquent, déconstruisent le pouvoir: mais quel(s)pouvoir(s)? Problèmes fondamentaux à cette époqued'iconocratie où l'image pèse plus lourd que le concept. Laphotographie nous permet de repenser ces problèmes quirelèvent de l'histoire et de l'actualité - de l'usage politique de laphotographie au XIXe siècle par la police et la criminologieavec Lombroso, aux photos d'Abou Ghraib -, du social et dupolitique - des magazines à la photographie plasticienne, desphotos des femmes politiques à celles des simples citoyens -,de l'art et du sans-art - de Depardon et Lüthi aux photos descorps morts. Avec une douzaine de chercheurs, grecs,brésiliens et français, dont certains appartiennent aux équipesde recherche RETINA.lnternational ou/et AIAC, FrançoisSoulages mène ces interrogations en explorant images etpouvoir.
Nombre de pages
199
Date de parution
16/11/2011
Poids
334g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782252038253
Titre
Le pouvoir & les images. Photographie & corps politiques
Auteur
Soulages François
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
160
Poids
334
Date de parution
20111116
Nombre de pages
199,00 €
Disponibilité
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Il ne peut y avoir un système de l'existence" , écrit Kierkegaard. Ne reste-t-il alors que la littérature pour l'évoquer, pour l'invoquer ? Mais pourquoi ? Mais comment ? En nous confrontant à la littérature qui, certes, traite plus souvent de la vie que de l'existence, mais qui, dans ses hauteurs vives, exerce son art pour nous faire entendre l'impossible rendu du mystère de l'existence, aussi bien celle d'autrui que celle des autres, celle de Dieu que celle du monde, celle de nous-mêmes que celle de nos altérités. Poésie, théâtre, roman, récit, autobiographie, etc. , autant de formes et de dispositifs variés qui ne rendent pas, mais qui éclairent et parfois illuminent ce que nous pourrions peut-être appeler "existence" . Alors la littérature, souvent, nous étonne et, parfois, nous émerveille : comprenons-nous alors mieux ? Peut-être pas. Existons-nous alors mieux ? Peut-être. En tout cas, il est bon et bien de s'y confronter. La littérature peut alors éclairer notre existence et aussi le concept d'existence.
Le mot peut-être pose deux problèmes philosophiques fondamentaux : celui de l'être et celui du possible ; et donc celui de la possibilité de l'être et celui de l'être possible. Comment les traiter ? À la fois philosophiquement, poétiquement et artistiquement. Mais jamais de façon monolithique : la pluralité des points de vue, des moyens et des méthodes est nécessaire pour éclairer une telle problématique aux enjeux si importants, certes philosophiquement et artistiquement, mais aussi existentiellement et politiquement, humainement et temporellement. Il en va, en effet, de l'interhumanité : de nos libertés et de nos engagements, de nos choix et de nos hésitations, de notre avenir, mais aussi de notre présent et de notre passé ; bref, de nos savoirs et de nos non-savoirs, de nos doutes et de nos finitudes. Donc de nous-mêmes en toute fragilité face aux incertitudes et peut-être au ça-voir. D'où ce livre à la fois pluriel et uni grâce à la philosophie et à la poésie et aux images et aux mots.
Ouvrage de référence depuis sa première édition en 1998, traduit dans de nombreuses langues, cet essai dessine les contours d'une esthétique de la photographie et permet ainsi de s'interroger sur son statut d'art en envisageant les questions théoriques qui ne manquent pas de se poser. Cette réflexion s'appuie sur l'analyse de nombreuses oeuvres photographiques, et se fonde sur la définition de concepts nouveaux élaborés à la lumière de l'esthétique, de la philosophie et de la psychanalyse. L'ouvrage s'articule autour de trois grandes problématiques : Quels rapports la photographie entretient-elle avec le réel ? Quel est la spécificité d'une oeuvre photographique ? En quoi l'art photographique est-il au coeur, voire le coeur de l'art contemporain ?
Il y a des créateurs qui n'hésitent pas, obéissant massivement à une idée ou un projet, à une volonté ou un désir, à un rêve ou une pulsion, à une muse ou un inconscient. Mais y a-t-il alors encore liberté, et donc création ? Ne faut-il pas qu'il y ait hésitation pour que l'on puisse parler légitimement de création ? Sans pour autant plonger dans l'impuissance, comme l'âne de Buridan. En quoi, en effet, l'hésitation s'impose-t-elle à chaque étape, à chaque moment, à chaque instant du processus de création et de la vie d'un artiste ? Car l'hésitation est le corrélat du choix, et donc d'une relative libération qui touche le créateur et l'oeuvre créée. Le créateur peut alors être un existant et la création l'effet, step by step, de la conjugaison d'une hésitation et d'une décision. Pas de work in progress sans hésitation. Grâce à l'hésitation, la différence peut advenir, la particularité se réaliser, la singularité avoir un avenir, voire un anti-destin, la création être une recherche.
Cet agenda est une invitation à observer, apprendre, et contempler, qui vous accompagnera lors d'une promenade en forêt, d'une flânerie en ville, d'une halte au jardin ou d'une veillée sous les étoiles. Il se déploie comme un carnet de notes aussi précis que poétique, où détailler : ? Le fil des jours, les tâches et les instants à ne pas oublier. ? Les rythmes naturels, le passage des saisons, le chant des oiseaux au matin, l'éclosion d'une fleur, le retour des migrateurs. ? Les instants de contemplation, une lumière sur l'eau, le vol d'un insecte, le silence après la pluie.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.