Deux hommes naissent à Bagdad. L'un est juif, Rony Somek, israélien depuis l'âge de deux ans; l'autre est musulman, Abdel Kader El Janabi, exilé en France depuis 1977. Ils sont tous deux reconnus parmi les poètes les plus importants de leurs pays, mettant l'un et l'autre leur destin en vers.Ils auraient pu ne pas se rencontrer, restant des deux côtés de cette déchirure entre Juifs et Arabes qui cherche à se cicatriser. Ils auraient continué à cultiver leur poésie sans s'intéresser l'un à l'autre. En concevant ce livre, une rencontre est née entre eux. Une rencontre poétique par-delà les divergences religieuses et politiques. Une rencontre qui marquera leur oeuvre puisque ni eux-mêmes, ni leurs lecteurs ne pourront désormais ignorer ce dialogue de deux voix qui se cherchent, et qui tendent vers la paix.Ce recueil est composé en trois langues, chaque poème est présenté dans sa langue d'écriture, l'Hébreu pour Rony Somek, l'Arabe pour El Janabi, et s'accompagne d'une traduction en français.
Date de parution
06/04/1999
Poids
290g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782911671401
Titre
NES A BAGDAD
Auteur
SOMEK RONY
Editeur
STAVIT
Largeur
0
Poids
290
Date de parution
19990406
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
4e de couverture : Je sortis de mon sac noir des tirages des photographies qui m'avaient valu l'exclusion du lycée. Tante Suzie les regarda : «C'est qui ? - Malka Portman. La s'ur d'un camarade de classe. Elle est belle, non ? J'ai eu l'idée de la faire entrer en cachette à l'étage des garçons et je l'ai amenée dans les toilettes. Ce sont mes meilleures photos jusqu'à maintenant. Les garçons de la Yeshiva High School terminaient souvent le lycée sans avoir jamais regardé une fille dans les yeux. Moi, j'avais photographié les yeux de Malka Portman¿» Ezra, quinze ans, qui grandit dans une famille juive ultra-religieuse de Boston, veut devenir photographe. Il va devoir pour cela s'éloigner inexorablement de son milieu. Spécialisé dans le domaine de la mode, travaillant aussi la nuit dans un bar - et donc rejeté par son père et sa communauté -, il ne veut pas renoncer à la partie juive de son identité. Il partira un jour pour Tel Aviv, la «ville qui ne dort jamais», et là¿
Les relations tumultueuses entre éthique et commerce de matériels d'armement ne sont pas récentes. Elles ont même modelé une partie du subconscient des générations contemporaines marquées par L'Histoire. Dans ce contexte, et au moins celui des deux derniers siècles, il ne faut donc pas s'étonner que l'éthique ait conduit les populations et leurs dirigeants à s'interroger progressivement sur Le bien-fondé de la vente de matériels d'armement. Ces mêmes interrogations ont amené, de façon quasi unanime, toutes les grandes religions à conclure que la protection de la population constituait un devoir absolu et que la légitime défense imposait une réponse proportionnée à l'agression, mais juste suffisante pour y mettre fin. Face à ces tendances contradictoires et à bien d'autres, en ce début de 21e siècle, il importe que chacun puisse disposer d'arguments et, ainsi, se forger sa propre opinion pour en débattre.
Dès son premier livre, Récits du Mellah, Ami Bouganim se présentait en " clown de Dieu ". Depuis, il n'aura cessé de rassembler les éclats de rire de la divinité dispersés aux quatre coins de l'univers. Bouganim est connu au ciel comme l'un des cabalistes les plus cocasses. l'animateur de l'école mystique ludique qui prêche le rire pour mieux arracher les hommes au terrible esprit de sérieux et les initier à l'esprit de légèreté et de dérision. Les lecteurs impatients de découvrir des bribes de sa doctrine, encore en gestation, pourront se distraire, à la lecture de ce recueil de dires talmudiques et philosophiques réunis et présentés par ses soins. Michel Kichka reconstitue dans ses dessins l'humour véhiculé par les dires des sages du Talmud et les commentaires d'Ami Bouganim.