La psychologie sociale : applicabilité et applications
Somat Alain ; Morchain Pascal
PU RENNES
18,00 €
Impression à la demande
EAN :9782753510616
Cet ouvrage présente plusieurs champs de recherche issus de la psychologie sociale actuelle, choisis pour les applications existantes ou pour leur potentiel d'application: leur applicabilité. Onze chapitres composent le présent ouvrage. Après un chapitre de réflexion épistémologique, seront examinés des domaines comme le comportement de l'individu au sein d'un groupe; la prédiction de ce que sont susceptibles de faire les gens à partir de ce qu'ils disent; les stratégies à mettre en oeuvre pour emporter le changement comportemental; les mécanismes de l'agression; la prise de décision, ses biais, ses écueils et ses limites; les déterminants des jugements de jurés dans le cadre judiciaire; les apports de la psychologie à la prévention dans les comportements relatifs à la santé; l'influence des attributions dans l'éducation; l'expertise et les stratégies d'action du psychologue pour favoriser l'insertion professionnelle; enfin le lien entre la recherche et le monde économique. Les auteurs, tous reconnus pour leur compétence dans leur domaine de recherche fondamentale, se livrent à l'exercice de s'interroger sur les applications des recherches qu'ils conduisent pour constater dans tous les cas un fort potentiel d'applicabilité des recherches issues de leurs laboratoires. Mais tous constatent dans le même temps qu'alors même que les applications sont nombreuses, plusieurs pistes restent encore inexplorées et mériteraient un développement renforcé pour servir l'action. Au final tous les auteurs affichent un véritable optimisme et proposent de réelles pistes pour l'action susceptibles de servir aussi bien le psychologue en apprentissage que le psychologue expérimenté et déjà en activité mais en recherche de dispositifs à développer pour répondre aux problématiques auxquelles il est confronté dans son quotidien professionnel.
Nombre de pages
320
Date de parution
01/07/2010
Poids
401g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753510616
Titre
La psychologie sociale : applicabilité et applications
Auteur
Somat Alain ; Morchain Pascal
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
401
Date de parution
20100701
Nombre de pages
320,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cet ouvrage dresse un véritable panorama de la psychologie sociale. Délimitant tout d'abord les contours de cette discipline, il rappelle les débuts de la psychologie sociale expérimentale. Plusieurs grandes questions sont ensuite développées telles que le groupe, les relations interpersonnelles, les relations intra et intergroupes, l'influence sociale, le concept d'attitude, le mécanisme des attributions. Le dernier chapitre est consacré aux applications de la psychologie sociale dans les domaines de la santé, de la justice ou encore de la formation professionnelle. De plus, une partie "Exercices et QCM", qui permet une auto-évaluation indispensable à la préparation des examens ou des concours, figure à la fin de l'ouvrage. Le souci pédagogique des auteurs, la clarté de l'exposé et la qualité des synthèses proposées font de ce livre l'outil idéal pour les étudiants de licence de psychologie.
L'ouvrage a un objectif : aborder la question des temps et de leur conflictualité ordinaire dès lors que se pose au quotidien la problématique d'un temps contraint par effet judiciaire. Cette confrontation d'un temps singulier, subjectif, profondément hétérogène aux étapes des temps judiciaires, laisse apparaître des espaces-temps fort variés, aux consistances fort différentes, toujours chargés du poids d'un passé solidifié et d'un présent dont l'avenir se cherche dans des calendriers, des projets, des mises en relations, des rencontres incertaines. L'ouvrage propose au lecteur un parcours sur la temporalité dans une série d'Études anthropologiques, juridiques et psychologiques. Aux Temps de la loi succèdent les Temps de la peine puis le Temps carcéral. La quatrième partie est ouverte sur les Temps de l'acte et de son élaboration et de la construction d'une posture délinquante ou infractionnelle. Fait symétrie à cet ensemble une série d'instantanés sur le Temps traumatique, le Temps victimal, tandis que la dernière partie se projette dans un ensemble d'observations sur le Sujet pénal versus Sujet psychique, envisagé sous l'angle de la responsabilité versus irresponsabilité. L'ouvrage est écrit pour accompagner et orienter les acteurs du monde judiciaire et pénitentiaire, quelle que soit leur profession : psychologues, juristes et magistrats, médecins et psychiatres, travailleurs- sociaux, policiers et gendarmes, surveillants pénitentiaires.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.