
Ce prince que je fus
Soler Jordi ; Saint-Lu Jean-Marie
CONTRE ALLEE
20,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782376650515
Au XVIe siècle, Xipaguazin, une princesse aztèque, fille de Moctezuma II, est enlevée par un noble espagnol qui l'emmène dans un village reculé des Pyrénées. Quelque 500 ans plus tard, Kiko Grau découvre sa condition d'héritier de l'Empire aztèque et en abuse pour s'introduire dans la haute bourgeoisie de Barcelone et de l'Espagne franquiste. Il y triomphe en escroquant celles et ceux qui rêvent d'ajouter à leur nom un titre de noblesse qui les avalise socialement, aussi absurde que soit le titre et aussi mensongère que soit la reconnaissance qu'elle leur apporte.
| Nombre de pages | 300 |
|---|---|
| Date de parution | 20/09/2019 |
| Poids | 335g |
| Largeur | 136mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782376650515 |
|---|---|
| Titre | Ce prince que je fus |
| Auteur | Soler Jordi ; Saint-Lu Jean-Marie |
| Editeur | CONTRE ALLEE |
| Largeur | 136 |
| Poids | 335 |
| Date de parution | 20190920 |
| Nombre de pages | 300,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Les exilés de la mémoire
Soler Jordi ; Saint Lu Jean-MarieDe 1937 à nos jours, d'Europe en Amérique centrale, le récit d'une vie happée par l'engrenage de l'Histoire. Avec un sens éblouissant de la construction, Jordi Soler mêle réalité et fiction pour mettre en lumière des épisodes historiques méconnus et questionner les mécanismes de la mémoire collective.Petit-fils d'un républicain espagnol, Jordi Soler plonge dans les souvenirs de son grand-père Arcadi, utopiste acharné et héros malgré lui: l'engagement dans les troupes républicaines, les désillusions de la défaite, la répression franquiste, qui le force à fuir en abandonnant les siens, l'espoir de passer en France, l'effroyable internement dans un camp de concentration sur la plage d'Argelès-sur-Mer, le choix déchirant de l'exil au Mexique et la fondation de La Portuguesa, une plantation de café au beau milieu d'une forêt tropicale hostile, petit bout de Catalogne rêvée, lieu de tous les possibles...Impression à la demandeCOMMANDER22,00 € -

La fête de l'ours
Soler Jordi ; Saint-Lu Jean-MarieUn jour qu'il est invité à une conférence à Argelès-sur-mer, Jordi Soler est abordé par une vieille femme qui lui remet une photo et une lettre. Sur la photo, trois soldats républicains: Arcadi, le grand-père du narrateur; Oriol, son frère; et leur père. Dans la lettre, une incroyable révélation. Oriol, qu'Arcadi avait dû abandonner blessé dans les Pyrénées lors de leur fuite en 1939, cet homme que la légende familiale disait mort ou reconverti en pianiste quelque part en Amérique latine, aurait vécu toute sa vie là, dans un village du coin. Dès lors, l'enquête peut commencer. Le narrateur va alors découvrir la face cachée de cet oncle à qui il est censé tellement ressembler. Un homme aux antipodes du héros inventé par Arcadi et les siens. Une sorte de bandit de grand chemin dévalisant les malheureux qui fuient les camps de réfugiés; un traître qui n'hésitera pas à dénoncer celui qui l'a sauvé dans les montagnes et soigné dans sa cabane; un meurtrier qui finira par être arrêté. Jusqu'à l'ultime coup de théâtre: Jordi Soler découvre qu'Oriol serait encore en vie, juste à côté, dans la petite ville de Prats del Mollo...Impression à la demandeCOMMANDER21,00 € -

La dernière heure du dernier jour
Soler Jordi ; Saint-Lu Jean-MarieAlors qu'il souffre depuis des mois d'une infection tenace, Jordi Soler décide de consulter la chamane de son enfance, dans la forêt mexicaine. De retour sur les ruines de ce qui fut jadis une plantation de café prospère fondée par son grand-père catalan, il se souvient de ces héros ordinaires qui rêvaient d'une Espagne idéale. Les cuites au mint-julep du vieil Arcadi, les agapes en l'honneur de Changé', les siestes de l'éléphant sur la terrasse, et Marianne, sa tante, une tigresse qui terrorisait la famille et battait sa soeur... Jordi Soler nous offre une fresque flamboyante, dans une jungle où la vie est vorace, et le poids de l'exil irrévocable.EpuiséVOIR PRODUIT8,30 € -

La fête de l'ours
Soler Jordi ; Saint-Lu Jean-MarieExtrait ON SAIT QUE LA DÉFLAGRATION DE LA PREMIÈRE BOMBE se faufila en rampant sous son lit, comme un animal, et qu'un instant plus tard elle se fragmenta en un râle de lumière qui grimpa le long des murs et dessina un éclair au plafond. On sait que cette déflagration et les quatre qui suivirent firent penser à Oriol que son espoir de quitter ce lit vivant était mince. On sait aussi qu'un quart d'heure plus tard il avait introduit quelques nuances dans cette pensée noire : les bombardements, d'après son calcul fébrile, visaient le port, or lui se trouvait hors du bourg, loin de là, interné dans un baraquement aménagé en hôpital, et un hôpital peut facilement éveiller la pitié de l'ennemi. On sait que depuis plusieurs semaines Oriol avait des éclats de grenade dans une fesse, et que sa blessure, soignée à la va-vite par un médecin au milieu du champ de bataille, était à mi-chemin entre la putréfaction galopante et la gangrène, état propice à la fièvre permanente et au délire, et bien peu adapté à un bombardement : c'était presque le comble du malheur, car la guerre était perdue et Oriol ne désirait plus que passer en France pour se mettre à l'abri des représailles de l'armée franquiste qui les bombardait du ciel et qui sur terre était sur leurs talons. Le plus facile pour lui aurait peut-être été de s'accrocher à sa première pensée, de reconnaître que ses chances de survivre étaient minces, et tout simplement de se rendre, de s'abandonner, de cesser de se consumer devant un avenir bref et pauvre, un avenir qui n'irait probablement pas au-delà de la bombe suivante, et de toute façon, acculé comme il l'était par les explosions et l'embrasement colérique, se faire des illusions était inutile et inopportun. On sait qu'Oriol, voyant la guerre perdue, avait laissé sa femme à Barcelone et que, cherchant à quitter l'Espagne, il avait erré de-ci de-là avec son frère jusqu'au moment où, sa blessure le faisant de plus en plus souffrir, il avait accepté d'être interné dans ce baraquement où il récupérait avec quatre-vingt-quinze autres soldats républicains, prostrés sur des lits semblables au sien, ou à même le sol, affligés de blessures et d'infirmités diverses, certains amputés d'un membre, manchots, boiteux, borgnes, désastreux bataillon de soldats grièvement blessés et moribonds. On sait que ces soldats n'avaient presque pas de médicaments, que personne n'aurait la moindre commisération pour eux, et on sait aussi qu'il y avait un médecin qui faisait ce qu'il pouvait et qui, dès le premier bombardement, après ces râles de lumière qui grimpaient le long des murs et plongeaient les soldats dans le désespoir, leur avait promis qu'un car viendrait les chercher pour les emmener dans un hôpital en France, où ils seraient à l'abri des représailles et pourraient guérir grâce à une équipe de médecins à la hauteur de leur malheur, un peloton blanc, soigné et souriant qui, vu de cette clinique improvisée et infecte, ressemblait à une hallucination. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .EpuiséVOIR PRODUIT7,80 €
Du même éditeur
-

Comme un grand animal obscur
Bondu ClémentL'errance soudaine... Ébloui par le soleil, un homme précipite sa voiture dans un ravin. Il en réchappe, fortement troublé, et se met à marcher, sans idée précise, cherchant à retrouver ses esprits. Ce trouble laisse alors doucement place à une pensée qui, comme un flux de conscience, l'incite à prolonger une marche comme une longue traversée de paysages périurbains. ... d'un personnage énigmatique... Cet homme sans nom a tout oublié. Il apparaît comme étranger à lui-même, perdu, se dirigeant vers un avenir incertain. Comme un grand animal obscur est le récit d'une métamorphose au cours d'un voyage aussi imprévisible que déconcertant, et nous offre un véritable périple sensoriel. ... dans un décor brumeux et inquiétant. Cette traversée, au c'ur des paysages de la rive nord de la Méditerranée devenue la proie des flammes et d'un soleil de plomb, nous bascule dans un monde imaginaire et parallèle où la perception des lieux et du temps semble altérée, et où l'errance est synonyme de survie et de création.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER16,50 € -

Le pont flottant des rêves
Atlan Corinne« D'où vient ma passion pour cette langue qui fonctionne pour ainsi dire à l'envers de la nôtre, et pour la civilisation dont elle est le vecteur ? Pourquoi me consacrer à une tâche impossible, paradoxale, consistant à effacer les sons, l'écriture, et jusqu'à l'arrière-plan culturel d'un texte, pour reconstruire à partir de ces ruines avec une langue aux paradigmes si différents ? Pour répondre à ces questions, j'ai entremêlé éléments fondateurs de ma vocation de traductrice et réflexions nées d'une longue pratique. Chemin faisant, j'ai tenté de décrypter les sensations liées à cette activité : frustration de ne pouvoir tout transmettre, joie de la création nichée dans la part du texte original qui irrémédiablement résiste, vertige addictif du décentrement, analogue à celui que procure le voyage? » Corinne AtlanSur commande en 4-6 joursCOMMANDER8,50 € -

Border la bête
Vuillemin LuneSur les berges d'un lac gelé, la narratrice assiste au sauvetage d'une orignale. Touchée par Arden, la femme aux mains d'araignée, et Jeff, l'homme à l??il de verre, qui se démènent l'un et l'autre pour sauver l'animale, elle décide de les accompagner dans le refuge dont ils s'occupent. Au c'ur d'une nature marquée par les saisons, où humains et non-humains tentent de cohabiter, notre narratrice apprivoisera ses propres fêlures tout en apprenant à soigner les bêtes sauvages, et à interpréter les sons et les odeurs de la forêt et de la rivière. Dans ces lieux qui façonnent les êtres qui les peuplent, comment exister sans empiéter sur ce qui nous entoure ?Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER9,50 €

