Diplomatie japonaise, la voie étroite. S'assumer comme "puissance moyenne" ?
Soeya Yoshihide ; Ackerer Frank ; Delamotte Guibou
HEMISPHERES
18,00 €
Epuisé
EAN :9782377011087
Dans l'immédiat après-guerre, le Japon, divisé entre une droite qui appelle la remilitarisation de ses voeux et une gauche désireuse d'ancrer le pays dans le rejet de la guerre, adopte la "doctrine Yoshida" : une position de compromis développant l'économie tout en externalisant la défense nationale, laissée aux mains des Etats-Unis. Soeya Yoshihide montre que la politique de défense japonaise, née d'une double contrainte normative imposée par le traité de sécurité nippo-américain d'une part, par la Constitution de l'autre, subsiste. Il préconise que le Japon s'accepte comme une "puissance moyenne" semblable à la France ou au Royaume-Uni, dans un moyen terme entre l'idéalisme de gauche et le réalisme de droite, en empruntant la voie étroite tracée par la doctrine Yoshida entre Constitution et traité. Une voie qui s'imposera aux diplomates et décideurs japonais comme la seule possible, aussi longtemps que subsistera cette double contrainte.
Nombre de pages
192
Date de parution
04/11/2021
Poids
320g
Largeur
158mm
Plus d'informations
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EAN
9782377011087
Titre
Diplomatie japonaise, la voie étroite. S'assumer comme "puissance moyenne" ?
Auteur
Soeya Yoshihide ; Ackerer Frank ; Delamotte Guibou
Editeur
HEMISPHERES
Largeur
158
Poids
320
Date de parution
20211104
Nombre de pages
192,00 €
Disponibilité
Epuisé
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J'aimerais être loin, loin, loin... Mais, je suis là, là, là. Là et lasse, hélas. Trois fois hélas. C'est mon visage tout entier qui se cache dans mes mains. J'ai tellement manqué de cet amour sans bras autour. A quoi bon remuer tout ça ? Pas la peine qu'on cherche, qu'on y revienne. C'est peine perdue. Comme si on pouvait perdre sa peine.
Cornu Philippe ; Rouanet Virginie ; Rinpoché Sogya
Padmasambhava, le Né-du-Lotus, n'est pas seulement celui qui a introduit la plupart des enseignements tantriques au Tibet au VIIIe siècle. Il est, à lui seul, le symbole vivant de la foi dans tout un peuple et l'archétype des maîtres spirituels tibétains du passé, du présent et de l'avenir. Après avoir livré la symbolique clé de Padmasambhava, cet ouvrage révèle sa vie merveilleuse selon plusieurs sources, dont une anthologie de morceaux choisis du " Dict de Padma " (Padma Thang Yig) dans une nouvelle traduction du tibétain. La biographie du Né-du-Lotus fait littéralement exploser tout cadre spatio-temporel, elle abonde en récits épiques et en enseignements profonds, pour entraîner chacun vers la dimension de l'Eveil, au-delà de tout concept. Dans la troisième partie, l'histoire de l'Ecole Nyingmapa, celle des Anciens, héritière des trésors (termas) légués par Padmasambhava, illustre la façon dont ces maîtres éveillés ont, jusqu'à nos jours, perpétué cet enseignement spirituel. Préface de Sogyal Rinpoché
Quel est le rôle joué par l'État dans la définition et la prise en compte de ce qui est religion et de ce qui ne l'est pas, en autorisant, officialisant, légalisant, mais aussi en régulant les rapports entre les différentes religions ? La ville et ses espaces publics constituent un théâtre majeur, une scène d'expression et de visibilité de ces processus politiques, mais aussi des conflits religieux. Or, la mondialisation agit sur les pratiques religieuses et les religions, qui ne cessent de se reconfigurer. C'est la « gestion » politique et économique de ces expressions contemporaines de religiosité, et les positionnements des États face à elles, notamment dans le cadre de la ville, que se proposent d'étudier les chercheurs ici réunis - non sans faire une place aux travaux consacrés aux croyants, en tant qu'acteurs sociaux, et aux modalités selon lesquelles ceux-ci expriment ou revendiquent leur droit à une égalité de traitement en tant que membre d'une communauté religieuse.
Arabie Heureuse pour les uns, royaume de tous les rigorismes pour les autres, il est au coeur de la Péninsule Arabique un territoire de sable, grand comme quatre fois la France, qui nourrit abondamment nos fantasmes. Cet ouvrage a pour ambition de redonner place à la raison, de dessiner une image plus précise, moins passionnelle, d'un pays excessivement méconnu. Pour nous y aider, voici un précieux vade-mecum d'analyses historiques, religieuses, sociologiques et politiques, fruit d'une décennie de travail, de réflexions et d'enquêtes de terrain, indispensables pour distinguer les « djihadistes » des « salafistes », les tribus bédouines des princes saoudiens, les fortunes et ambitions des uns et des autres et mieux comprendre les moeurs locales. Cette nouvelle édition est actualisée et enrichie des toutes les données économiques, sociales, politiques et culturelles disponibles en cette fin d'année 2019.''
Explicitant la philosophie et les critères de son approche, Zafrani écrit lui-même à ce sujet : "Nous nous sommes proposés, tout au long de nos études et de nos recherches, de réaliser à la fois une analyse raisonnée des situations et une synthèse équilibrée des phénomènes afin de servir la science et la conscience historique, la mémoire collective et un patrimoine culturel qui nous est cher, à mille égards. Cela, nous l'avons fait avec le projet d'une quête des lieux de dialogue, de rencontres des hommes et des idées, d'espaces de convergences entre cultures et civilisations qui sont autant d'espaces de fidélités, de liberté et d'universalisme." Haïm Zafrani, auteur notamment de Deux mille ans de vie juive au Maroc, Juifs du Maroc. Vie sociale, économique et religieuse. Etudes de taqanot et responsa, et de Juifs d'Andalousie et du Maghreb, a consacré toute son existence à ses recherches et à l'enseignement, en étant toujours soucieux de transmettre son savoir. Son engagement, en la matière, qui était une forme de militantisme, ne peut qu'inciter à la réflexion tous ceux qui se soucient aujourd'hui d'histoire, de culture, de patrimoine, de diversité, de paix et de fraternité en ces premières décennies du XXIe siècle. Une urgence d'autant plus vitale pour l'humanité que l'enracinement culturel est devenu un enjeu capital dans le monde ultra-connecté. L'on ne peut que saluer et se réjouir de l'initiative prise par Mustapha Saha de consacrer un ouvrage à ce "penseur de la diversité", et de présenter, avec sa belle plume et le sens de la formule qui le distingue, l'homme dont il était familier depuis fort longtemps, et une oeuvre féconde dont il a une connaissance intime et qu'il rappelle avec une remarquable précision. Mohammed Kenbib.
« Vais-je tenter de faire oeuvre d'historien ? Non ni moi, ni mes parents, ni mes grands-parents n'avons la moindre prétention à entrer dans l'Histoire, fut-ce par une petite porte. Et les seuls éléments concrets dont je dispose, c'est dans ma mémoire que je peux les trouver - hormis concernant ma vie professionnelle qu'emporté par mon élan, j'ai commencé à raconter, et pour laquelle je disposais de sources abondantes. C'est donc à partir de quelques connexions neuronales survivant dans un coin de mon cerveau que je peux chercher à faire un récit où apparaîtront mon entourage, mes proches et quelques reflets d'une époque à jamais disparue. Sans trier mes souvenirs, j'ai simplement laissé courir ma plume en espérant que, dans ce désordre, certains lecteurs, dont mes petits-enfants, peut-être, trouveront une petite lucarne éclairant ce passé déjà lointain, qui nous fait ce que nous sommes, qui fait ce que vous êtes! »