Père Josef Stamer. Itinéraire d’un connaisseur de l’islam et d’un ami des musulmans
Sissoko Etienne Fakaba ; Godina Arvédo
L'HARMATTAN
24,99 €
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EAN :9782336421667
Cette biographie nous plonge dans la vie fascinante d'un prêtre missionnaire d'Afrique, le Père Josef Stamer. Tout au long de sa vie, il a consacré son service au Mali, dans des endroits tels que Bamako, Bandiagara, Sévaré, Tenenkou et Mopti dont nous retraçons l'histoire au fil des pages. L'oeuvre dépeint le parcours extraordinaire du Père Stamer, qui est devenu l'un des plus grands spécialistes de l'Islam au Mali. Son rôle en tant que professeur à l'Institut de Formation Islamo-Chrétienne de Bamako et à l'Institut Pontifical des Etudes Arabes et Islamiques de Rome (Italie) est souligné, montrant son engagement à favoriser la compréhension et le dialogue interreligieux. A l'âge de 84 ans, le Père Josef Stamer a pris sa retraite à Bamako, où il réside à la Maison des Pères Blancs de Korofina. Son histoire incarne un exemple d'ouverture d'esprit, d'amitié interconfessionnelle et de dévouement envers la connaissance de l'Islam. Ce livre biographique nous invite à découvrir le parcours inspirant d'un homme qui a dédié sa vie à la paix, à la compréhension mutuelle et au service des autres.
Nombre de pages
248
Date de parution
14/12/2023
Poids
330g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336421667
Titre
Père Josef Stamer. Itinéraire d’un connaisseur de l’islam et d’un ami des musulmans
Auteur
Sissoko Etienne Fakaba ; Godina Arvédo
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
330
Date de parution
20231214
Nombre de pages
248,00 €
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Dans l'espace religieux malien, Aséïd Chérif Ousmane Madani Haïdara est sans conteste celui qui incarne au mieux, le message de tolérance, les vertus de dialogue, de cohésion sociale et de vivre ensemble avec les chrétiens. En effet, l'étude de la doctrine de Ançar Dine à travers son serment d'allégeance, la bay'a, nous apprend qu'en tant que chrétien, nous devons tirer les enseignements du parcours de l'histoire des relations islamo-chrétiennes, pour notre agir avec les musulmans. Après des siècles d'hostilités réciproques entre chrétiens et musulmans, le Christ semble appeler les Chrétiens à "habiter" le Monde Musulman et sa culture comme Lui-même a "habité" notre monde. Aujourd'hui plus que jamais, Haidara représente cet espoir pour l'Eglise du Mali, afin de mettre en pratique ensemble, les valeurs de tolérance, d'acceptation mutuelle, de dialogue, pour l'avènement d'un monde plus juste, plus harmonieux et où il fait bon vivre
Depuis le coup d'Etat du 18 août 2020 au Mali, la forte collaboration du gouvernement avec les activistes et "vidéomans" dans la mise en oeuvre de la stratégie de communication des gouvernements successifs de transition, a eu comme conséquence de décrédibiliser les spécialistes de la communication gouvernementale, mais aussi de la parole publique. En effet, cette communication gouvernementale hyper agressive s est caractérisée par la diffusion de contenus aux caractères douteux. Aussi paradoxale que cela puisse paraitre, la communication gouvernementale, malgré l'inexistence d'une stratégie formelle, a rencontré des succès intéressants. Elle permit, une forte adhésion de la population aux discours des gouvernants à travers les fronts ouverts avec la Communauté internationale notamment la France, la CEDEAO, etc. Cependant, malgré ce succès relatif, notre étude montre que de telles méthodes de communication, basées sur la propagande, l'agitation, la manipulation et même le mensonge souvent, ne peuvent tenir sur le long terme. La communication gouvernementale connait déjà ses premiers revers, signes de son essoufflement.
Dans Le boubou neuf de la dictature, l'auteur dépeint avec poésie et lucidité le régime autoritaire de Gayma, un pays imaginaire où une junte militaire impose son pouvoir au nom de la refondation. Le récit observe les effets de ce pouvoir à travers un enseignant sans drapeau, une poétesse réduite au silence, un journaliste qui refuse de plier et une voix ancienne qui porte la mémoire d'un peuple. Cette allégorie puissante interroge l'illusion du pouvoir et la force discrète de la résistance. Le roman ne suit pas une trajectoire insurrectionnelle ; il explore une lente transformation : l'enthousiasme initial face au changement, l'adhésion nourrie par la promesse de dignité, la normalisation des silences, puis l'apparition de fissures minuscules mais persistantes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...