UNE MORT TEMPORAIRE - PREFACE DU DOCTEUR HALLOT RIDOUX
SISSOKO A E.
L'HARMATTAN
11,00 €
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EAN :9782296544321
Victime d'un grave accident à moto sur le deuxième pont de Bamako en mai 2010, l'auteur raconte le choc subi et le traumatisme sans précédent. Après avoir passé trois jours dans le coma entre deux hôpitaux de la capitale, il est évacué en France pour bénéficier d'examens approfondis suivis de soins. L'auteur nous plonge dans la réalité de l'enfer de la circulation routière à Bamako et narre le déroulement de l'accident. Il aborde les dangers de la " Jakarta ", le cyclomoteur qui assassine tant au Mali avec ses très nombreuses tares et imperfections et qu'il faut améliorer en urgence pour arrêter l'hémorragie qui frappe particulièrement la jeunesse. Une mort temporaire est un récit vivant, plein d'anecdotes, de petits détails qui sont le sel de la vie. L'auteur a su surpasser son traumatisme pour écrire ce récit bouleversant et consacrer toute son énergie à faire passer ce message pour la sauvegarde de la vie humaine.
Nombre de pages
64
Date de parution
10/02/2011
Poids
90g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296544321
Titre
UNE MORT TEMPORAIRE - PREFACE DU DOCTEUR HALLOT RIDOUX
Auteur
SISSOKO A E.
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
90
Date de parution
20110210
Nombre de pages
64,00 €
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?Ma vision brouillée, mes oreilles bourdonnantes, un liquide s'écoulait de mes narines et mon front. Il me sembla que je m'assoupissais, à vrai dire je ne sais plus vraiment. Quand je repris mes esprits, mon corps faisait atrocement mal, l'armoire était au sol, mes affaires éparpillées. Je m'appuyai sur le mur, me rapprochai de mon miroir. Stupéfaite, je voyais mes larmes couler sur mes joues. Non, ce n'est pas possible, il venait de le faire ! ?" Voici un récit mettant en lumière des souffrances, trop longtemps banalisées, mises sous silence. La libération de la parole permet de mettre en lumière, ses actes ignobles allant jusqu'à la mort ! La mort ! Mais de quelle mort parle-t-on ? Physique ? Parfois. Intérieure ? De l'âme ? Toujours ! Voilà comment décrire ce récit : Le processus brut de la mort à la vie : Le Deuil. Jusqu'où la mort, le deuil interviendra dans cette vie innocente ...
Biram, instituteur de profession, devint cadre au Ministère de la Jeunesse et des Sports aux premières années de l'indépendance du Mali. Le 19 novembre 1968, un coup d'Etat militaire renversa le pouvoir et mit fin à sa nouvelle carrière. Il fut emprisonné et déporté à Intadenit, dans le grand nord désertique. Un an après la mort de Biram, l'auteur bouleversé, nous ouvre les portes de son enfance, nous raconte son parcours, évoque l'éducation qu'il a reçue.
Depuis de nombreux siècles, de génération en génération, les peuples d'Afrique de l'Ouest célèbrent "Moriba-Yassa" en dansant et en chantant pour réaliser leur souhait. Cette tradition vient d'une légende née au Mali. L'auteur nous révèle son origine en racontant cette improbable rencontre entre une femme et un homme dont l'union devint mythique. Un récit poignant et émouvant qui met en scène la réussite d'un mariage d'amour.
Dans les crises sahéliennes, le pouvoir ne se maintient pas seulement par la force, la censure ou le mensonge. Il se stabilise aussi lorsqu'un récit imparfait devient plus supportable qu'une vérité coûteuse. A partir du Mali, avec des éclairages sur le Burkina Faso et le Niger, cet ouvrage analyse le moment où l'exactitude cesse d'être l'arbitre immédiat de la légitimité politique. Pénuries, discours sécuritaires, souveraineté et loyauté y composent un même mécanisme : coût du vrai, disqualification du doute, acceptabilité du faux, moralisation de l'adhésion. La morale du faux propose une théorie du pouvoir narratif en contexte de fragilité et montre comment un régime de jugement peut rendre le faux praticable, soutenable et stabilisateur.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...