Bulwer-Lytton Edward ; Destouches Honoré ; Frary R
CULTUREA
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EAN :9782385081140
Où classer ce vrai roman de science-fiction, étonnant voyage au centre de la terre écrit en 1870 (soit six ans après celui de Jules Verne) : utopie à imiter ou effroyable dystopie destinée à avertir ses lecteurs ? Le narrateur est un explorateur qui a lu tout Tocqueville. En bon Américain, il ne rate jamais une occasion de vanter les mérites du système démocratique de sa tendre nation. Alors, le jour où il découvre une "race" matriarcale autocratique, réfugiée sous terre depuis les temps préhistoriques, toutes ses belles certitudes vacillent. Les ''Gy-ei'' (les femmes) sont supérieures aux ''Ana'' (hommes au stade régressif), même en force physique : elles atteignent une stature plus élevée et leurs formes plus arrondies renferment des muscles et des nerfs plus fermes que ceux des hommes, un fait important qui favorise le maintien des droits de la femme. Par-dessus tout, les Gy-ei ont domestiqué le fluide corporel qu'on appelle le ''Vril'', lequel contient un élément de destruction si puissant (à l'image du cri des Fremen dans Dune de Franck Herbert) qu'il leur permet de voler dans les airs, de tuer à distance ou d'anéantir Londres ou New York ! On mesure vite que la force du Vril représente une terrible menace pour les hommes d'au-dessus, surtout si les femelles d'en-dessous décident un jour de remonter à la surface de la Terre...
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Nombre de pages
137
Date de parution
25/08/2022
Poids
187g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782385081140
Titre
La race à venir. un étonnant récit de voyage au centre de la terre écrit six ans après celui de Jule
Auteur
Bulwer-Lytton Edward ; Destouches Honoré ; Frary R
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
187
Date de parution
20220825
Nombre de pages
137,00 €
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Résumé : " Le nuage qui avait répandu une si profonde obscurité sur le jour s'était condensé en une masse solide et impénétrable (...( A mesure que les ténèbres augmentaient, les éclairs qui partaient du Vésuve étaient plus formidables et plus lumineux (...(. Ces vapeurs sans substance paraissaient de gigantesques ennemis, ministres de la terreur et de la mort. Les cendres en beaucoup d'endroits s'élevaient à la hauteur des genoux (...(. - Hélas ! hélas ! murmura Ione, je ne puis plus marcher, mes pieds s'enfoncent dans les cendres brûlantes... ". Promenez-vous dans Pompéï avec le roman de Bulwer-Lytton. Il a peuplé cette ville, ressuscitée, de personnages qui la hanteront pour nous à jamais. Car le mythe, ici, ne fait que renforcer, exalter encore la réalité. Une fabuleuse histoire vraie, qui a inspiré des dizaines de films.
Pompéi, an 79 de notre ère. Ville multiculturelle, bruyante, agitée par les excès, les jeux de pouvoir et les rivalités sentimentales. Là se croisent Glaucus le Grec fougueux, Arbacès l'Egyptien austère et sournois, la belle Ione, objet de toutes les convoitises, ainsi que les adorateurs d'une religion naissante. Mais, non loin de là, le Vésuve s'éveille et tout ce petit monde est loin d'imaginer que la cité vit alors ses dernières heures...
Résumé : Le livre que vous avez sous les yeux est bien un roman, mais ce n'est pas un roman comme les autres, car l'auteur s'est proposé de nous raconter non ce qui aurait pu arriver hier, ou autrefois, mais ce qui pourrait bien arriver dans quelques siècles. Il s'agit donc à proprement parler d'un " roman d'anticipation futuriste ". Les moeoeurs que l'auteur dépeint dans cette histoire ne sont pas les nôtres, ni celles de nos ancêtres, mais bien celles de nos descendants. Edward Bulwer-Lytton, dans son roman, imagine (par le biais de véritables théories) que la " Race future " existe déjà, sous terre, et n'attend pour paraître à la lumière du jour - pour nous exterminer -, que le moment où elle se lassera de son environnement actuel. L'auteur dépeint à travers ce roman une " Race future " (les Vril-Ya) maîtresse d'un agent infiniment plus subtil et plus fort que l'électricité, et qui aurait perfectionné l'art de construire des automates jusqu'à " peupler leurs habitations de domestiques en métal ". Une société où la guerre est inconnue, où personne n'est pauvre, ni avide de richesses, ni ambitieux, où l'on ne sait ce qu'est qu'un malfaiteur : une véritable société parfaite. Une humanité parfaitement sage, mais non une humanité parfaitement heureuse... Les Vril-Ya n'ont ni les émotions de la guerre, ni les plaisirs primaires de la vie, ni de littérature florissante. Une tranquillité d'âme telle qu'elle se reflète sur leur visage et leur donne un aspect surhumain, comme le visage des dieux antiques. Une société pourvue d'institutions et de moeoeurs idéales. Une société s'appliquant à inventer des machines nouvelles et à faire avancer la science. Une civilisation savante que notre imagination ne peut la concevoir. Malheureusement, de merveilleux " progrès scientifiques " sont souvent l'origine de conséquences désastreuses et d'un " progrès moral " bien moins admirable. L'Homme a toujours cherché à deviner ce que l'avenir réserve à notre " race humaine ". Nous connaissons le chemin qu'elle a parcouru ; nous pouvons donc connaître son " futur ".
Résumé : Pompéi, an 79 de notre ère. Ville multiculturelle, bruyante, agitée par les excès, les jeux de pouvoir et les rivalités sentimentales. Là se croisent Glaucus le Grec fougueux, Arbacès l'Egyptien austère et sournois, la belle Ione, objet de toutes les convoitises, ainsi que les adorateurs d'une religion naissante. Mais, non loin de là, le Vésuve s'éveille et tout ce petit monde est loin d'imaginer que la cité vit alors ses dernières heures... Les Derniers Jours de Pompéi est un roman historique anglais écrit par Edward Bulwer-Lytton en 1834. Le roman culmine avec la description de l'éruption du Vésuve et la destruction de la ville de Pompéi en 79 après J. -C.