Le livre que vous avez sous les yeux est bien un roman, mais ce n'est pas un roman comme les autres, car l'auteur s'est proposé de nous raconter non ce qui aurait pu arriver hier, ou autrefois, mais ce qui pourrait bien arriver dans quelques siècles. Il s'agit donc à proprement parler d'un " roman d'anticipation futuriste ". Les moeoeurs que l'auteur dépeint dans cette histoire ne sont pas les nôtres, ni celles de nos ancêtres, mais bien celles de nos descendants. Edward Bulwer-Lytton, dans son roman, imagine (par le biais de véritables théories) que la " Race future " existe déjà, sous terre, et n'attend pour paraître à la lumière du jour - pour nous exterminer -, que le moment où elle se lassera de son environnement actuel. L'auteur dépeint à travers ce roman une " Race future " (les Vril-Ya) maîtresse d'un agent infiniment plus subtil et plus fort que l'électricité, et qui aurait perfectionné l'art de construire des automates jusqu'à " peupler leurs habitations de domestiques en métal ". Une société où la guerre est inconnue, où personne n'est pauvre, ni avide de richesses, ni ambitieux, où l'on ne sait ce qu'est qu'un malfaiteur : une véritable société parfaite. Une humanité parfaitement sage, mais non une humanité parfaitement heureuse... Les Vril-Ya n'ont ni les émotions de la guerre, ni les plaisirs primaires de la vie, ni de littérature florissante. Une tranquillité d'âme telle qu'elle se reflète sur leur visage et leur donne un aspect surhumain, comme le visage des dieux antiques. Une société pourvue d'institutions et de moeoeurs idéales. Une société s'appliquant à inventer des machines nouvelles et à faire avancer la science. Une civilisation savante que notre imagination ne peut la concevoir. Malheureusement, de merveilleux " progrès scientifiques " sont souvent l'origine de conséquences désastreuses et d'un " progrès moral " bien moins admirable. L'Homme a toujours cherché à deviner ce que l'avenir réserve à notre " race humaine ". Nous connaissons le chemin qu'elle a parcouru ; nous pouvons donc connaître son " futur ".
Nombre de pages
176
Date de parution
07/08/2019
Poids
248g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9788412565751
Titre
La race future
Auteur
Bulwer-Lytton Edward
Editeur
LIBELLIO
Largeur
152
Poids
248
Date de parution
20190807
Nombre de pages
176,00 €
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Zanoni, l'un des textes les plus célèbres de la littérature ésotérique, est un roman initiatique ayant pour cadre le XVIIIème siècle. Il évoque l'histoire de deux Rose-Croix : Zanoni et Mejnour. Ce dernier initie Clarence Glyndon aux secrets de la nature. La voie qu'il propose est aride, c'est celle de l'étude ; elle nécessite l'ascèse. La voie que propose Zanoni est celle de l'amour. C'est vers ce chemin qu'il conduit Viola, pensant qu'en tant que femme, elle ne peut accéder à l'initiation que par la maternité. Si Mejnour reste insensible aux vaines agitations du monde, il n'en est pas de même de Zanoni. Sa rencontre avec Viola le conduit à s'interroger sur l'intérêt de sacrifier l'amour pour l'Initiation. Le roman d'Edward Bulwer Lytton traduit parfaitement les conflits et les choix auxquels le néophyte se trouve confronté dans sa quête spirituelle, et l'angoisse du Maître devant le sacrifice que sa mission nécessite. Il dépeint magistralement les difficultés de l'âme face à l'accomplissement de son idéal. Cet ouvrage est non seulement un roman initiatique des plus importants, mais également une ?uvre littéraire de grande qualité, enrichie de surcroît d'illustrations de Robert Lanz qui figuraient dans l'édition de 1924, qui est ici reproduite dans son intégralité.
Pompéi, an 79 de notre ère. Ville multiculturelle, bruyante, agitée par les excès, les jeux de pouvoir et les rivalités sentimentales. Là se croisent Glaucus le Grec fougueux, Arbacès l'Egyptien austère et sournois, la belle Ione, objet de toutes les convoitises, ainsi que les adorateurs d'une religion naissante. Mais, non loin de là, le Vésuve s'éveille et tout ce petit monde est loin d'imaginer que la cité vit alors ses dernières heures...
Résumé : Pompéi, an 79 de notre ère. Ville multiculturelle, bruyante, agitée par les excès, les jeux de pouvoir et les rivalités sentimentales. Là se croisent Glaucus le Grec fougueux, Arbacès l'Egyptien austère et sournois, la belle Ione, objet de toutes les convoitises, ainsi que les adorateurs d'une religion naissante. Mais, non loin de là, le Vésuve s'éveille et tout ce petit monde est loin d'imaginer que la cité vit alors ses dernières heures... Les Derniers Jours de Pompéi est un roman historique anglais écrit par Edward Bulwer-Lytton en 1834. Le roman culmine avec la description de l'éruption du Vésuve et la destruction de la ville de Pompéi en 79 après J. -C.
L'amour de la servitude ne peut être établi, sinon comme le résultat d'une révolution profonde, personnelle, dans les esprits et les corps humains. Pour effectuer cette révolution, il nous faudra, entre autres, les découvertes et les inventions ci-après. D'abord une technique fortement améliorée et la suggestion ? au moyen du conditionnement dans l'enfance, et plus tard, à l'aide de drogues, telles que la scopolamine. Secundo, une science complètement évoluée des différences humaines, permettant aux directeurs gouvernementaux d'assigner à tout individu donné sa place convenable dans la hiérarchie sociale et économique. (Les chevilles rondes dans des trous carrés ont tendance à avoir des idées dangereuses sur le système social et à contaminer les autres de leur mécontentement.) Tertio (puisque la réalité, quelque utopienne qu'elle soit, est une chose dont on sent le besoin de s?évader assez fréquemment), un succédané de l'alcool et des autres narcotiques, quelque chose qui soit à la fois nocif et plus dispensateur de plaisir que le genièvre ou l'héroïne. Et quarto (mais ce serait là un projet à longue échéance, qui exigerait, pour être mené à une conclusion satisfaisante, des générations de mainmise totalitaire), un système d'eugénique à toute épreuve, conçu de façon à standardiser le produit humain et à faciliter ainsi la tâche des directeurs. Dans Le Meilleur des Mondes cette standardisation des produits humains a été poussée à des extrêmes fantastiques, bien que peut-être non impossibles. Techniquement et idéologiquement, nous sommes encore fort loin des bébés en flacon, et des groupes Bokanovsky de semi-imbéciles. Mais quand sera révolue l'année 600 de N.F., qui sait ce qui ne pourra pas se produire ? À tout bien considérer, il semble que l'Utopie soit beaucoup plus proche de nous que quiconque ne l'eût pu imaginer, il y a seulement quinze ans. À cette époque je l'avais lancée à six cents ans dans l'avenir. Aujourd'hui, il semble pratiquement possible que cette horreur puisse s?être abattue sur nous dans le délai d'un siècle. Du moins, si nous nous abstenons, d'ici là, de nous faire sauter en miettes.
Ce livre est le compte rendu d'une série d'événements qui ont eu lieu en Hongrie entre 1943 et 1944. Ce n'est ni une fiction, ni journalisme, ni littérature. Le lecteur doit le prendre tel quel. Ou le laisser. Avant le jour où commença cet enseignement, mes trois amis et moi menions une vie tout à fait ordinaire. Nous désirions de plus en plus trouver la vérité - notre vérité. Tout cela amena Hanna et Joseph à louer une petite maison très simple non loin de Budapest, dans le village de Budaliget, pour commencer une vie nouvelle plus attentive à l'essentiel. Ces conditions de vie étaient favorables à une plus grande exigence intérieure. Pourtant, je vivais avec un sentiment de vide grandissant. . . j'attendais quelque chose qui devait arriver. . . je faisais de grandes randonnées dans la forêt. . . je regardais souvent, par la fenêtre, la porte du jardin, attendant je ne sais quoi ou qui, qui aurait dû venir changer ma vie.
Si notre conception d'une Terre concave à ses deux extrémités est correcte - ce que nous allons tenter de prouver - alors le pôle Nord et le pôle Sud n'existent pas ! Ils se situeraient, en effet, entre ciel et terre, au centre des ouvertures polaires, et non à la surface. Ce livre est dédié aux futurs explorateurs du Nouveau Monde qui s'étend au-delà des pôles, dans l'intérieur creux de la Terre. A ceux qui renouvelleront le vol historique de l'amiral Byrd, qui pénétra dans un territoire inconnu d'une superficie plus grande que celle de l'Amérique du Nord.
Depuis la nuit des temps les hommes ont cherché à comprendre quel pouvait être le sens et le but de leur vie. Cette recherche ne peut trouver facilement de réponse, sans tenir compte du rôle et de l'influence de l'énergie dans tout phénomène. Quand on parle d'énergie, le terme d'absolu, de Dieu tout-puissant ou de père céleste qui donne tout son amour à ses enfants, ne veut pas dire grand-chose. L'énergie n'est ni bonne ni mauvaise, ni négative ni positive. Elle est la base de l'existence de l'homme et du fonctionnement de l'univers. Les seuls paramètres qui entrent en ligne de compte sont la fréquence de son oscillation, la tension avec laquelle elle agit sur la matière, la puissance en volts et les conséquences de l'effet des lois de la nature. En prenant ceci comme point de départ, il convient de remettre en cause les idéologies et les façons de penser qui ont contribué à forger au cours des siècles des notions comme le bien et le mal, l'amour de Dieu et de Jésus, la bénédiction divine, la coïncidence des événements, l'angoisse, l'espoir, la foi, etc. , qui ont contribué à nous induire en erreur. Toutes ces notions ont été introduites pour une seule et même raison : séparer les causes de leurs conséquences, dominer les hommes et les diriger de façon arbitraire.