
Les autres arts dans l'art du cinéma
Cinéma et peinture, cinéma et musique, cinéma et architecture... La peinture s'est longtemps définie par sa capacité sans égale à ressembler et, quand la photo a semblé lui ravir ce privilège, à regarder ou, plutôt, à montrer le travail du regard. C'est ainsi la rencontre entre peinture et photo qui a permis d'enrichir leurs territoires respectifs. De même, les théoriciens et les prescripteurs du cinéma ont tour à tour revendiqué des fonctions inspirées par (ou contre) d'autres arts. La musique, par exemple, peine un peu à "ressembler" mais elle a une étonnante aptitude à s'infiltrer dans toutes les fonctions prêtées aux arts. L'architecture, après son évidente fonction utilitaire, semble avoir de faibles taux de ressemblance et de référence, mais elle témoigne souvent d'une forte intention, d'un geste créateur qui s'affirme. Et ainsi de suite... Toutes ces rencontres méritaient bien un colloque dans un des lieux les plus propices qui soient: Urbino. On y visite la maison natale de Raphaël. On y a trituré de nombreux films pour essayer d'éclairer un peu plus les relations entre le cinéma et les autres arts. Car il faut se féliciter, après Bazin, de ce que le cinéma est non seulement "impur" mais surtout merveilleusement accueillant.
| Nombre de pages | 232 |
|---|---|
| Date de parution | 22/03/2007 |
| Poids | 398g |
| Largeur | 170mm |
| EAN | 9782753503885 |
|---|---|
| Titre | Les autres arts dans l'art du cinéma |
| Auteur | Sipière Dominique ; Cohen Alain J.-J. |
| Editeur | PU RENNES |
| Largeur | 170 |
| Poids | 398 |
| Date de parution | 20070322 |
| Nombre de pages | 232,00 € |
| Disponibilité | Impression à la demande |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le récit dans les séries policières. D'Hercule Poirot à Mentalist
Sipière Dominique ; Deroide IoanisLes séries policières anglo-saxonnes, et plus particulièrement celles qui visent d'abord l'agrément et une forme de confort narratif (le wellbeing), sont les plus populaires. Dans ces récits, dont l'écriture renvoie d'abord au classicisme hollywoodien avant de s'en dégager un peu, le spectateur trouve sans doute une forme de révélation par détective interposé, de minuscules apocalypses quotidiennes. Quels sont les mécanismes de ces séries et en quoi répondent-elles à une forme de quête de sens de leur temps ? Pour apporter des réponses à ces questions et dégager les grandes tendances et évolutions du genre depuis les années 2000, cet ouvrage remonte tout d'abord aux origines des récits policiers et à leurs prototypes narratifs : Holmes, Poirot et le whodunnit, les cop shows et la matière soap opera qui les environne. Puis, s'appuyant sur plusieurs séries représentatives, de Mentalist aux Experts, en passant par Castle ou encore Inspecteur Barnaby, il énonce et analyse leurs principaux motifs : l'esprit des lieux, le temps, la place des femmes, l'importance des minorités, la nature du Mal, les images ambivalentes de la science...EpuiséVOIR PRODUIT25,71 € -

Le crime organisé à la ville et à l'écran (Etats-Unis, 1929-1951)
Sipière Dominique ; Lagayette PierreCes ouvrages proposent pour une part des outils méthodologiques indispensables à la réussite des concours du CAPES et de l'Agrégation, notamment par type d'épreuve; une seconde série s'attache aux programmes spécifiquement proposés aux étudiants et rassemblent des contributions de spécialistes.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER28,01 € -

Jane Eyre, l'itinéraire d'une femme. Du roman à l'écran
Bazin Claire ; Sipière DominiqueLe succès de Jane Eyre, roman victorien qui s'inscrit dans l'imaginaire collectif, ne s'est jamais démenti. C'est que ce parcours d'une héroïne en quête d'elle-même, du dénuement au bonheur et à l'indépendance, malgré ses airs de Bildungsroman ou de conte de fées, n'a cessé d'inspirer des lectures divergentes: roman immoral ou conservateur, éloge de la révolte ou leçon de modération, récit original livré par une voix profondément dérangeante ou romance au schéma traditionnel... Une multiplicité de critiques - féministes, marxistes, postcoloniales - ont à leur tour sondé ce texte ambivalent et analysé ses accents mêlés de rébellion et de retenue. A ces lectures peuvent s'ajouter les différentes adaptations cinématographiques, qui elles aussi interprètent le texte. Les films produisent des idées sur le roman et l'interrogent selon les grands axes des genres, des motifs et des thèmes que Brontë a empruntés à son temps, à sa culture et à son expérience personnelle. L'étude croisée de multiples versions filmiques de Jane Eyre est donc l'occasion d'un entraînement à l'étude de toute adaptation et d'une réflexion plus générale sur le statut de l'adaptation comme acte de création, comme texte et comme activité de lecture. Biographie de l'auteur Claire Bazin est professeur de littérature anglaise et anglophone à l'Université de Paris X-Nanterre. Dominique Sipière, spécialiste du cinéma classique hollywoodien, est professeur d'études anglophones à l'Université de Paris X-Nanterre.EpuiséVOIR PRODUIT14,00 € -

Dracula de Bram Stoker et Francis Ford Coppola
Duperray Max ; Sipière DominiqueComme Frankenstein, Dracula est un grand mythe qui a relégué le roman au second plan; il faut y revenir pour en déchiffrer l'idée centrale: "The Blood is the Life." En incorporant les différentes exégèses méthodologiques, le parcours proposé restitue au roman son statut littéraire, par-delà le soupçon de "littérature populaire", pour rendre hommage à la langue et aux langages de Dracula qu'une optique déconstructionniste fera mieux apparaître. Le film de Coppola emprunte beaucoup de matière narrative à Stoker - personnages, lieux, événements. Mais il est évident qu'il repose sur un merveilleux contresens délibéré et que le vampire achève ici une trajectoire dessinée par le siècle: il devient aimable, au c'ur d'un récit qui doit moins au gothique qu'au merveilleux. Ces mises en miroir soulèvent de nombreuses questions sur le retour et l'appropriation des mythes, sur le travail de chaque époque devant son propre regard et sur les relations entre le mythe et l'esthétique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,25 €
Du même éditeur
-

Les motifs au cinéma
Ballo Jordi ; Bergala AlainPourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,00 € -

Victimes et profiteurs de guerre ? Les patrons du Nord (1914-1923)
Mastin Jean-Luc ; Hirsch Jean-PierreLa guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Au bonheur des clients. Travail de la vente et rapports sociaux dans les grands magasins
Barbier PascalLe Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,00 € -

Tiers-lieux. Travailler et entreprendre sur les territoires : espaces de coworking, fablabs, hacklab
Krauss Gerhard ; Tremblay Diane-GabrielleEpiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 €
