Coeur de l'homme, quelle pagaille ! . Qui s'en soucie ?
Sinety Benoist de
BAYARD ADULTE
14,90 €
Épuisé
EAN :9782227487864
Présentation de l'éditeur Que ce soit la solitude ou le désarroi de ladolescence, les vifs débats sur le «mariage pour tous», sur lavenir du christianisme dans nos sociétés, la sexualité, ou une rencontre avec un vieil évêque coréen, celle avec une paroissienne désespérée, ou de jeunes traders déboussolés A travers une série très vivante de scènes de la vie quotidienne dun curé de paroisse, lauteur sadresse à nous de façon très directe, très franche, pour parler charité, engagement, pauvreté, amour, mais aussi pardon, fraternité, homosexualité, argent, solitude, prière, espérance Ses propos résonnent étonnamment fort. Sans langue de bois, sans faux semblant. Il offre ainsi la vision dune Eglise au service du monde et de tous, attentive, humble, jamais donneuse de leçon. Il est capable dévoquer ces trois soeurs venues pour préparer les obsèques de leur mère et qui déclarent «Mon Père, elle nous a pourri la vie », ou de sintéresser aux développements les plus récents de léconomie numérique, de nous parler de nos peines de coeur, dalcoolisme, de nos oppositions stériles et dévoquer la mémoire du cardinal Lustiger et celle du Père Ceyrac. «Oui, il faut du temps pour faire un homme et, ô combien, pour faire un chrétien !»
Nombre de pages
125
Date de parution
08/01/2015
Poids
170g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782227487864
Titre
Coeur de l'homme, quelle pagaille ! . Qui s'en soucie ?
Auteur
Sinety Benoist de
Editeur
BAYARD ADULTE
Largeur
145
Poids
170
Date de parution
20150108
Nombre de pages
125,00 €
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S'ouvrir à l'accueil des migrants en quête de dignité, panser les plaies des personnes délaissées, s'engager résolument dans une écologie au service de l'homme, changer nos habitudes et nos manières de vivre, résister aux sirènes perverses de l'argent-roi... Autant d'invitations empreintes de radicalisé évangélique, en résonance avec l'actualité, qui nous sont adressées dans ce livre. Fort de son expérience de pasteur attentif aux signes des temps, Benoist de Sinety, sans céder aux réactions à chaud de la dictature de l'immédiat, dénonce ici l'injustice et les faux-semblants tout en pointant les étincelles d'espérance qui ponctuent notre quotidien. Un appel revigorant à sortir de nos torpeurs pour répondre au message révolutionnaire et transformant du Christ, celui de la fraternité.
Résumé : "Toute société est traversée par des caprices, ces passions furieuses qui l'entraînent dans des aventures parfois tragiques, parfois grandioses. Les caprices qui saisissent aujourd'hui notre pays sont, en un sens, des péchés capitaux : mortifères, ils nous incitent au repli sur la mémoire d'un passé dont nous savons très bien qu'il ne peut, à lui seul, être notre futur. La vraie fidélité à son histoire, pourtant, est ailleurs. Elle consiste à avancer sur un chemin, conscient de porter en soi-même tout ce qu'il faut pour explorer, découvrir, traverser les inattendus qui surgiront. Il est possible, j'en suis convaincu, de dépasser nos clivages pour y insuffler la puissance de la vie. Cette vie est celle de l'Evangile, que je découvre chaque jour un peu plus bouleversante, et qui nous rappelle l'essentiel : ce ne sont pas les frontières qui nous font hommes, mais notre commune fraternité". Benoist de Sinety
Seul être humain à mourir plusieurs fois, homme de peurs et de confiance, Lazare est le jumeau de beaucoup d'entre nous. Il se rêve conquérant et se retrouve ermite. Du temple de Jérusalem au port de Marseille, il découvre au rythme de ses hésitations la fidélité de celui qui l'appelle.
Résumé : "Je ne suis pas prêtre pour donner des leçons, ni pour faire la morale, je suis devenu prêtre pour que tout homme puisse entendre cette bonne nouvelle : chaque existence est infiniment aimée de Dieu. Ce qui me navre aujourd'hui, ce qui me met en colère lorsque j'observe les conditions de vie de ceux qui arrivent sur notre territoire et les réponses que nous leur apportons, ce sont ces discours qui atrophient nos coeurs. Chacun doit chercher des solutions pour faire une place à celui qui est sur notre sol. Il s'agit de dignité. De la leur. De la nôtre aussi. C'est à la société civile ? où les religions, et bien sûr l'Eglise catholique, ont une place singulière ? de prendre le relais pour défendre le droit des migrants. Il faut que des voix s'élèvent?"
Beaucoup de ceux qui connaissent les animaux pensent qu'ils écrivent, à leur manière...Ils se parlent entre eux et avec d'autres. Les chiens laissent des messages pour les autres chiens sur les arbres et les réverbères. Les chats le font aussi, ils disent quantité de choses dans les odeurs qu'ils déposent un peu partout. Ainsi le font également les loups, les sangliers, les poulpes avec leur encre, les chèvres des montagnes, les fourmis...Tous écrivent avec des traces, des marques, des signatures, et chaque animal apprend à les décrypter. Et si nous imaginions qu'un jour nous aussi serons capables de les lire ?
Ecrivain, poète et philosophe, Jean-Christophe Bailly nous invite à parcourir nos sens avec de multiples lunettes. Avec philosophie, il nous interroge : les sens sont-ils le propre de l'homme ? Les arbres avec leur ramification et leur système racinaire possèdent-ils un sens proche du toucher ? Les animaux ont-ils les mêmes que nous ? Dans ce cheminement, il emprunte à la biologie animale, en dressant des parallèles avec les saumons qui se repèrent grâce à l'odorat pour remonter les rivières et retrouver leur lieu de naissance, ou la crevette-mante qui voit à 360 degrés. Il se fait aussi linguiste, en évoquant le toucher et en tirant le fil entre "prendre" et "comprendre" . Il est politique, surtout, en s'arrêtant sur nos oreilles, notre nez, notre bouche : "Vivre c'est être poreux, pénétrable, échanger" . Nous sommes ouverts, "nous ne sommes pas de petites volontés fermées sur elles-mêmes" .