Par les yeux d'un homme de ma génération (sous-titré Réflexions sur Staline) est le dernier ouvrage de Constantin Simonov. Il sera publié dix ans après sa mort, dans les dernières années de l'URSS. Le sous-titre indique la nature de ce qu'il veut transmettre à ceux qui n'ont pas connu la période stalinienne de l'URSS, car, pour Simonov, le futur ne peut se construire sans une bonne connaissance du passé. Il est donc question de lui, de sa famille, de la guerre, mais surtout du rôle écrasant de Staline, des années 30 à sa mort, et des autres dirigeants avec qui il eut affaire : Molotov, Mikoyan, Jdanov, Krouchtchev, Beria... A la différence de bien d'autres personnalités de l'URSS, Simonov ne cherche pas à se blanchir de ce qu'il a pu faire. A-t-il tout dit ? Toute mémoire a ses zones d'ombre, mais ses souvenirs aident à mieux comprendre, de l'intérieur des cercles du pouvoir, ce que deux générations de Russes ont vécu.
Nombre de pages
250
Date de parution
10/11/2022
Poids
406g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782370712448
Titre
Par les yeux d'un homme de ma génération
Auteur
Simonov Constantin
Editeur
TEMPS CERISES
Largeur
140
Poids
406
Date de parution
20221110
Nombre de pages
250,00 €
Disponibilité
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Simonov Constantin ; Pirez Simone ; Eychart Franço
La guerre de l'Union soviétique contre l'Allemagne nazie n'a longtemps été connue que par le nom de quelques batailles et le chiffre terrible de 25 millions de victimes. Elle pèse encore lourdement dans les décisions géopolitiques de la Russie actuelle. Le rôle de Staline a donné lieu à de violentes polémiques. Etait-il incompétent, aveuglé par ses certitudes ? Comment s'expliquent les désastres, notamment ceux du début ? Pour éclairer ces questions Constantin Simonov, l'auteur de Les Vivants et les morts, a réalisé des entretiens avec Joukov, Koniev, Vassilievski et d'autres officiers. Tous ont été aux côtés de Staline pour diriger l'Armée rouge. Ce qu'ils exposent permet de mieux comprendre la réalité de cette guerre, et comment, enfin devenu compétent, Staline a contribué à ouvrir le chemin de la victoire et à débarrasser notre continent du nazisme.
A sa parution, en 1947, ce roman fit scandale. "Les uns ne voulaient y voir qu'un invraisemblable tissu d'histoires de haute fantaisie, d'autres n'y trouvaient que trop de vraisemblance Ce roman où j'essaie de dire la drôle de paix que nous vivions. Ce roman qui raconte la vie quotidienne de l'époque devrait me rappeler que rien n'est jamais gagné, ni tout à fait ni pour toujours". Anne-Marie est retournée aux îles, mais son mari et ses enfants lui sont devenus des étrangers. Son mari, collaborateur, la hait, sa fille a épousé les idées du père, son fils est un petit voyou qui l'aime toujours, mais son père ne le laissera pas partir. Anne-Marie n'a plus de famille, elle rentre donc à Paris. Elle se rend compte que la guerre, l'occupation, l'ont fait sortir des rails de sa vie de petite bourgeoise pour vivre une vie comme elle n'en avait jamais imaginé une.
Poète et essayiste, il est certainement l'une des figures majeures non seulement de Cuba mais de toute l'Amérique latine. Il a publié une trentaine de recueils qui forment comme le journal intime et public d'une vie à travers les événements du siècle. Retamar a côtoyé les grandes figures de la poésie et de la littérature cubaine (Lezama Lima, Alejo Carpentier, Nicolas Guillén). Influencé aussi par la poésie anglaise et notamment par TS Eliot, il a développé une écriture à la fois savante et accessible qui rapproche la langue poétique de la langue parlée. On peut rattacher son écriture à la "poésie conversationnelle" qui a eu une grande influence dans la poésie hispano-américaine. Cette tendance évoque les poètes de la Beat generation, mais aussi le grand poète nicaraguayen Ernesto Cardenal, voire le Salvadorien Roque Dalton. Poète de grande culture, Retamar se montre sensible et attentif à la vie dans sa précieuse simplicité, aux êtres humains réels, qu'il s'agisse de ses propres filles, d'amis écrivains, de révolutionnaires, ou d'inconnus.
Ce livre réunit les trois derniers recueils de Ritsos : Les négatifs du silence, L'arbre nu et Tard bien tard dans la nuit, qui donne son titre à l'ensemble. Yannis Ritsos a écrit ces poèmes entre juin 1987 et mai 1988. La période où ils ont été écrits leur confère une valeur testamentaire. Ritsos y dresse le bilan de sa vie, de ses engagements poétiques et politiques. Il se montre comme à son accoutumée toujours amoureux de la vie et lucide, sans complaisance pour lui-même. Mais il ne renie rien. Et au lieu que l'approche de la fin assombrisse le climat des poèmes, ceux-ci baignent dans une atmosphère sereine, teintée d'humour, avec toujours ce mélange de réalisme et de merveilleux qui caractérise la parole de celui qui fut, au-delà de la Grèce, l'un des plus grands poètes du XXe siècle.