Les dossiers des Sciences de l'Education N° 29/2013 : Les sciences et les crises contemporaines
Simonneaux Jean ; Calmettes Bernard
PU MIDI
21,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782810702671
Durant les 25 dernières années, de nombreux problèmes et accidents divers liés aux évolutions scientifiques et technologiques, à leurs applications et à l’expertise scientifique ont émergé. Ces accidents ou dérives technoscientifiques (Tchernobyl, affaire du sang contaminé, ESB, préoccupations autour des biotechnologies et des nanotechnologies, etc.), et le questionnement portant sur les causes et les conséquences des crises environnementales (dérèglements climatiques, modifications des biotopes, pollutions diverses, qualités de l’air et de l’eau, etc.) interrogent les linéarités ou les relations binaires habituelles, par exemple entre sciences et applications, sciences et nature (Callon, Latour, Serres). Sont questionnées de manière forte les relations entre sciences-technologies et sociétés-politiques, notamment le fonctionnement des expertises scientifiques et le rôle des médiateurs. Ce contexte incertain et critique légitime une prise en compte des interactions sciences-technologies-société dans l’éducation et l’enseignement scientifique. Le courant anglo-saxon des Socioscientific Issues (Kolsto, Sadler, Zeidler, Jimenez-Aleixandre) et celui francophone des Questions socialement vives (Legardez, Simonneaux) placent l’étude des dimensions sociales, économiques et politiques des technosciences, la prise en compte des incertitudes, de la complexité et des risques dans l’enseignement des sciences.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
155
Date de parution
05/09/2013
Poids
276g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782810702671
Titre
Les dossiers des Sciences de l'Education N° 29/2013 : Les sciences et les crises contemporaines
Auteur
Simonneaux Jean ; Calmettes Bernard
Editeur
PU MIDI
Largeur
160
Poids
276
Date de parution
20130905
Nombre de pages
155,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Quand la petite Zoé découvre, au fil des saisons, que l'eau est partout : dans la nature, dans son environnement, en elle-même, sous ses différentes formes, liquide, gazeuse, solide.
A 8 ans, tu es presque aussi grand que cinq fois ce livre... mais quatre fois plus petit qu'une girafe, elle-même vingt fois plus petite qu'un séquoia de Californie ! Lequel est minuscule, comparé à la hauteur des gratte-ciels, à l'altitude de l'Everest, à la distance nous séparant de la lune, des étoiles, des galaxies, et, plus loin encore, des confins de l'Univers... Avec ses illustrations spectaculaires, cet album met en évidence les échelles ahurissantes de l'univers. Par le biais de comparaisons accessibles aux lecteurs de tous âges, son auteur rend ainsi compte d'un sujet tout à la fois complexe et fascinant. Complété par trois doubles pages permettant d'approfondir ces notions, ce livre suscitera un intérêt immédiat auprès des enfants désireux de trouver réellement leur place dans l'univers et de faire leurs premiers pas en astronomie.
Hosford Kate ; Swiatkowska Gabi ; Simonneau Jeanne
Quand j'ai levé les yeux au ciel, j'en ai eu des frissons. Combien y avait-il d'étoiles ? Un million ? Un milliard ? J'ai commencé à me sentir très, très petite. Comment pouvais-je seulement imaginer quelque chose d'aussi grand que l'infini ?
Résumé : Caméléon, toucan, panda, éléphant, canard, python, zèbre, aigle, ours, dauphin, tortue, d'autres encore... Les voici tous réunis, peints sur des mains par l'artiste italien Guido Daniele ! Un album d'une beauté et d'un réalisme exceptionnels. Dans son grand format oblong, Animains présente une série de mains modelées et peintes, qui sont associées à des textes et photos des animaux correspondants. Sur cette toile non conventionnelle Guido Daniele représente seize espèces allant des flamants roses aux dragons de Komodo, en passant par les alpagas et les papillons, En regard, Silvia Lopez fournit des informations factuelles et scientifiques sur cette faune et souligne la nécessité de sa conservation pour préserver la variété et la richesse de notre environnement.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.