De quoi Eugène Ionesco est-il redevable à Eugen lonescu ? C'est le thème de mon livre. Je suis aujourd'hui persuadé que la formation intellectuelle d'Eugène Ionesco est roumaine. Il a vécu en exil en Roumanie, dit-il, de 13 à 33 ans. Exil peut-être, mais pendant ces vingt ans il a lu, en roumain surtout, un grand nombre de livres dont certains ont fait le sujet d'analyses minutieuses dans ses chroniques. Il a publié trois livres et des centaines d'articles. Il a rédigé en roumain la première pièce "absurde" qui, adaptée en français quelques années plus tard, est devenue La Cantatrice chauve. Intégré au mouvement littéraire du lieu, il a contesté les modèles reconnus, suscitant des polémiques qui lui ont permis de clarifier ses conceptions littéraires. Que doit Eugène Ionesco à la littérature roumaine et qu'est-ce que celle-ci lui doit ? La question reste ouverte. Il me semble, quant à moi, qu'Eugène Ionesco n'a jamais pu se séparer, heureusement, d'Eugen lonescu. Il y a chez l'écrivain parisien une certaine dimension métaphysique et un certain type d'imaginaire ironique très roumain qui sont sans doute l'héritage que lui a légué, dans son écriture française, le jeune auteur bucarestois." Eugen Simion.
Nombre de pages
446
Date de parution
22/03/2013
Poids
710g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336298849
Titre
Le jeune Eugen Ionescu
Auteur
Simion Eugen ; Tanase Virgil
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
710
Date de parution
20130322
Nombre de pages
446,00 €
Disponibilité
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« L'Antarctique a cette force d'attraction des choses inaccessibles qui appellent l'Homme à des engagements passionnels, et ce livre magnifique est l'illustration de toutes ces passions : artistiques, humaines, scientifiques, politiques? Par sa sensibilité, son regard éclairé, sa passion pour l'Antarctique, Lucia Simion nous amène avec elle dans l'intimité de cette planète où l'on ne sera jamais que de passage. L'Antarctique n'est pas un continent pour les Hommes, c'est un continent pour la Terre. ». Jean-Louis Étienne. (Extrait de la préface) . . Lucia S. Simion est née à Milan et a grandi entre la France et l'Italie. Petite fille, elle habitait à Neuilly-sur-Seine, tout près de la maison du commandant Charcot. Médecin de formation, elle est journaliste scientifique et photographe. Ses premiers reportages sont dédiés aux écosystèmes aquatiques. En 1997, elle s'est passionnée pour l'Antarctique, où elle est retournée sept fois. Elle a photographié la construction de la station franco-italienne Concordia et le projet de forage glaciaire EPICA à Dôme C, au coeur du continent des glaces. Ces reportages ont été publiés par de nombreux médias en Europe et aux États-Unis (GEO France, National Geographic France, Le Figaro, Il Corriere della Sera, Airone, Focus GB, Focus Italie, Newsweek, The Antarctic Sun, Le Figaro Magazine, etc.). Ses photos ont été exposées à Océanopolis (Brest), au COMNAP 2003 (Brest), au siège du CNRS à Paris, à l'IPEV à Plouzané, à la Cité des sciences et de l'industrie à La Villette et au Natural History Museum de Londres. En 2006, sur commande des TAAF (Terres australes et antarctiques françaises) elle a réalisé une série d'images aériennes qui vont devenir des timbres dans un Carnet de Voyage Philatélique . En novembre 2007, Lucia Simion repart en Antarctique, à la base néo-zélandaise Scott, pour participer au projet de forage dans les sédiments marins ANDRILL. Lucia est diplômée du Graduate Certificate in Antarctic Studies de l'Université de Canterbury en Nouvelle-Zélande, elle est aussi membre du Groupe Education and Outreach du bureau central de l'Année polaire internationale.
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