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La peau des mercenaires
Silvagni Giulio Cesare
GALLIMARD
5,45 €
Épuisé
EAN :9782070259229
En écrivant La peau des mercenaires, Silvagni nous donne ce choc, jamais ressenti depuis le premier livre de Céline : il crée un monde en nous restituant son langage particulier. Dès lors, plus de pittoresque de cinéma et de chansons. Pour la première fois, c'est la Légion qui parle (et dans un langage parfois, faut-il le dire, qui ne permet pas de mettre le livre entre toutes les mains). L'auteur, Giulio Cesare Silvagni, est chevalier romain. Dans son entourage, on parle français, on parle de la France, et c'est tout naturellement que Silvagni se rend à Paris dès qu'il le peut, afin de poursuivre ses études de peinture et rencontrer les personnages qui l'intéressent : Germaine Dulac, pour laquelle il fait des décors qui marquent une époque ; Antonin Artaud, pour qui il matérialise "la porte et la serrure" de La coquille et le clergyman ; Carl Dreyer, qui lui demande des décors pour le Vampyr. Aujourd'hui, Silvagni dirige une galerie de la rive gauche. Il a exposé à Paris et à l'étranger. Cet homme, que toutes les aventures spirituelles trouvaient disponible, s'est senti attiré par la Légion étrangère. Il y a servi avant, pendant et après la guerre. Au milieu des combats, dans l'ennui des bleds, partout, du désert en Alsace, Silvagni portait ses deux musettes réglementaires, et la troisième qui contenait ses cahiers. Documentaire inestimable ! Mais ce ne sont pas que des cahiers de route. C'est une histoire de l'homme, de l'homme Iégionnaire. Etrange bouillonnement de passions, de déraison, d'enthousiasmes, comme si la discipline de fer ne servait qu'à exaller les forces individuelles, à les pousser à leur paroxysme.
Nombre de pages
320
Date de parution
30/09/1954
Poids
250g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070259229
Titre
La peau des mercenaires
Auteur
Silvagni Giulio Cesare
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
250
Date de parution
19540930
Nombre de pages
320,00 €
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Résumé : Par une matinée d'avril 1944, voiturés comme touristes, les légionnaires de la 13e demi-brigade de la Première Division Française Libre, l'oeil émerillonné, lisent une pancarte clouée sur une barrière plantée dans l'olivaie de Santa Maria di Mortola au sud-ouest de Cassino. "C.E.F." dit la pancarte - Corps Expéditionnaire Français - "Défense de passer". Cette barrière de l'olivaie de Santa Maria di Mortola, c'est celle du verger italien allant par le Garigliano, Sant'Apollinare, Pontecorvo et Tivoli, aux jardins de Rome ville ouverte. Les pancartes, les légionnaires aiment bien ça, à commencer par celle inoubliable, lue dans ce réfectoire de Sidi-bel-Abbès où ils sont passés tous et où, dans une gaieté de cage à lions affamés, ils ont pu lire : "Légionnaires ! Vous êtes ici pour mourir et je vous envoie où l'on meurt !" Mais, pas d'attitudes romantiques chez les légionnaires. Si l'on va où l'on meurt - tout le monde y va d'ailleurs, question de temps, de lieu et de manière - on va d'abord où l'on vit en légionnaire, c'est-à-dire en combattant pour honorer une signature. Le 11 mai 1944, à 23 heures, quinze cents canons tonnent ensemble : c'est la nuit de Cassino. Des Républicains espagnols, des "fuorusciti" italiens, des apatrides d'Europe centrale, attaquent et passent : la Légion marche sur Rome. S'ils ne se racontaient pas, les légionnaires ne seraient pas des légionnaires. Silvagni - légionnaire, bien sûr - a révélé dans La peau des mercenaires, leur langage étrange, effarant, cruel ; et marchant avec eux sur Rome où il est né, il les entend parler une fois encore, il les voit vivre et mourir en légionnaires...
Deux puissantes figures féminines appartenant à la société romaine forment le centre de ce roman qui se déroule à la "manière noire" d'un film de Fellini. La princesse Francesca Mezzopane et la marquise Anna Rocca d'Erta vont se livrer, au nom de l'amour sous toutes ses formes, un combat singulier ayant pour décor la "dolce vita" de la capitale italienne, peuplée tour à tour d'un monde interlope ou raffiné.
Résumé : "Le Blockhaus du Bois de Boulogne" est la première époque de l'histoire d'une famille, les Donnadieu, marquée et déchirée par la guerre et l'Occupation, prise entre la collaboration les réseaux de résistance et les maquis, à travers la France occupée, et l'Europe en guerre. Construit par les Occupants en lisère du bois de Boulogne ce blockhaus fait peser sur la Capitale une menace insupportable. Les Résistants vont devoir prendre tous les risques pour découvrir le rôle exact de cette mystérieuse forteresse souterraine... Ce roman picaresque se déploie autour de quatre jeunes qui s'aiment se perdent et se retrouvent dans les certitudes de la guerre et de la clandestinité, et d'une foule de personnages hauts en couleurs. Tous sont confrontés aux réalités cruelles souvent oubliées de la France sous la botte nazie, que ce roman historique d'action et l'aventure s'attache à restituer.
Alexandre Donnadieu et sa fille Maïté se sont réfugiés en Suisse, asile de paix et de liberté au milieu d'une Europe sous la botte des nazis. Les Alpes qui la protègent sont aussi une barrière redoutable que les proscrits des pays occupés fuyant la Gestapo doivent franchir à leurs risques et leurs périls pour y trouver enfin secours et protection. C'est pourquoi le réseau Donnadieu installe près de la frontière Suisse, sur le versant français, un relais proche d'un col de montagne ouvrant le passage tant espéré vers la paix et la sécurité dans un sens, tandis que dans l'autre transitent équipements, armes et munitions vers les maquis savoyards...
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