Si beaucoup a été dit et écrit sur les camps d'internement en France, il n'en va pas de même pour ceux d'Afrique du Nord, et notamment d'Algérie. Or, de 1939 à 1943, plusieurs milliers de Français, d'Algériens, de Juifs, d' "indésirables" de diverses nationalités (principalement espagnols, polonais, russes, allemands, anciens de la guerre d'Espagne et des Brigades internationales) y ont été reclus. A Djelfa, à 300 kilomètres au sud d'Alger, dans une région de hauts plateaux, c'est quelque mille d'entre eux qui, de mars 1941 à juin 1943, ont subi les épreuves de cet internement. Certains y sont morts, victimes des dures conditions de vie, des soins insuffisants lorsqu'ils étaient malades et de violences diverses à leur égard. Le présent ouvrage entend les sortir de l'oubli et rappeler ce à quoi put conduire la politique d'exclusion et d'éloignement voulue par Vichy. L'attention portée à l'iconographie qui en provient, aux archives, aux témoignages, aux oeuvres qui lui sont consacrées, permet d'établir ici une véritable radiographie du camp, enrichie de nombreux documents inédits.
Nombre de pages
443
Date de parution
19/03/2015
Poids
580g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782360132713
Titre
Djelfa 41-43. Un camp d'internement en Algérie
Auteur
Sicot Bernard ; Phéline Christian
Editeur
RIVENEUVE
Largeur
141
Poids
580
Date de parution
20150319
Nombre de pages
443,00 €
Disponibilité
Epuisé
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On ignore, le plus souvent, que l'internement massif des républicains espagnols en France et en Afrique du Nord a donné lieu à une abondante littérature en castillan et en catalan. Christ aux 200 000 bras d'Agusti Bartra en est certainement l'oeuvre la plus élaborée et la plus représentative. Combattant républicain pendant la Guerre civile espagnole, il est, suite à la prise de la Catalogne par les franquistes en 1939, interné quelques mois dans les camps d'Argelès-sur-Mer et d'Agde. C'est cette expérience qui sert de point de départ à l'élaboration du roman. Echappant aux facilités du réalisme, du témoignage ou du journal, il s'exprime dans une langue éminemment poétique, riche en références littéraires. Christ aux 200 000 bras est aussi, et avant tout, " dans l'époque sordide et cruelle où il leur échoua de vivre ", un hymne des hommes à l'amitié et à la liberté.
« Si j'avais su... » Cette phrase, souvent prononcée par des patients victimes d'une erreur médicale, sous-entend de profonds regrets et parfois un immense désespoir. Alors que les accidents liés aux soins n'ont jamais été aussi nombreux (au moins 10 000 morts annuelles en France), les patients peuvent-ils jouer un autre rôle que celui de victime impuissante ? Cet ouvrage fournit à chacun des informations pour acquérir les bons réflexes et sécuriser son propre parcours de soins.
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
L'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France Dumas
Kirk Douglas est né Yssur Danielovitch Demsky le 9 décembre 1916 dans l'Etat de New-York. Il aura donc 103 ans pour Noël 2019. En dehors de son autobiographie (Le fils du chiffonnier, bestseller mondial en 1988) et de plusieurs titres (J'ai croisé ma chance par accident, Dernier tango à Brooklyn), le lecteur francophone n'a pas accès à son dernier ouvrage (Let's face it), et curieusement à aucune biographie française depuis le Kirk Douglas de Roland Lacourbe en 1980, sur celui qui reste le dernier des grands monstres sacrés encore vivants du cinéma américain des années 50 et 60. La collection Riveneuve Cinéma permet d'offrir la biographie et la filmographie d'un acteur d'exception, mais aussi des analyses de chacun de ses films. Issu d'une famille d'immigrés juifs biélorusses, il s'illustre dans tous les genres. Il tourne dans le western La Captive aux yeux clairs et dans de grands classiques comme Les Ensorcelés et La vie de Vincent Van Gogh, tous deux réalisés par Vicente Minnelli, et joue Spartacus, un des rôles qui lui collera le plus à la peau. L'acteur se retire du cinéma en 1993, après une crise cardiaque. Il reçoit un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1996.