Par ces temps de grands malaises identitaires, subjectifs et collectifs, où l'identité fait problème et tente de se mettre en mouvement pour se lancer dans l'existence, le concept de différent ne suffit plus. Il semble trop simple ou trop figé, et ne rend pas compte des tressages qui ont lieu entre les deux termes différents, dans un espace qui devient en fait une dynamique d'entre-deux. On retrouve celui-ci dans les contextes les plus variés : l'écrivain qui cherche entre deux langues, même s'il n'en a qu'une, pour créer deux niveaux interactifs ; la femme qui, pour accéder à sa féminité, doit affronter l'Autre-femme, souvent sa mère, dans un entre-deux mouvementé ; l'adolescent, entre famille et société, qui cherche à faire le pas vers lui-même sans passer à l'acte ; le chercheur d'emploi, qui vit entre deux places les épreuves du déplacement ; tous sont dans un entre-deux plus ou moins animé, où l'origine se rejoue et se révèle accessible ou non à une sorte de partage qu'il s'agit d'éclairer.
Nombre de pages
398
Date de parution
26/07/2016
Poids
272g
Largeur
109mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782757862889
Titre
Entre-deux. L'origine en partage
ISBN
275786288X
Auteur
Sibony Daniel
Editeur
POINTS
Largeur
109
Poids
272
Date de parution
20160726
Nombre de pages
398,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les montages hébreux - qui se fondent sur la Bible, le Talmud, la littérature... - s'élaborent bizarrement en une vaste mémoire qui se transmet à travers une certaine faille de l'identité. Les montages "psy" sont aussi une mémoire, celle de chacun, qui s'explore, s'étudie, et transmet parfois, outre des symptômes, une certaine faille porteuse de vie. Entre ces deux types de "montages", quelles résonances? Qu'est-ce qui fait tenir une transmission symbolique? Qu'est-ce qui entretient une tradition? N'est-ce que la culpabilité? Ou autre chose de plus vivant? Et si la Loi n'était pas que celle du père? Et si ce qui la porte n'était pas la seule peur de la faute...
Je suis né dans l'étroite confluence des trois langues (la juive, l'arabe et la française, cette dernière elle-même partagée entre son patrimoine "éternel" et le parler grasseyant des femmes de colons désoeuvrées) et l'expérience très vite acquise de ce que les mots ne sont pas donnés, et que pour en tirer un d'une langue il y a à le faire passer par les deux autres, à le négocier (le négoce des mots est à la base de tout commerce), bref, côté {frontières} intérieures, c'était plutôt riche dans la Marrakech d'où je m'arrache à quatorze ans, pour me réfugier ou m'exiler dans la recherche mathématique, langue tranquille et abusivement "pure" et dont j'ai dû trouer la lettre puisque me voilà très vite après de l'autre côté, à fréquenter l'"inconscient" dont la psychanalyse balise quelques abords, qu'elle surplombe et parfois plombe aussi ; bref : analyste malgré moi (c'est peut-être pour ça que ça marche), expérience ou recherche qui me tient encore, "ponctuée", comme on dit, par quelques traces d'une parole tenue qui m'a échappé..."
Lorsque John Wheelwright évoque avec nostalgie le puzzle invraisemblable de sa jeunesse, un personnage en émerge : Owen, son ami dont la frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue ou la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu. Cet ange du Bizarre ne s'était-il pas assigné la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde ?
Dans Comme un collégien, Smiley repart en guerre et reprend sa longue marche vers l'insaisissable Karla. Et cette lutte par moments tourne à l'obsession: dans l'ancien bureau de son chef, Control, Smiley a fait accrocher une photographie de passeport, fortement agrandie. C'est Karla, dont l'effigie, exposée ainsi, est comme ces figurines de cire sur lesquelles les sorciers exercent leurs talents. Dans l'Extrême-Orient pris dans la tourmente de la guerre, sur les plages sans fin du Schleswig-Holstein et dans les salons douillets du quartier des ambassades à Berne, le duel se poursuit sans répit. Échappant à l'espace confiné des bureaux où les services secrets livrent leur obscur combat, Comme un collégien, deuxième volet de la « trilogie de Karla », est un des romans les plus riches que le Carré nous ait donnés.
Ce volume rassemble quatre-vingt contes zen venus de la Chine, du Japon, de l'Inde et du Tibet. Chacun de ces contes, aussi divers que colorés, fait jaillir l'étincelle d'une profonde vérité psychologique et spirituelle. Par la grâce d'un renard, d'une tortue, d'un tambour magique, voici que s'entrebâille la porte du merveilleux. Les histoires qu'Henri Brunel choisit pour nous, et qu'il raconte à sa façon, sont délicieusement paradoxales et toujours évocatrices. Pétillantes de vie et d'humour, elles nous font goûter la saveur et la liberté du Zen.Henri Brunel a été proviseur de lycée et professeur de yoga pendant plus de trente ans. Il a écrit de nombreux ouvrages chez divers éditeurs sur les oiseaux, le zen, la prière, notamment Restez zen, Guide de relaxation pour ceux qui n'ont pas le temps (Le Seuil, 1996 et 2002), Les Plus Beaux Contes zen (Calmann-Lévy, trois tomes et une version illustrée parue en 2002), Je confie mes traces aux nuages (Calmann-Lévy, 2002), Humour zen et L'Année zen (Calmann-Lévy, 2003).