Né à Gaza, en Palestine, en 767, et mort en Egypte en 820, Muhammad ibn Idrîs Ash-Shâfi'î est le fondateur de l'école juridique qui porte son nom. Son célèbre ouvrage al-Umm (La Somme) traite autant du rituel, de jurisprudence et de morale que de droit public. Quant à La Risâla (L'Epître), elle est, de l'avis unanime des musulmans et des orientalistes, le livre fondateur de la méthodologie juridique islamique. Shâfi'î y définit le rôle du Coran, de la Sunna (paroles et actes du Prophète), du consensus de la communauté, du raisonnement analogique et de l'ijihâd (effort de réflexion personnelle) dans le et de l'ijihâd (effort de réflexion personnelle) dans le système global des statuts juridiques. Il établit la légitimité de chacune de ces références et précise leurs relations réciproques avant de justifier ses propres options doctrinales. En cela, comme l'a indiqué le grand islamologue français Henri Laoust, La Risâla, a été l'aboutissement de toute la pensée juridique antérieure autant que le point de départ d'une nouvelle discipline appelée à de riches développements.
Nombre de pages
516
Date de parution
04/06/1999
Poids
655g
Largeur
140mm
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EAN
9782742709205
Titre
LA RISALA. Les fondements du droit musulman
Auteur
SHAFI'I
Editeur
ACTES SUD
Largeur
140
Poids
655
Date de parution
19990604
Nombre de pages
516,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Jawi Al-shafi'i al-ash'ari muhammad ; Héritage Moh
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Le Langage des oiseaux, Manteq ut-Tayr, est l'oeuvre du poète mystique persan Farid ud-Din "Attâr du XIIIe siècle, un des plus grands soufis, avec Rumi, de la Perse médiévale. La recherche de l'Un-Absolu est illustrée par le voyage des oiseaux partis en quête de Simorgh, leur mystérieux roi. Ils traversent maintes épreuves symbolisées par diverses vallées. En chacun de ces lieux, il leur est demandé de sacrifier un des aspects de leur être avant d'abandonner leur Soi le plus profond. Telle est la condition nécessaire pour atteindre le premier but recherché consciemment. Les oiseaux arrivent au sommet de la montagne Qâf, là où le roi Simorgh les accueille et leur apprend qu'il est leur miroir comme ils sont le sien. C'est alors que commence la quête véritable. Cette nouvelle traduction est fondée sur l'édition critique persane établie par le professeur Mohammad Reza Shafi'i Kadkani; celle-ci résulte d'un travail sur les manuscrits les plus anciens. On y trouve, en notes de bas de page, les différences avec les traductions précédentes en français, anglais, italien, espagnol et allemand. La versification du texte est respectée et le sens se veut proche de celui qui apparaît dans la langue source."
Aujourd'hui, Amélie, son papa et son doudou Newton déménagent. Amélie ne se sent pas bien encore dans sa nouvelle maison surtout le soir et la nuit où des monstres effrayants semblent occuper sa chambre. Il faudra tout l'amour de son papa, la bienveillance de la bibliothécaire et l'amitié naissante des petits voisins pour qu'Amélie et Newton se sentent enfin bien chez eux. Un très bel album sensible, délicat, bienveillant sur un sujet très important.
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C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
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