Et si une lettre pouvait changer une vie ? Cachée au milieu de vieilles maisons et de petits cafés, la boutique Geulwoll n'est pas une simple papeterie : c'est un magasin de lettres. Et si Hyoyeong l'avait su en arrivant à Séoul, elle n'aurait probablement pas accepté d'y travailler, elle qui ne parvient plus à coucher ses émotions sur le papier. Mais au contact des clients qui, semaine après semaine, utilisent le service de correspondance anonyme de la boutique et rédigent avec soin leurs missives à des destinataires inconnus, Hyoyeong retrouve peu à peu l'envie de prendre la plume. Grâce à la magie des mots, réussira-t-elle à s'ouvrir de nouveau aux autres ? « Je voulais ouvrir un magasin où on écoute les histoires des autres. Sous quelque forme que ce soit. » Diplômée de creative writing et de littérature, Baek Seungyeon est un des nouveaux talents de la scène littéraire coréenne. Son premier roman, Le Magasin de lettres de Séoul, a conquis les lecteurs et est en cours de traduction dans 14 pays. Traduit du coréen par Irène Thirouin-Jung
Nombre de pages
360
Date de parution
02/10/2026
Poids
190g
Largeur
109mm
Plus d'informations
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EAN
9791041423163
Auteur
Seungyeon Baek
Editeur
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109
Date de parution
20261002
Nombre de pages
360,00 €
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A Séoul, il existe un commerce qui se consacre exclusivement au matériel de correspondance. Il propose également d’échanger avec des inconnus grâce à un service de lettres bien particulier. Un roman délicat, sensible, qui invite à ralentir, à prendre le temps, et à se réconcilier avec soi-même. La plume est douce, enveloppante, et immerge dans une atmosphère rassurante. Un vrai moment cosy et bienveillant, au doux parfum de sérénité. Un superbe hommage à l’art épistolaire.
Ce livre témoigne des mobilisations de chômeurs en France, telles que les a vues et vécues une anthropologue coréenne. Terrain d'ordinaire peu fréquenté par l'anthropologie, ce mouvement social devient comme un lieu de rencontre entre l'Occident et l'Orient, entre les intellectuels et les militants, la gauche et l'extrême-gauche, les communistes et les anarchistes... A Paris, à Bordeaux, à Marseille, à Lens, l'anthropologue découvre l'ANPE, les ASSEDIC, la CAF, la Bourse du travail, l'office HLM, le commissariat de police, le tribunal d'instance, elle marche avec les chômeurs dans les bourgades de Gironde, elle manifeste avec eux dans les rues de Florence. Aussi médiatiques et spectaculaires que soient les formes de mobilisation, ces sortes de rites militants ne visent pas à un changement radical. Ils tendent à un nouveau rapport de force avec l'autorité publique. Les occupations de lieux publics constituent d'intenses moments de communauté. La peur, la haine de la police, la fierté militante se mêlent. La violence s'exprime contre l'inégalité et l'injustice, mais elle se manifeste également au sein du mouvement, dans l'affrontement des idées et des groupes.
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Tout commence avec vous. En 101 pièces poétiques, Seongjeon, le moine souriant, vous invite à parcourir ce recueil et à découvrir comment chaque vie résonne avec l'Univers et contribue à l'harmonie universelle. Un compagnon de chaque instant à garder près de soi, pour renouer avec votre tranquillité profonde. Partez à la rencontre de vous-même, embrassez la fragilité de toute chose, vivez de tout votre coeur, vous percevrez la beauté du monde.
Lorsque John Wheelwright évoque avec nostalgie le puzzle invraisemblable de sa jeunesse, un personnage en émerge : Owen, son ami dont la frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue ou la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu. Cet ange du Bizarre ne s'était-il pas assigné la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde ?
Dans Comme un collégien, Smiley repart en guerre et reprend sa longue marche vers l'insaisissable Karla. Et cette lutte par moments tourne à l'obsession: dans l'ancien bureau de son chef, Control, Smiley a fait accrocher une photographie de passeport, fortement agrandie. C'est Karla, dont l'effigie, exposée ainsi, est comme ces figurines de cire sur lesquelles les sorciers exercent leurs talents. Dans l'Extrême-Orient pris dans la tourmente de la guerre, sur les plages sans fin du Schleswig-Holstein et dans les salons douillets du quartier des ambassades à Berne, le duel se poursuit sans répit. Échappant à l'espace confiné des bureaux où les services secrets livrent leur obscur combat, Comme un collégien, deuxième volet de la « trilogie de Karla », est un des romans les plus riches que le Carré nous ait donnés.
Ce volume rassemble quatre-vingt contes zen venus de la Chine, du Japon, de l'Inde et du Tibet. Chacun de ces contes, aussi divers que colorés, fait jaillir l'étincelle d'une profonde vérité psychologique et spirituelle. Par la grâce d'un renard, d'une tortue, d'un tambour magique, voici que s'entrebâille la porte du merveilleux. Les histoires qu'Henri Brunel choisit pour nous, et qu'il raconte à sa façon, sont délicieusement paradoxales et toujours évocatrices. Pétillantes de vie et d'humour, elles nous font goûter la saveur et la liberté du Zen.Henri Brunel a été proviseur de lycée et professeur de yoga pendant plus de trente ans. Il a écrit de nombreux ouvrages chez divers éditeurs sur les oiseaux, le zen, la prière, notamment Restez zen, Guide de relaxation pour ceux qui n'ont pas le temps (Le Seuil, 1996 et 2002), Les Plus Beaux Contes zen (Calmann-Lévy, trois tomes et une version illustrée parue en 2002), Je confie mes traces aux nuages (Calmann-Lévy, 2002), Humour zen et L'Année zen (Calmann-Lévy, 2003).