La couleur est matériauRappelons que les matériaux ne sont perçus que grâce à la lumière qui les éclaire. Ils ont une apparence colorée dépendant de l'aspect de leur surface. Le lisse, le structuré, le rugueux réfléchissent les rayons lumineux différemment. Pour une même tonalité, le lisse paraîtra plus clair, le rugueux plus sombre, un structuré sera désaturé et prendra un aspect grisé par le jeu des ombres dans le relief.La forme et le volume modifient l'apparence colorée. La vision de près ou de loin déforme la clarté et la saturation du ton. Si l'aspect tactile du support varie avec la distance, on peut constater qu'à une distance située dans la sphère d'isochromatisme, la tonalité ne change pas. Il est néanmoins conseillé, lors des relevés, d'effectuer des mesures successives complémentaires proches et éloignées pour juger de la véritable sensation chromatique. Par vue panoramique, on entend vue lointaine, vue aérienne et perspective où l'observateur domine le paysage. La sensation chromatique est ici liée à la fusion optique des tons, à la synthèse globale de perception.L'aspect sec ou mouillé transforme la clarté de la teinte tout comme la salissure ou la patine du temps donnent des tons rabattus.Un matériau peut être ou ne pas être perçu isolement. Il entre en relation avec d'autres textures (joints de pierre), d'autres contrastes (association pierre et brique), d'autres coloris (diverses céramiques), et même avec sa propre nature - opaque, transparente ou translucide - qui modifie également l'apparence colorée, (voir contrastes simultanés)Dans la ville, les couleurs sont distribuées de manière stratifiée.> Au niveau du piéton, à la hauteur des yeux, les couleurs de l'activité:- couleurs toniques, vives (véhicules, vêtements, devantures, mobilier urbain);- couleurs naturelles (espaces verts et minéraux);- couleurs rabattues (asphalte, pavés, ciments...);- couleurs des matériaux des soubassements et rez-de-chaussée.> Au dessus des têtes, les couleurs de l'information:- couleurs provocatrices (enseignes, publicités, affiches);- protectrices (auvents, stores, bannes, structures légères...).> Au-delà, sur les bâtiments proprement dits, apparaissent les couleurs emblématiques sociales du quartier qui peuvent aller du pastel au polychrome selon le style architectural. Nous distinguerons des écritures architecturales classiques telles que murs, menuiseries, balcons, garde-corps, allèges, corniches, chaînage, etc.> En deçà: les avant-toits, les corniches, les couronnements multiples et variés.
Victime, d'un viol à l'âge de quatre ans Anne-Sophie Servantie raconte avec pudeur et émotion ce traumatisme et sa reconstruction difficile comme adolescente puis comme femme.
Depuis leur création en 1990, Les Carnets de l'exotisme explorent les imaginaires de la différence. Par une approche pluridisciplinaire et thématique, ils abordent l'histoire, qu'elle soit littéraire, coloniale, culturelle, celle des explorations géographiques ou celle des regards portés sur l'altérité. Le présent numéro est le quatrième de la nouvelle série, coédition du Torii Éditions et des éditions Kailash. VOYAGES INÉDITS D'HIER ET D'AUJOURD'HUI Voyageurs d'hier, voyageuses d'aujourd'hui... Le présent volume réunit des récits inédits. Les aventures d'un modeste marin, Augustin Vignaux, que son métier conduisit de 1867 à 1893, de l'Amérique latine à l'Afrique du Sud, de Terre-Neuve à Constantinople, Les voyages en Europe du journaliste turc Ahmet Ihsan en 1891. Enfin, " l'année de l'Algérie " valait bien qu'on s'intéresse aux notes prises à Constantine par Félix Mornand en 1849. Trois femmes nous conduisent ensuite en Asie : Marie-Christine Courteille à Tokyo, Myriam Kissel en Mongolie, Nvart Andreassian en Chine. Quant à Sophie Apert, via la Russie, c'est au Pôle Nord qu'elle se rend. Un numéro nomade réalisé avec la collaboration de Didier Catineau, Guy Dugas, Timour Muhidine, Alain Quella-Villéger et Alain Servantie.
Résumé : Faites de vos espaces extérieurs un havre de paix pour la biodiversité ! La biodiversité regroupe tous les êtres vivants - faune et flore - et les écosystèmes - habitat et climat - dans lesquels ils évoluent. Pourtant, elle est fortement menacée, notamment en ville alors qu'elle y joue un rôle est essentiel : création d'îlots de fraîcheur, régulation des nuisibles, absorption des eaux de pluie... Heureusement, les politiques en sa faveur se multiplient et nous pouvons, en tant que particuliers, y participer activement ! Ce guide vous accompagne pour transformer balcons, terrasses et jardins en lieux propices à la biodiversité avec des solutions simples et écologiques. Vous y découvrirez des conseils pratiques pour aménager vos espaces, 20 projets DIY pour nourrir (mangeoires, jardinières mellifères...), accueillir (nichoirs, abris à papillons...) et rafraîchir (récupérateur d'eau, wicking bed...) la faune locale, ainsi que 20 fiches pour reconnaître et recenser les insectes, oiseaux, papillons... qui parcourent nos villes.
Résumé : Ecologique, économique et zéro déchet, le savon solide fait son grand retour ! La saponification à froid permet de confectionner facilement, en prenant quelques précautions, des savons spécifiques pour répondre aux besoins de chacun. e - problèmes de peau (acné, manque d'hydratation...), cheveux secs, cassants, à pellicules - ou pour simplement utiliser au quotidien un produit lavant entièrement naturel élaboré sans produit d'origine animale. Artisane savonnière, Charlie Marandet détaille de manière précise la méthode pour formuler et saponifier un savon. Elle propose ensuite d'y ajouter huiles végétales et huiles essentielles, choisies pour leurs bienfaits, ainsi que parfums, colorants, pétales de fleurs... pour en faire de véritables produits plaisir. Enfin, elle nous donne plus de 40 recettes, adaptées à tous les membres de la famille. On pourra ainsi réaliser les incontournables savon d'Alep ou de Castille, mais aussi tenter des savons plus originaux à base de sel, soufre, banane, bière... En plus : des recettes de produits pour la vaisselle, le ménage, la lessive... et une recette exclusive pour recycler les restes de savons qui traînent dans la salle de bains.
Résumé : Tout, vous saurez (presque) tout sur le levain ! Agent levant naturel et vivant, le levain se développe lorsqu'on laisse reposer plusieurs jours un mélange de farine et d'eau. Contrairement à la levure de boulanger, il développe les arômes et les textures, augmente la capacité de conservation du pain, mais aussi prédigère le gluten et dégrade l'acide phytique contenu dans la farine, ce qui permet même aux intolérants de consommer un pain frais, digeste et savoureux. Fabriquer son propre levain requiert plusieurs étapes et un peu de patience. Les méthodes existantes, souvent compliquées, peuvent décourager les meilleures volontés. Valérie Zanon les a elle-même beaucoup testées avant de pouvoir élaborer la sienne, simple et quasi inratable grâce à un pas à pas pédagogique permettant de visualiser les gestes et textures à reproduire. A vous les pains aussi bons que chez le boulanger, mais aussi les délicieuses recettes sucrées et salées de tout horizon - brioches, challah, pizzas, focaccia, brownie, msemmens... - sans oublier celles pour apprendre à recycler avec gourmandise ses surplus de levain ou ses restes de pain.
Résumé : Si certains artistes urbains revendiquent clairement leurs références à la tradition, d'autres semblent s'en détacher totalement. Pourtant, inconsciemment ou non, tous se nourrissent et s'inscrivent, par leur style, leur technique ou leur sujet, dans une histoire de l'art occidental qui débute à la Préhistoire. Richement illustré, cet ouvrage nous révèle, à partir d'un vaste choix d'artistes emblématiques de la scène urbaine - plus de 120 parmi lesquels Ernest Pignon-Ernest, JR, Banksy, Astro, Levalet, DFace, Madame... -, comment leurs oeuvres trouvent leurs corollaires à chaque époque et mouvement de l'histoire classique de l'art.
Créateur des célèbres concepts de la "ville du quart d'heure" et du "territoire de la demi-heure ", Carlos Moreno a fait de la proximité le coeur battant d'un urbanisme du soin et du bien-être. Des ruelles de Tokyo aux Utopías de Mexico, de Saint-Hilaire-de-Brethmas, dans le Gard, à Busan, en Corée, il nous emmène dans un voyage mondial au contact d'initiatives concrètes qui réinventent nos manières d'habiter. Nourri de quinze années de recherches et d'expérimentations aux quatre coins du monde, l'urbaniste nous révèle une vérité essentielle : le bien-être n'est pas un luxe réservé aux métropoles privilégiées, mais un droit accessible à tous, à condition de repenser nos espaces à l'échelle humaine. Des infrastructures sociales aux services de santé, de l'alimentation locale aux mobilités douces, il trace les contours d'une nouvelle urbanité fondée sur le lien, la solidarité et la proximité heureuse.