Depuis leur création en 1990, Les Carnets de l'exotisme explorent les imaginaires de la différence. Par une approche pluridisciplinaire et thématique, ils abordent l'histoire, qu'elle soit littéraire, coloniale, culturelle, celle des explorations géographiques ou celle des regards portés sur l'altérité. Le présent numéro est le quatrième de la nouvelle série, coédition du Torii Éditions et des éditions Kailash. VOYAGES INÉDITS D'HIER ET D'AUJOURD'HUI Voyageurs d'hier, voyageuses d'aujourd'hui... Le présent volume réunit des récits inédits. Les aventures d'un modeste marin, Augustin Vignaux, que son métier conduisit de 1867 à 1893, de l'Amérique latine à l'Afrique du Sud, de Terre-Neuve à Constantinople, Les voyages en Europe du journaliste turc Ahmet Ihsan en 1891. Enfin, " l'année de l'Algérie " valait bien qu'on s'intéresse aux notes prises à Constantine par Félix Mornand en 1849. Trois femmes nous conduisent ensuite en Asie : Marie-Christine Courteille à Tokyo, Myriam Kissel en Mongolie, Nvart Andreassian en Chine. Quant à Sophie Apert, via la Russie, c'est au Pôle Nord qu'elle se rend. Un numéro nomade réalisé avec la collaboration de Didier Catineau, Guy Dugas, Timour Muhidine, Alain Quella-Villéger et Alain Servantie.
Nombre de pages
388
Date de parution
27/08/2004
Poids
400g
Largeur
180mm
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EAN
9782842681142
Titre
Les Carnets de l'exotisme N° 4 : Voyages inédits d'hier et d'aujourd'hui
Ce volume réunit trois textes du célèbre historien français de la philosophie médiévale Paul Vignaux (1904-1987), deux textes de nature plutôt autobiographique qui retracent son itinéraire intellectuel, et Philosophie au moyen Age, une introduction à la philosophie médiévale qui compte toujours parmi les plus stimulantes présentations de la pensée de cette époque. Cet ensemble de textes est complété par d'amples notices bibliographiques et une présentation de la figure intellectuelle de Paul Vignaux qui fut également une des personnalités marquantes du syndicalisme français.
Bollywood Bombay est une nouvelle aventure du détective Feluda et de son jeune acolyte Tapesh. Jayatu vient de recevoir une proposition bien excitante : l'adaptation de son dernier roman policier - Les Bandits de Bombay - par un réalisateur très populaire. Ses amis Feluda et Tapesh proposent de l'accompagner sur le tournage de "la scène clé" à Bombay. Mais tout cela sent le mystère et l'aventure car dès leur arrivée dans la capitale du cinéma, un meurtre est commis et cette sombre affaire ressemble à s'y méprendre à celle imaginée par l'écrivain, fort peu rassuré d'ailleurs... Un roman court et savoureux dans lequel Satyajit Ray décrit avec amusement et ironie subtile les grosses ficelles du film bollywoodien. Le regard d'un grand maître sur un genre de cinéma qui sort aujourd'hui des frontières indiennes.
Les Bencharong et les Lai Nam Thong sont des porcelaines qui furent fabriquées en Chine de la fin du XVIIIe siècle au début du XXe siècle pour la cour du Siam (Thaïlande actuelle) et pour celles du Cambodge et du Laos. Les Lai Nam Thong, faites d'une matière beaucoup plus fine que les Bencharong, se distinguaient par l'utilisation de la dorure et étaient réservées aux familles royales et à la haute aristocratie. Les unes et les autres présentaient un décor particulier caractérisé par des motifs floraux agencés de manière géométrique ou par des personnages et des animaux fantastiques tirés des mythologies hindouiste, bouddhiste et chinoise. Certaines pièces, les plus curieuses, mélangeaient les différents symboles en un étonnant syncrétisme.
Songez, quand vous découvrirez ou retrouverez le Cambodge des temples, Angkor-Vat, le Bayon, le Bapuon, Banteay Srei, Prah Khan... que l'immense cité des rois khmers fut reconstruite pierre à pierre par les hommes de l'École française d'Extrême-Orient à partir des années 1900. En 1901, Pierre Loti s'assoupit à l'ombre des géants du Râmâyana, pendant que Charles Carpeaux, le fils du sculpteur, se débat avec les tentacules des banians qui emprisonnent les tours à visage du Bayon. Paul Claudel, lui, croit rencontrer à Angkor-Vat Satan personnifié. Quant à André Malraux, il vient à Angkor en 1923 pour dérober, à Banteay Srei, plusieurs déesses sculptées en bas-relief. De nouveaux documents, retracent l'équipée de l'écrivain au Cambodge.