Malgré la diminution de l'accidentalité des deux-roues motorisés, leur sécurité demeure un enjeu majeur. Pour y répondre, chercheurs, industriels et pouvoirs publics développent des travaux sur les comportements, les technologies, les équipements de protection et les infrastructures. Créée en 2015 avec le soutien de la DSR, l'action "COSMOS" (Connaissances Scientifiques pour les MOtocycleS) fédère la communauté scientifique autour des enjeux liés aux motocyclistes et favorise la diffusion des connaissances. A la suite des colloques de 2019 et 2022, une troisième édition s'est tenue en 2024 à Marne-la-Vallée. Cet ouvrage en présente les principales contributions, consacrées à l'accidentologie, à la dynamique du véhicule et aux équipements de sécurité. Il s'adresse aux acteurs de la sécurité routière, aux usagers des deux roues motorisés et à tous ceux qui s'intéressent aux avancées de la recherche dans le domaine du motocycle.
Ragot-Court Isabelle ; Serre Thierry ; Subirats Pe
Ce second ouvrage dans la collection Sécurités et Mobilités des éditions l'Harmattan présente un état des lieux des avancées actuelles de la recherche publique et collaborative publique-privée sur le deux-roues motorisé : en matière de prévention (sécurité primaire), de protection (sécurité secondaire), de prise en charge de l'accidenté (sécurité tertiaire), de formation et les perspectives en matière d'innovation. Ces travaux sont issus d'une action intitulée "COSMOS" (COnnaissances Scientifiques pour les MOtocyclesS" créée en 2015 afin de fédérer et animer la diffusion de connaissances scientifiques et techniques sur les problématiques afférentes aux deux-roues motorisés et à leur sécurité. Dans le cadre de cette action, un colloque francophone est organisé tous les deux ans rassemblant chercheurs, industriels, assureurs, experts, collectivités territoriales, ministères... , à l'issue duquel un ouvrage rassemble les actes organisés en chapitre thématique. La diversité des thématiques abordées dans cet ouvrage sous-titré " Nouvelles recherches et Innovations" qui fait suite à la 1re édition en 2021 témoigne des enjeux qui restent d'actualité et ceux qui émergent en lien avec les évolutions de la mobilité et les avancées technologiques.
6 comptines classiques et incontournables chantées par T'choupi ! Pomme de reinette et pomme d'api ; Il pleut, il mouille ; Une poule sur un mur ; Un, deux, trois, allons dans les bois ; Bateau sur l'eau ; Savez-vous planter les choux ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...