Chose publique et bien commun chez Marx. La communauté en question, tome 1
Sereni Paul
L'HARMATTAN
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EAN :9782296082380
Ce travail s'efforce de montrer qu'on ne peut regarder comme d'un intérêt théorique et pratique mineur le problème de la communauté chez Marx. Construire une lecture de Marx à travers cette notion présente, il est vrai, une apparence de paradoxe: Marx a répété que construire les modalités d'une communauté à venir ne l'intéressait pas; lorsqu'il a fait directement référence à la chose ses formulations sont, pour le moins, elliptiques et allusives. Cependant, il est difficile de nier que l'idée de communisme contient aussi un certain concept de l'être-commun : aussi, sauf à vouloir faire du communisme lui-même un aspect relativement négligeable de sa pensée, cela donne à la notion une certaine importance. Dans ce premier volume, on a voulu montrer la position et le traitement du problème de cet être-commun, par l'analyse à la fois de textes de jeunesse et de textes de la maturité. A travers ses différentes formes, on a tenté de suivre le cheminement d'une pensée complexe de la communauté, pour laquelle l'être-commun et l'être-encommun ont fait question, aux deux sens de l'expression: d'une part, ceux-ci ont constitué un sujet de discussion; d'autre part, leur concept exact n'a pas constitué pour Marx une certitude préalable.
Nombre de pages
213
Date de parution
17/03/2010
Poids
330g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296082380
Titre
Chose publique et bien commun chez Marx. La communauté en question, tome 1
Auteur
Sereni Paul
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
330
Date de parution
20100317
Nombre de pages
213,00 €
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Cette étude s'efforce de montrer la présence d'une idée séminale chez Marx : s'il n'est pas satisfaisant de voir dans le travailleur une personne propriétaire. on ne peut minorer la réalisation de la subjectivité dans l'objet. Marx a ainsi affirmé plusieurs fois que seule une association des producteurs pouvait rétablir une véritable propriété individuelle. Pour comprendre cette idée, il faut la replacer dans un double contexte : celui, proche, des termes de la controverse de la propriété, et celui, beaucoup plus large, d'une dispute sur les rapports entre propriété et liberté personnelles. On a donc par là voulu montrer comment Marx avait traité en son temps une problématique restée ouverte, celle des rapports entre propriété des choses, propriété privée et propriété de soi.
Dans un court passage du premier chapitre du Capital, Marx pose une étonnante analogie entre une robinsonnade, un modèle d'économie simple sans échanges, et une réunion d'hommes libres, qui est un des noms du communisme. La transparence et la simplicité paraissent communes à ces deux formes. En mettant au centre d'une lecture de Marx ce passage, le but a été d'examiner deux ensembles de questions. D'un côté, si une certaine clarté est une note essentielle du communisme et de la communauté, une telle forme est-elle possible; est-elle souhaitable ? De l'autre, quels seraient plus précisément les domaines d'activité, individuels ou collectifs, subsumés sous le concept d'une communauté transparente ? Comment comprendre la thèse d'un libre déploiement des forces individuelles dans le communisme ? Tenter de répondre à ces questions supposait d'inclure dans la lecture certaines critiques régulièrement adressées à Marx, de manière à mieux saisir le sens de ses propos les plus problématiques, au moins en apparence. Une première étape est ainsi consacrée à la possibilité institutionnelle et économique, au sens large, de l'association communiste. La seconde tente de préciser l'idée qu'a pu se faire Marx de la liberté individuelle comme libre activité.
Je me suis levé à 6 heures ce matin pour respirer l'air pur de la montagne. Et tout ce que je ferai aujourd'hui le sera pour la dernière fois." Ainsi écrit le jeune kamikaze Otsuka Akio, avant de s'envoler pour l'ultime mission au large d'Okinawa, le 28 avril 1945. C'est à l'automne 1944, quand la défaite semble inéluctable, que l'état-major japonais recrute les premières "unités spéciales d'attaque" : des bombes humaines lancées contre les cibles américaines, dont l'efficacité redoutable provoque chez l'ennemi une psychose sans précédent. Au-delà de l'impact militaire, la mort programmée des kamikazes figure l'effrayante métaphore du suicide collectif de la nation, auquel le régime impérial est désormais résolu. Comment le Japon en est-il venu à exiger de ses sujets un tel engagement ? Qui sont ces pilotes soigneusement recrutés ? Si certains sont des nationalistes fanatiques, d'autres s'interrogent dans des lettres poignantes sur la justesse de leur mission. Leur sacrifice précipitera la fin de la guerre qui s'achève sous le feu nucléaire. L'histoire de ces jeunes gens embrigadés forme la trame de cette synthèse inédite dont les détails font étrangement écho à notre temps présent.
Qu'appelle-t-on douleurs chroniques ? Comment les définir ? Pourquoi apparaît-il difficiles de les soigner ? Quelles sont les avancées et les limites de la science face à un phénomène qui touche de plus en plus d'entre nous ? Qu'en disent la génétique, l'imagerie médicale et les dernières révolutions high-tech ? Et que penser du recours, devenu habituel et intensif, aux opiacés ? C'est à toutes ces questions que répond ici, avec expertise et humanité, le docteur Carole Séréni. Migraines, maux de dos, peines articulaires, problèmes dentaires, syndromes neuropathiques ou traumatismes divers : souvent celles et ceux qui souffrent passent de praticien en praticien et, ne se sentant ni reconnus, ni soulagés, cèdent aux antalgiques, malgré leur toxicité avérée. Face à cette épidémie potentielle de drogues aux effets désastreux, Carole Séréni dresse dans cet ouvrage complet un panorama sans précédent des formes de douleurs, des outils de préventions, des types de traitements, tout en les inscrivant dans le registre plus large du rapport de l'individu à la médecine, du rôle de l'environnement social et affectif ainsi que du renouveau opportun et bénéfique des techniques non médicamenteuses. Un livre libérateur afin que chacune et chacun puissent lutter contre la douleur tout en prenant en charge sa vie. Neurologue, Carole Séréni est ancien chef de clinique des hôpitaux de Paris, et ancien chef de service de l'hôpital Léopold Bellan. Elle est coresponsable de la consultation multidisciplinaire de la douleur chronique de l'hôpital Saint-Joseph à Paris.