Marx, les Juifs et les droits de l'homme. A l'origine de la catastrophe communiste
Senik André ; Taguieff Pierre-André
DENOEL
20,30 €
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EAN :9782207108338
L'idéal d'émancipation conçu par Marx a abouti partout et toujours à la même catastrophe historique. Suite logique ou trahison ? La vérité est qu'il existe deux sens contraires du mot émancipation : ou elle apporte leurs droits aux hommes tels qu'ils sont : ou elle libère les hommes de ce qu'ils sont, de leur aliénation supposée, en les métamorphosant de fond en comble et de force. À partir de Sur la question juive (1843), Marx oppose «l'émancipation humaine», qu'il prophétise, à «l'émancipation politique», apportée par la Déclaration des droits de l'homme de 1789, qu'il soumet à une critique radicale. Il fait ainsi le procès de la liberté individuelle, de la propriété privée, du commerce, de l'État de droit, de la société civile et des Juifs, dans lesquels il voit les agents spécifiques de l'aliénation. Toute la pensée de Marx procédera de cette déclaration de guerre aux Juifs et aux droits de l'homme. Son destin historique était inscrit dans l'idéal même.
Nombre de pages
243
Date de parution
17/02/2011
Poids
336g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782207108338
Titre
Marx, les Juifs et les droits de l'homme. A l'origine de la catastrophe communiste
Auteur
Senik André ; Taguieff Pierre-André
Editeur
DENOEL
Largeur
140
Poids
336
Date de parution
20110217
Nombre de pages
243,00 €
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Les communistes proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout l'ordre social passé. Que les classes dirigeantes tremblent à l'idée d'une révolution communiste !" En 1848, Le Manifeste du parti communiste crée le mouvement communiste et lance cet appel à la révolution mondiale. A partir d'Octobre 1917, tous les Etats communistes en font leur unique évangile. Est-il la source et la cause du régime de terreur qu'ils ont exercé en son nom ? A-t-il été détourné et trahi par des disciples infidèles, Lénine en tête ? Est-il foncièrement ambigu ? Seule une analyse critique de ce texte peut faire apparaître les conséquences dont il est porteur. Eluder cette analyse, ce serait manquer au devoir de vérité envers les victimes du communisme. Or, aucune des publications de ce best-seller absolu du XXe siècle n'a jamais procédé à cet examen. Ceci est la première édition résolument critique du Manifeste du parti communiste.
Le bien-être au travail ne se réduit pas à de simples facteurs individuels et psychologiques. Il tient largement à la structure des entreprises, à leur type de management et à leur climat social, qui peuvent aussi engendrer de grandes souffrances. En s'appuyant sur des recherches récentes, françaises et internationales, l'économiste Claudia Senik met au jour les sources profondes, parfois invisibles, d'un bien-être au travail dont l'impact sur la vie sociale et économique est considérable. Elle passe en revue tous les leviers dont les services de ressources humaines devraient s'emparer pour accroître l'épanouissement professionnel de leurs salariés : autonomie, perspectives de progression, valorisation symbolique des fonctions, transparence des modes de différenciation salariale, etc.
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...