Les bas-reliefs des palais assyriens. Portraits de rois du Ier millénaire avant J-C
Sence Guillaume
PU RENNES
26,00 €
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EAN :9782753533059
Ce livre propose une nouvelle analyse des bas-reliefs des palais néo-assyriens du Ie millénaire av. J.-C. Elle combine une analyse spatiale, basée sur la restitution 3D des palais royaux permettant la remise en situation des images dans l'architecture, et une analyse sémiologique. L'analyse de la structure de ces images, couplée à une étude sémantique des textes qui leurs sont associés, montre que ces deux médias forment des portraits de rois, dont la synthèse se trouve dans la salle du trône, centre du palais et du royaume, les thèmes des images présents dans les autres salles étant concentrés dans celle-ci. Mais les portraits ainsi mis en évidence sont partagés entre celui de la royauté, traditionnel et stéréotypé, et celui du roi. Ils se situent également entre deux conceptions du temps, le premier circulaire, manifesté par les images se développant tout autour des salles, et un temps linéaire, signifié par les textes royaux. Le portrait du roi se ferait ainsi dans ce temps linéaire, et le portrait de la royauté dans le temps cyclique, les événements s'y reproduisant sans cesse, sources de traditions, comme la forme des salles du trône, les thèmes utilisés et les conventions employées dans la représentation. Le portrait singulier du roi se manifeste dans le choix de tel ou tel thème au détriment des autres, comme le choix des génies sous Assurnazirpal II, qui laissent la place à la chasse au lion sous Assurbanipal, concrétisant un changement dans la présentation du rituel entamé sous Sargon II, quelques décennies auparavant.
Nombre de pages
172
Date de parution
21/08/2014
Poids
724g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782753533059
Titre
Les bas-reliefs des palais assyriens. Portraits de rois du Ier millénaire avant J-C
Auteur
Sence Guillaume
Editeur
PU RENNES
Largeur
220
Poids
724
Date de parution
20140821
Nombre de pages
172,00 €
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Les mégalithes, ces "grosses pierres" que l'homme du néolithique dresse vers le ciel ou agence en allées couvertes, sont apparus en Ile-de-France il y a plus de 5 000 ans. Près de 200 pièces monumentales ont été reconnues dans la région ce qui n'a pas empêché qu'on en détruise une bonne partie. Si on ignore encore la fonction exacte des menhirs, le statut de sépulture collective des dolmens ne fait pas mystère. Les objets et les restes humains qu'on a pu retrouver dans ces tombes ont délivré d'étonnantes informations sur leurs bâtisseurs: on apprend ainsi que notre lointain ancêtre néolithique, en bien meilleure santé que l'homme du Moyen Âge, était grand et vivait fréquemment jusqu'à un âge avancé, notamment en raison de ses capacités médicales. Au fil des 17 itinéraires de découverte proposés par ce guide, le portrait insoupçonné des premiers habitants d'Ile-de-France ne cesse de se préciser.
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Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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