Les champs de menhirs du pays de Carnac. Patrimoine archéologique et géomorphologique
Sellier Dominique ; Scarre Chris
PU RENNES
35,00 €
Epuisé
EAN :9782753593732
Le livre procède de travaux de recherche réalisés à partir des champs de menhirs de Carnac à l'aide des méthodes employées par les géomorphologues pour étudier les reliefs. Son premier objectif est de présenter les résultats d'une analyse menée à plusieurs niveaux : celui des menhirs, qui proviennent en grande partie de rochers granitiques déjà exposés à l'air libre avant d'être dressés par l'homme, celui des sites sur lesquels sont édifiés les alignements, puis celui des reliefs se trouvant sur ces sites avant le Néolithique. Dans cette perspective, l'ouvrage vise à fournir un exemple d'apports réciproques de la géomorphologie à l'étude des sites archéologiques et de ces derniers à l'étude des reliefs, en l'occurrence granitiques, donc à illustrer l'intérêt d'un examen conjoint des mégalithes, de leur implantation et de leur environnement suivant une démarche géo-archéologique. Un second objectif, d'ordre pratique, est de fournir aux visiteurs les moyens de découvrir par eux-mêmes des faits relatifs aux caractères, aux origines et à l'environnement des alignements, en partant de l'observation des menhirs sur le terrain, de leur surface et de leurs formes, de leur disposition et de leur répartition. Au delà, le livre vise à montrer l'utilité d'une approche patrimoniale commune, archéologique et géomorphologique, ainsi que d'une vulgarisation conjointe des connaissances relatives aux champs de menhirs du pays de Carnac et à leur environnement.
Nombre de pages
384
Date de parution
28/09/2023
Poids
1 352g
Largeur
217mm
Plus d'informations
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EAN
9782753593732
Titre
Les champs de menhirs du pays de Carnac. Patrimoine archéologique et géomorphologique
Auteur
Sellier Dominique ; Scarre Chris
Editeur
PU RENNES
Largeur
217
Poids
1352
Date de parution
20230928
Nombre de pages
384,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Comment raconter l'histoire des langues, d'avant la naissance de l'écriture jusqu'à nos jours ? Comment rendre compte de ce fait social, qui joue un rôle majeur dans le destin de tous les peuples ? Comment saisir les langues, aux frontières poreuses, dans leur mouvement perpétuel et leur inventivité, elles qui se heurtent, cohabitent, s'influencent, s'éteignent ou se recréent ? Compte tenu du grand nombre de langues ? environ 6000 aujourd'hui ?, l'ouvrage se concentre sur celles dont il est possible de raconter l'histoire. Un récit en trois temps : celui d'avant l'écriture, le plus souvent mystérieux ; celui des traditions orales et de l'écriture pratiquée par des élites ; celui, enfin, de la large diffusion des textes imprimés. Des phases qui, selon les régions, s'enchaînent à des périodes différentes. Composé de modules ? une région, une époque ?, le livre ménage différents parcours. Le lecteur suit le fil d'Ariane, du début à la fin, ou "entre" par un sujet qui l'intéresse, puis circule au gré de ses curiosités. Un voyage dans le temps et l'espace qui invite, sans négliger les classiques (l'hébreu, le grec, le latin, le sanskrit, etc.), à partir à la rencontre du javanais, du persan, du breton, du yiddish, du swahili, du quechua... ou des pidgins mélanésiens.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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