La vie d'Alexandre Promio (1868-1926) est un véritable film. Premier reporter, il a filmé dès 1896 le monde du cap Nord aux bords du Bosphore, en Amérique et en Europe, chez les Russes et chez les Sioux. Aucun événement important n'a échappé à son cinématographe : la guerre turco-grecque, le jubilé et les funérailles de la reine Victoria, les voyages officiels des présidents de la République... Inventif, créateur, audacieux, il est l'auteur de la plupart des films Lumière, il fonde la Société Périphote et Photorama qui produit des vues panoramiques, dirige la Compagnie Théophile Pathé pour concurrencer Charles Pathé, crée le Service cinématographique du Gouvernement Général de l'Algérie. Il est aussi le premier à avoir théorisé sur son art. Pendant près de trente ans, Alexandre Promio n'a vécu que pour le cinéma et son existence à son tour est un authentique roman mis en images. Cette biographie permet de découvrir l'une des personnalités les plus surprenantes de l'histoire du cinéma.
Nombre de pages
301
Date de parution
03/05/2000
Poids
426g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738474704
Titre
Alexandre Promio ou Les énigmes de la lumière
ISBN
2738474705
Auteur
Seguin Jean-Claude
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
426
Date de parution
20000503
Nombre de pages
301,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le cinéma espagnol, l'un des plus riches d'Europe, commence à être connu sinon reconnu au-delà de ses frontières. Grâce à Buñuel, Saura, Almodovar, il a su intéresser un public de plus en plus vaste. Il a derrière lui une longue histoire particulièrement dense où, du cinéma muet jusqu'à nos jours, nous retrouvons les genres essentiels (le sériai, le film d'art, le documentaire) et les étapes du cinéma mondial (le néoréalisme, les innovations des années 60, la modernité, la postmodernité...). A travers cette histoire du cinéma espagnol, nous avons voulu montrer sa richesse et sa diversité, alors que désormais le cinéma fait partie intégrante des études hispaniques.
Et si Pedro Almodovar était le dernier "auteur" du 7e art? Son œuvre offre une telle cohérence, un univers si personnel que l'on retrouve sa patte dans le moindre de ses plans. Ce postmoderne est avant tout un remarquable cinéphile qui se nourrit d'images et qui les recompose dans des récits qui mêlent allégrement l'ancien et le moderne. Il échappe ainsi à toute classification, déroutant ses fidèles comme ses détracteurs. Pedro Almodovar est déjà un classique, mais aussi un des grands créateurs de la culture hispanique qui s'inscrit dans la lignée de ces figures exceptionnelles que l'Espagne a produites au cours des siècles. Jean-Claude Sequin retrace ici la vie et l'œuvre du cinéaste, et s'attache à dégager les grandes caractéristiques d'un style cinématographique complexe qui a permis de pousser le cinéma espagnol hors de ses frontières. Cet ouvrage s'adresse autant au spécialiste qui trouvera une somme d'informations qu'à l'étudiant hispaniste et au cinéphile.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...