Cousin et gendre du prophète Muhammad, l'Imam Alî est un personnage clé de l'islam, à la fois impliqué dans l'histoire et enveloppé d'un épais halo mythique. Après avoir adhéré dès l'enfance à la nouvelle religion, il a été le compagnon de toutes les batailles contre les polythéistes et un tribun hors pair. Mais il ne cessera de voir lui échapper la succession du Prophète (le califat), et ne l'obtiendra que pour une très courte durée, dans des circonstances dramatiques. Son martyre, en 661, au milieu de ce qu'on a appelé la "Grande discorde", sera l'annonce d'une profonde déchirure qui marquera le vécu de l'islam jusqu'à nos jours. Au IVe/Xe siècle, le poète Charîf al-Radî, l'un des descendants de l'Imam Alî, réunira les sermons, discours, lettres, aphorismes et maximes de son glorieux ancêtre dans un ouvrage, Nahj al-balagha ("la Voie du mieux-dire"), considéré depuis lors comme l'un des plus purs chefs-d'oeuvre de la prose arabe classique. Cette anthologie en donne, pour la première fois, des extraits significatifs à l'usage des lecteurs francophones.
Nombre de pages
113
Date de parution
31/08/2000
Poids
95g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782742727384
Titre
Dits de l'Imam Ali
Auteur
Seddik Youssef
Editeur
ACTES SUD
Largeur
125
Poids
95
Date de parution
20000831
Nombre de pages
113,00 €
Disponibilité
Epuisé
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En quoi la Grèce antique, sa pensée et o - m ses mythes, sa langue et ses symboles sont-ils présents dans le Coran? Cette mise en question pose le Coran comme une oeuvre divine digne d'interpeller l'universalité - et pas seulement les fidèles d'un culte.
Après une longue entrée toute "subjective" où l'auteur évoque son angoisse d'être Arabe sans concession et tout aussi attaché à cette Europe des Arts, des Lettres et de la Pensée, cet ouvrage happe son lecteur dans un tourbillon d'analyses et de rappels historiques, de portraits surprenants, et oblige tout Européen à reconnaître que cet Arabe ignoré ou méprisé a bien façonné le continent, y compris dans sa dimension chrétienne, au même titre que les Goths, les Alémans ou les Francs... C'est la grande rupture de la conquête islamique qui est venue un jour donner un formidable prétexte à l'Eglise et à de puissants pontifes, commandeurs réels des nations, pour verrouiller les consciences et épurer les mémoires.
L'Arrivant du soir (At-Târeq en arabe) est l'une des plus belles et énigmatiques sourates du Coran. La traduction escamote la pertinence astrale de ce mot et conserve l'image si étrange, peut-être angoissante, de celui qui vient frapper à une porte à la fin d'une journée de vie publique, quand les occupants de la demeure croient se retrouver enfin entre eux. Les coups répétés ou les notes du carillon plusieurs fois reprises inquiètent et reportent soudain les gens de la maisonnée à une extériorité dont ils se croyaient retirés et protégés. Telle nous paraît aujourd'hui la posture d'une Maison Europe face à d'autres pensées, traditions et visions du monde qui campent à ses portes.
L?auteur nous offre ici une traduction originale du Coran qu?il appelle ?Fragments? car il n?a gardé que les éléments originaux du texte premier pour rendre accessible ce texte sacré. Il nous permet de découvrir enfin une ?uvre littéraire et spirituelle majeure de l?histoire de l?humanité.Il faut lire le Coran. Telle est la conviction qui nous a amenés à éditer ce texte. Et il faut le lire, non seulement pour une plus juste compréhension des débats de notre époque et se faire une opinion personnelle du texte, mais peut-être avant tout pour sa beauté et son souffle poétique. Texte le plus sacré de l?Islam, il en est aussi le plus complexe.Pour Youssef Seddik, grand spécialiste à qui nous devons cette nouvelle traduction commentée, ?la question du Coran n?est plus du seul domaine fermé des érudits et des nébuleuses disputations d?écoles?. Il en préconise une lecture nécessaire et urgente ?au moment où d?énormes malentendus ont amplifié dangereusement les failles d?incompréhension entre la population d?islam et ce qu?il est convenu d?appeler l?Occident?. En outre, ajoute-t-il, ?comment le monde a-t-il pu laisser aux ?soins? des seuls religieux et théologiens un aussi grand texte [?], qui aurait dû trouver place aux côtés des plus beaux titres du patrimoine humain? ?L?auteur nous livre ici la totalité du corps principal du Coran: renonçant résolument au classement en sourates et abandonnant les passages relatifs aux prescriptions d?ordre juridique et rituel, Youssef Seddik privilégie la vivacité singulière du texte. Nous espérons vous offrir ainsi la possibilité d?une découverte bouleversante.
Les douze dernières pièces composées par Ibsen forment un cycle qui a son mouvement et sa cohérente propres. Ibsen l'a conçu tel pour raconter un monde dont les certitudes abusives sont ébranlées et où peuvent s'exprimer les blessures secrètes d'individus révoltés contre l'oppression des apparences.Dans ce monde - qui fait toujours écho au nôtre - la vérité est une catastrophe; elle naît dans la souffrance individuelle ou le trouble social. Souffrance et trouble qui sont le bien et la matière de l'artiste au travail, figure qui domine les quatre dernières pièces du cycle.Les pièces sont proposées dame leur intégralité et dans une nouvelle traduction pour rendre à Ibsen se place parmi les grands génie dramatiques.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
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