L'Histoire de l'Atlantide. Un essai de William Scott-Elliot
Scott-Elliot William
CULTUREA
11,99 €
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EAN :9791041913565
L'Atlantide est une île mythique, de la taille d'un continent, qui aurait été attribuée au dieu de la mer Poséidon lors du partage du monde, et qui aurait disparu brutalement lors d'un cataclysme. L' "Atlantide" , ce royaume englouti, a-til vraiment existé? La question est posée, l'auteur William Scott-Elliot nous fait voyager en direction de l'Atlantide. Son récit nous décrit la situation géographique, les diverses races, sous-races, les moeurs et pratiques quotidiennes qui ont pu exister à l'époque où l'Atlantide aurait existée. Mythe ou réalité, même si tous ces faits restent hypothétiques, rien n'empêche de penser qu'il y eut en d'autres temps un endroit et une civilisation disparus dans un cataclysme. Si le mythe a été peu commenté et a eu peu d'influence durant l'Antiquité, il a suscité un intérêt croissant à partir de la Renaissance. Au-delà de sa portée philosophique et politique, il a depuis donné naissance à de nombreuses hypothèses. Certains auteurs affirment que l'Atlantide est un lieu qui aurait réellement existé et qu'il serait possible de localiser. Dans le même temps, l'Atlantide inspire de nombreuses interprétations ésotériques, allégoriques ou encore patriotiques qui ont donné lieu à une abondante littérature. Au début du xxie siècle, les chercheurs restent partagés, entre les partisans d'une Atlantide de pure fiction (majoritaires dans la recherche scientifique) et ceux d'une lecture du récit de Platon basée sur des événements réels, dont la pratique relève cependant d'une démarche pseudoarchéologique. L'Atlantide demeure un thème fertile dans l'art et la littérature ou encore les jeux vidéo, en particulier de nos jours, dans les genres liés au merveilleux et au fantastique, comme la fantasy, le péplum ou la science-fiction.
Nombre de pages
110
Date de parution
02/02/2023
Poids
206g
Largeur
170mm
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EAN
9791041913565
Titre
L'Histoire de l'Atlantide. Un essai de William Scott-Elliot
Auteur
Scott-Elliot William
Editeur
CULTUREA
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170
Poids
206
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20230202
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110,00 €
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Pour les lecteurs ignorants les progrès acquis dernièrement dans le domaine des sciences occultes, grâce aux études sérieuses dont s'occupe la Société théosophique, la signification des faits exposés dans ces pages pourraient rester incomprise sans quelques explications préliminaires. Jusqu'à présent les recherches historiques des civilisations occidentales étaient basées, pleur la plupart, sur des documents écrits. Lorsque des mémoires littéraires venaient à manquer, on utilisait des monuments de pierre, les fossiles nous ont fourni des preuves authentiques, quoique muettes, dé l'ancienneté de la race humaine. Chacun des faits exposée dans cet ouvrage a été recueilli pièce par pièce avec un soin minutieux et suivi, au cours de recherches auxquels se sont livrés plus d'une personne qualifiée, et c'est là il y a plusieurs années. La décadence et la disparition finale de la civilisation Atlantéenne sont tout aussi instructives que son élévation et que sa gloire ; mais j'ai atteint maintenant le but pour lequel j'avais demandé à présenter cet ouvrage dans une courte préface ; Et si celle-ci ne parvint pas à démontrer aux lecteurs auxquelles je m'adresse, toute l'importante du livre, ce résultat serait difficilement atteint par des explications supplémentaires".
Kris a beau avoir épousé l'homme qu'elle aime, sa vie n'a rien d'un conte de fées. Elle ne supporte plus cette impression d'être en cage parmi les anars, pas plus que les non-dits qui s'accumulent entre Hugo et elle, telle une infranchissable montagne. Pourtant, pour arrêter Paul, sa némésis, elle n'a pas le choix. Ce n'est qu'en gardant le secret qu'elle pourra mettre fin à la folie sanguinaire de cet homme. Alors Kris ment, une dernière fois, quitte à se perdre en chemin...
Scott Cavan ; Marchetti Cole ; Norén Magnus ; Vess
Résumé : Après avoir échappé à une mort certaine grâce à un Libre Marchand assez louche, Zelia, Talen and Mekki poursuivent leur quête du Siège de l'Empereur et se rendent au spatioport d'Arrière-Pays. Mais tout ne semble pas conforme aux apparences. Seuls en un lieu étrange et grouillant d'extraterrestres, qui peuvent-ils croire ? Découvriront-ils quels sont les secrets des Tau ?
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.