La sélection d'articles rédigés par Alfred Scütz (1899-1959) présentée dans ce recueil livre les repères essentiels permettant de saisir la pensée du fondateur de l'idée de sociologie phénoménologique. Dans ce cadre, les notions centrales de compréhension, de phénoménologie, de sens, de temporalité, de connaissance et d'action sociale, par exemple, sont revivifiées par leur insertion dans un creuset novateur, croisant phénoménologie husserlienne et sociologie compréhensive weberienne. Quatrième de couverture La sélection d'articles rédigés par Alfred Schütz (1899-1959) présentée dans ce recueil livre les repères essentiels permettant de saisir la pensée du fondateur de l'idée de sociologie phénoménologique. Dans ce cadre, les notions centrales de compréhension, de phénoménologie, de sens, de temporalité, de typicalité, de connaissance et d'action sociale, par exemple, sont revivifiées par leur insertion dans un creuset novateur, croisant phénoménologie husserlienne et sociologie compréhensive weberienne. Ces perspectives s'intègrent à divers chapitres dont, principalement, la méthodologie compréhensive, la sociologie de l'action sociale et de la connaissance.
Nombre de pages
156
Date de parution
03/05/2000
Poids
202g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738468864
Titre
Éléments de sociologie phénoménologique
ISBN
2738468861
Auteur
Schutz Alfred
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
202
Date de parution
20000503
Nombre de pages
156,00 €
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Alfred Schutz est sans doute l'un des plus grands sociologues du XXe siècle. Ses travaux reposent notamment sur l'analyse des moyens mis en oeuvre par les individus pour organiser et comprendre le monde. Parmi les méthodes employées par les hommes pour appréhender leur environnement, la symbolisation est un aspect essentiel de la communication. Elle permet d'imaginer ce qui n'est pas donné à voir de manière immédiate, que ce soient les idées et les intentions d'autrui ou des faits et événements immatériels. Décrite entre autres par G. H. Mead et intégrée dans les travaux de nombreux chercheurs, tels que Howard S. Becker et Erving Goffman, cette symbolisation est un aspect fondamental de l'interaction symbolique, qui constitue le centre de ce recueil de textes. Les divers concepts développés par Schutz et leurs applications pratiques sont encore loin d'avoir été pleinement exploités et son oeuvre reste profondément moderne. Outre ses écrits concernant l'interprétation et la symbolisation du monde social, nous avons choisi d'inclure dans ce volume deux articles concernant l'un des aspects plus méconnus de son oeuvre : celui d'une réflexion sur l'engagement citoyen. Le présent ouvrage, qui compte parmi les rares à fournir un accès direct aux textes de Schutz pour le lecteur francophone, constitue l'une des meilleures introductions possibles à sa pensée.
Les deux essais de psychologie sociale qui composent ce volume, L Étranger et L Homme qui revient au pays ont été écrits en 1944 et 1945, alors que Schütz lui-même, ayant récemment fui son pays, se trouvait précisément dans la situation de l immigrant. Au carrefour de la sociologie, la philosophie et l anthropologie, il analyse les difficultés éprouvées par l homme qui quitte son groupe d origine pour s insérer dans un nouvel ensemble social.
Biographie de l'auteur Alfred Schütz est né à Vienne en 1899. Il publie en 1932 sa thèse, L'Édification significative du monde social. En 1939, il s'exile aux États-Unis et anime un séminaire à la New School of Social Research, où enseignent également Hannah Arendt et Hans Jonas. Il meurt à New York en 1959. Dans la lignée de Georg Simmel ou Max Weber, il a développé une philosophie des sciences sociales tournée avant tout vers l'individu.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.