En 38 stratagèmes, Schopenhauer nous donne les clés de la rhétorique et de l'argumentation pour gagner le débat à tous les coups. Petit traité de dialectique éristique, L'Art d'avoir toujours raison d'Arthur Schopenhauer expose 38 stratagèmes aussi efficaces que redoutables pour triompher de son adversaire dans une dispute, sans plus se soucier de la vérité. L'auteur y dévoile les ruses du langage, les détours logiques et les manipulations psychologiques pour l'emporter. A la fois ironique et lucide, ce texte montre comment la recherche sincère de la vérité disparaît devant la volonté de vaincre son interlocuteur. Schopenhauer révèle ainsi que, dans la vie courante, c'est bien souvent l'orgueil, la stratégie et le désir d'avoir raison qui dominent les échanges. En répertoriant ces procédés - attaques ad hominem, détournement du sujet, caricature de la thèse adverse, appel au public, etc. -, le philosophe offre au lecteur de quoi se défendre autant que de quoi attaquer. Vif, incisif et stimulant, ce traité constitue une brillante introduction aux enjeux de la logique, de la rhétorique et de l'esprit critique. "Dans un débat, nous sommes ainsi comme presque forcés à être de mauvaise foi, ou du moins fortement enclins à l'être. Peu de personnes savent réfléchir, mais tout le monde veut avoir une opinion, et que reste-t-il sinon prendre celle des autres plutôt que de se forger la sienne ? " Arthur Schopenhauer (1788-1860) est un philosophe allemand de premier plan. Il a élaboré une pensée originale sur la dimension tragique de l'existence, remettant en cause les conceptions traditionnelles de la métaphysique et de la morale. Il est notamment l'auteur de l'ouvrage Le Monde comme volonté et comme représentation (1819), ainsi que de L'Art d'être heureux et L'Art de l'insulte (disponibles chez Points).
Nombre de pages
128
Date de parution
13/11/2026
Poids
300g
Largeur
110mm
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EAN
9791041431090
Auteur
Schopenhauer Arthur
Editeur
POINTS
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20261113
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128,00 €
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Vous avez tort mais refusez de l'admettre ? Avec acuité et humour, ce petit guide d'Arthur Schopenhauer recense et analyse tous les stratagèmes et ruses pour sortir vainqueur d'un débat, d'une dispute, ou d'une joute verbale. Pour le plaisir des amoureux de la rhétorique et de la contradiction, l'auteur se livre ainsi à une savoureuse réflexion sur la dialectique du langage. Bien que datant de 1864, l'Art d'avoir toujours raison est un ouvrage très actuel, qui vous permettra de développer un redoutable sens de l'autodéfense verbale en analysant votre adversaire pour mieux le terrasser. Vous ne serez plus le même orateur après l'étude de ce petit livre étonnant et puissant par sa pertinence et son efficacité.
La philosophie, telle que la comprend et la pratique Schopenhauer, est une chasse aux illusions. Dans l'Essai sur le libre arbitre, traduit en 1877 et jamais réédité depuis, il démontre que l'homme est incapable d'agir par lui-même et il relègue au rang de mirage cette mystérieuse faculté appelée libre arbitre. L'homme est prisonnier de lui-même. La seule liberté dont il puisse disposer est une connaissance approfondie de soi. Leçon que Freud, qui avait bien lu Schopenhauer, retiendra et qu'il appliquera sur un plan thérapeutique. Vision aussi très moderne de la condition humaine. Les hommes sont responsables de ce qu'ils font mais innocents de ce qu'ils sont. A l'homme d'assumer le hasard de ce qu'il est. Le caractère est un destin. A la question sommes-nous libres ? L'homme ordinaire répond sans ambiguïté oui puisque nous pouvons faire ce que nous voulons. Si l'homme peut faire ce qu'il veut mais sa volonté est-elle libre ? Peut-il choisir indifféremment en toute objectivité quand deux choix se présentent à lui ? De quoi dépend la volonté elle-même ? "Ma volonté ne dépend absolument que de moi seul ! Je peux vouloir ce que je veux : ce que je veux, c'est moi qui le veux" . Schopenhauer décrit ainsi l'esprit naïf qui se contente de regarder les choses à la surface. "Mais de quoi dépend la volonté elle-même ? " , demande le philosophe. Dans son Essai sur le libre arbitre, le penseur de Francfort pose d'entrée de jeu comme solution à l'énigme du libre arbitre que "l'homme est un être déterminé une fois pour toutes par son essence, possédant comme tous les autres êtres de la nature des qualités individuelles fixes, persistantes, qui déterminent nécessairement ses diverses réactions en présence des excitations extérieures". Ainsi, Schopenhauer montre que l'action de chacun est régie à la fois par des motifs (qui sont extérieurs à l'homme et dont il n'a aucun contrôle) et par son moi c'est à dire son essence (inchangeable et fixée préalablement).
L'oeuvre de Schopenhauer reste en France encore largement méconnue. Disséminée en de multiples opuscules de philosophie digeste et d'aphorismes divertissants, elle a ainsi vu son unité malmenée au gré des publications tronquées. La parution d'une traduction inédite et intégrale du Monde comme volonté et représentation offre ainsi l'occasion de reporter l'attention sur l'entreprise proprement philosophique de Schopenhauer, sur l'intention fondatrice qui unit tous ces développements éparpillés au gré des découpages éditoriaux. Le Monde est l'ouvrage dont il faut sans cesse repartir pour comprendre Schopenhauer. Voilà déjà longtemps que la nécessité se faisait sentir d'offrir aux lecteurs francophones une image plus moderne, et nous l'espérons plus fidèle, de la pensée du maître de Nietzsche.
Résumé : Ma métaphysique s'affirme donc comme étant la seule à posséder une frontière véritablement commune avec les sciences physiques, un point jusqu'auquel celles-ci viennent à sa rencontre par leurs propres moyens, de sorte qu'elles font réellement la jonction avec elle et que l'harmonie s'en trouve établie : ce résultat n'est pas obtenu en faisant violence aux sciences empiriques pour les tourner vers la métaphysique, ni en abstrayant en secret celle-ci de celles-là, pour lui faire trouver, a priori, à la manière de Schelling, ce qu'elle avait appris a posteriori ; au contraire, les deux domaines se rencontrent d'eux-mêmes et sans entente préalable. Ainsi, à la différence des autres, mon système ne reste pas suspendu en l'air, loin au-dessus de toute réalité et de toute expérience, mais il descend jusqu'au sol ferme de la réalité, où les sciences de la nature viennent prendre en charge l'esprit avide de savoir. ARTHUR SCHOPENHAUER.
Couples fracassés, divorces, séparations : les histoires d'amour finissent mal en général. En quelques décennies, une ritournelle amusée des années 1980 est devenu une loi de la conjugalité ordinaire. Denis Moreau, philosophe, marié, amateur éclairé de rock'n'roll et lecteur intime de l'Evangile, se demande comment préserver nos amours des forces de destruction qui les menacent. Tour à tour tragique, corrosif et tendre, il analyse le mariage non comme un devoir ou une institution dépassée, mais dans ce qu'il considère être son sens et sa valeur : une réponse convaincante à la question "comment réussir sa vie ?". On connaissait les romans et les lettres d'amour. Voici un essai d'amour, écrit avec la conviction qu'il peut y avoir de grandes et belles choses dans nos histoires d'amour conjugal, en général.
Grenoble, une chambre d'hôtel, décembre 2015. Hélène n'arrive pas à trouver le sommeil. Dans deux jours, elle sera appelée à comparaître, et des souvenirs occultés depuis trente ans resurgissent : cette nuit du 14 juillet 1984, la nuit de "l'accident", elle avait 16 ans. On l'a retrouvée, laissée pour morte, au fond d'un ravin. Sa vie défile avec les blancs et les mensonges. Alors Hélène écrit...
Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.