La philosophie, telle que la comprend et la pratique Schopenhauer, est une chasse aux illusions. Dans l'Essai sur le libre arbitre, traduit en 1877 et jamais réédité depuis, il démontre que l'homme est incapable d'agir par lui-même et il relègue au rang de mirage cette mystérieuse faculté appelée libre arbitre. L'homme est prisonnier de lui-même. La seule liberté dont il puisse disposer est une connaissance approfondie de soi. Leçon que Freud, qui avait bien lu Schopenhauer, retiendra et qu'il appliquera sur un plan thérapeutique. Vision aussi très moderne de la condition humaine. Les hommes sont responsables de ce qu'ils font mais innocents de ce qu'ils sont. A l'homme d'assumer le hasard de ce qu'il est. Le caractère est un destin. A la question sommes-nous libres ? L'homme ordinaire répond sans ambiguïté oui puisque nous pouvons faire ce que nous voulons. Si l'homme peut faire ce qu'il veut mais sa volonté est-elle libre ? Peut-il choisir indifféremment en toute objectivité quand deux choix se présentent à lui ? De quoi dépend la volonté elle-même ? "Ma volonté ne dépend absolument que de moi seul ! Je peux vouloir ce que je veux : ce que je veux, c'est moi qui le veux" . Schopenhauer décrit ainsi l'esprit naïf qui se contente de regarder les choses à la surface. "Mais de quoi dépend la volonté elle-même ? " , demande le philosophe. Dans son Essai sur le libre arbitre, le penseur de Francfort pose d'entrée de jeu comme solution à l'énigme du libre arbitre que "l'homme est un être déterminé une fois pour toutes par son essence, possédant comme tous les autres êtres de la nature des qualités individuelles fixes, persistantes, qui déterminent nécessairement ses diverses réactions en présence des excitations extérieures". Ainsi, Schopenhauer montre que l'action de chacun est régie à la fois par des motifs (qui sont extérieurs à l'homme et dont il n'a aucun contrôle) et par son moi c'est à dire son essence (inchangeable et fixée préalablement).
Nombre de pages
68
Date de parution
06/11/2020
Poids
112g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782322257263
Titre
Essai sur le libre arbitre
Auteur
Schopenhauer Arthur
Editeur
BOOKS ON DEMAND
Largeur
148
Poids
112
Date de parution
20201106
Nombre de pages
68,00 €
Disponibilité
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Vous avez tort mais refusez de l'admettre ? Avec acuité et humour, ce petit guide d'Arthur Schopenhauer recense et analyse tous les stratagèmes et ruses pour sortir vainqueur d'un débat, d'une dispute, ou d'une joute verbale. Pour le plaisir des amoureux de la rhétorique et de la contradiction, l'auteur se livre ainsi à une savoureuse réflexion sur la dialectique du langage. Bien que datant de 1864, l'Art d'avoir toujours raison est un ouvrage très actuel, qui vous permettra de développer un redoutable sens de l'autodéfense verbale en analysant votre adversaire pour mieux le terrasser. Vous ne serez plus le même orateur après l'étude de ce petit livre étonnant et puissant par sa pertinence et son efficacité.
L'oeuvre de Schopenhauer reste en France encore largement méconnue. Disséminée en de multiples opuscules de philosophie digeste et d'aphorismes divertissants, elle a ainsi vu son unité malmenée au gré des publications tronquées. La parution d'une traduction inédite et intégrale du Monde comme volonté et représentation offre ainsi l'occasion de reporter l'attention sur l'entreprise proprement philosophique de Schopenhauer, sur l'intention fondatrice qui unit tous ces développements éparpillés au gré des découpages éditoriaux. Le Monde est l'ouvrage dont il faut sans cesse repartir pour comprendre Schopenhauer. Voilà déjà longtemps que la nécessité se faisait sentir d'offrir aux lecteurs francophones une image plus moderne, et nous l'espérons plus fidèle, de la pensée du maître de Nietzsche.
Résumé : Ma métaphysique s'affirme donc comme étant la seule à posséder une frontière véritablement commune avec les sciences physiques, un point jusqu'auquel celles-ci viennent à sa rencontre par leurs propres moyens, de sorte qu'elles font réellement la jonction avec elle et que l'harmonie s'en trouve établie : ce résultat n'est pas obtenu en faisant violence aux sciences empiriques pour les tourner vers la métaphysique, ni en abstrayant en secret celle-ci de celles-là, pour lui faire trouver, a priori, à la manière de Schelling, ce qu'elle avait appris a posteriori ; au contraire, les deux domaines se rencontrent d'eux-mêmes et sans entente préalable. Ainsi, à la différence des autres, mon système ne reste pas suspendu en l'air, loin au-dessus de toute réalité et de toute expérience, mais il descend jusqu'au sol ferme de la réalité, où les sciences de la nature viennent prendre en charge l'esprit avide de savoir. ARTHUR SCHOPENHAUER.
Dans la Spéculation transcendante sur l'intentionnalité apparente dans le destin de l'individu, essai des Parerga, Schopenhauer risque l'hypothèse d'un sens métaphysique de la vie de l'individu dont le destin singulier serait conduit par la Volonté de vivre jusqu'au renoncement libérateur. L'idée que l'individu ne serait pas né d'une rencontre fortuite, qu'il aurait été voulu comme tel, y prend un relief remarquable : elle répond à la préoccupation première, secrète, inlassable de chacun. Elle inspira au jeune Nietzsche son zèle pour le génie prédestiné. L'importance de l'individu en est magnifiée, lui que la Volonté de vivre dirige à son insu à travers bien des misères jusqu'à ce qu'il la reconnaisse comme sienne à l'heure de la mort. Sensible à cette méconnaissance, Thomas Mann nota que Freud avait opéré une " traduction " psychologique de la métaphysique de cet essai. Comme la Spéculation, De l'Ethique (chapitre VIII des Paralipomena) s'ordonne autour de l'heure suprême où se lève le voile de méconnaissance tandis que s'abolissent le temps et l'espace. L'abnégation de soi-même en faveur d'un autre moi y atteste, dans l'expérience de la compassion, l'unité transcendante et indestructible de la Volonté. Nous ne finirons pas et Schopenhauer loue les religions d'Extrême-Orient d'avoir soutenu que nous n'avons pas commencé. Cependant, la signification morale du monde que De l'Ethique voudrait confirmer contre " la perversité de la pensée " reconduit la perspective judéo-chrétienne, malgré l'athéisme de Schopenhauer.
LUNION1 est une plateforme numerique universelle issue d'un projet initie en 1995 et approfondi pendant 30 ans. Elle rassemble les porteurs de solutions et de projets ethiques en France, puis a l'international, afin de les relier, les renforcer et les diffuser, pour se diriger vers un monde meilleur. La plateforme agit dans 20 domaines fondamentaux de la vie : education, habitat, alimentation, communication, agriculture, environnement, sante, energie, transports... Chaque domaine est structure en "villages" vivants ou citoyens, entreprises, associations, chercheurs et createurs cooperent pour faire emerger des solutions concretes et durables. Le projet avance en 3 etapes : 1 identifier, classer et rassembler les innovations ; 2 experimenter par secteur, par exemple dans l'education, en reunissant des professeurs volontaires de differentes regions et pays, afin de croiser savoirs cartesien et creatifs et faire emerger le potentiel propre a chaque culture ; 3 etendre progressivement cette dynamique aux autres domaines de la vie. Chaque solution est evaluee selon des criteres humains, environnementaux et ethiques clairement definis. Cette approche unique fait emerger non seulement des solutions pionnieres en France (y compris localement), puis en Europe et a l'international. La communication s'inscrit dans une dynamique constructive et positive. Chacun peut participer en tant qu'observateur, contributeur, constructeur engage ou expert referent, et s'impliquer selon ses elans : partager des idees, offrir du temps, mobiliser ses competences, transmettre sa passion ou soutenir financierement le projet. La transparence est totale : activites, decisions, flux financiers. Le financement est ethique : prestations utiles, dons, partenariats responsables, mecanats, cotisations. L'economie est spherique et regenerative : chaque ressource investie nourrit de nouvelles solutions. La plateforme accueille toutes les generations, cultures et formes de savoirs dans un esprit d'ouverture et de respect. Sa demarche conjugue exigence scientifique et dimension humaine, dans une recherche de qualite globale. Pensee comme un organisme vivant au service du bien commun, elle ambitionne de contribuer a une humanite plus consciente, plus equitable et durable.
Il y a quelques années, Alex Serval a décidé, seul, d'apprendre. Apprendre à écrire des histoires captivantes. Et il a décidé de mettre la barre haute : écrire un scénario. En plus, il a innové en créant le style de la fiction celtique. J'explique : Chris est rien. Juste un technicien informatique. Rien ne le destine à être un héros. Et pourtant, comme chacun d'entre nous, cette capacité est là. Il ne manque que l'occasion de la faire éclore. Sa soeur, Viviane, vient de faire une énorme bourde lors de ses recherches archéologiques : elle a libéré une force, emprisonnée il y a des dizaines de milliers d'années. Il va juste falloir faire comprendre à Chris que c'est lui qui a la capacité d'empêcher l'extinction finale de l'Humanité ! Quelque part, dans ces lieux si " breizh" , qui d'autre pourrait se charger de cette mission ...
Lila a seize ans, et depuis des années, elle ne se regarde plus vraiment dans un miroir. Une fine cicatrice au-dessus du sourcil lui suffit pour se croire laide, indigne d'être regardée, et encore moins aimée. Tout change le jour où elle hérite d'un miroir ancien ayant appartenu à son arrière-grand-mère Madeleine, un objet étrange qui ne reflète pas toujours ce que l'on attend de lui. Peu à peu, alors qu'elle apprend à connaître Noé, un garçon qui ne détourne jamais le regard, Lila découvre que ce miroir détient un secret de famille vieux de plusieurs générations : la peur de ne pas mériter d'être aimé, transmise sans le vouloir d'une femme à l'autre. Entre rêves troublants, amitié fidèle, premier amour et bouleversements familiaux, Lila va devoir apprendre ce que Madeleine n'a jamais réussi à comprendre à temps : on peut être belle et laide à la fois, et être aimée quand même, pas malgré ce que l'on est, mais avec.