La traversée des apparences Tome 1 : La traversée des apparences
Scholtus Robert
CERF
18,00 €
Epuisé
EAN :9782204057332
Écrit, entre confidence et exhortation, à l'intention de ceux que, naguère, Jean Sulivan appelait les « petits chrétiens d'incertitude », ce livre s'offre comme un antidote au poison du scepticisme et comme un viatique évangélique pour la longue traversée des apparences dans laquelle ils sont engagés. Avec pour secret espoir de leur faire esquisser quelques pas d'éternité sur le sol de leur exode. Dans notre société où les corps bavardent, gesticulent et s'exhibent selon le code des apparences et s'étourdissent dans les images publicitaires, les chrétiens se reconnaissent peut-être à ceci : leurs regards, leurs gestes et leurs paroles naissent du dedans, des profondeurs d'une Parole primordiale qui donne forme à leur comportement. Les mots de ce livre cherchent à faire entendre l'écho de cette Parole qui attend que lui soit ouvert l'espace de nos solitudes et que se réconcilie avec elle ce qui en nous est naissance et promesse. Le « climat » particulier dans lequel s'inscrivent ces méditations provient de ce qu'elles sont accordées tout à la fois aux exigences lumineuses de la grâce et à la condition nocturne du croyant d'aujourd'hui, ne sacrifiant jamais l'une à l'autre la liberté spirituelle et la cohérence théologique.
Date de parution
04/11/1997
Poids
170g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782204057332
Titre
La traversée des apparences Tome 1 : La traversée des apparences
Auteur
Scholtus Robert
Editeur
CERF
Largeur
135
Poids
170
Date de parution
19971104
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Accroche : Comment sortir de la situation dans laquelle on ne sait plus croire, on ne peut plus croire, on ne veut plus croire ? A quelles conditions pourrions-nous aujourd'hui réapprendre à croire et retrouver, analogue à celle du vouloir-vivre, l'énergie d'un vouloir-croire ? Présentation : Retrouver la foi, c'est l'accueillir comme un appel à la sainteté et la vivre comme une folle ambition qui réclame autant de courage qu'elle est capable d'en donner. Le courage de ne pas se laisser voler la joie de l'Evangile par les prophètes de malheur et les bonimenteurs de la religion. Le courage de s'exposer au dehors et de s'aventurer au pays de l'Autre, le courage de sans cesse recommencer à croire pour "naître, alors que nous étreint le sentiment d'érosion du sujet" . Le courage des premiers pas, des premiers mots d'une foi toute neuve qui peut aujourd'hui compter sur les encouragements des philosophes qui cherchent à penser les "ressources du christianisme... sans y entrer par la foi" (François Jullien) autant que sur les audaces des poètes, ces "mystiques irréguliers" , pour faire entendre l'inouï de l'Evangile qu'elle a charge d'annoncer. Les points forts : 1. Renommée de l'auteur, considéré comme une des grandes consciences du christianisme d'aujourd'hui et depuis une vingtaine d'années : il n'a pas publié d'ouvrage depuis six ans ; 2. Actualité du sujet : devant la faiblesse du croire, liée au trouble d'identité du sujet, appel argumenté au courage de la foi, le courage de l'Evangile ; 3. Le livre tient compte du "festival d'incertitudes" qui a accompagné la crise sanitaire du Covid. Bio de lauteur : Lauteur est considéré comme un des meilleurs essayistes chrétiens de notre époque, un des plus libres. Après avoir enseigné à linstitut Catholique de Paris, il est à présent chargé du domaine culturel dans le diocèse de Metz et membre de lObservatoire foi et culture de la Conférence épiscopale de France. Collaborateur dEtudes et de Christus, il a notamment publié chez Lessius Petit christianisme dinsolence (2015).
Saura-t-on jamais ce qui fait l'âme d'une ville et sa beauté...Inutile de s'encombrer des théories des urbanistes et desclichés des photographes. Chacun la modèle selon le contourde ses rêveries. Avec une tendresse un rien querelleuse,l'auteur évoque la ville de Metz qu'il a quittée pour y revenirdix ans plus tard. C'est elle en réalité qui lui revient, chargéed'une histoire oubliée, comme vous revient un poème appris àl'école. "L'émotion de la provenance" redessine la forme d'uneville dans un attachant cheminement littéraire.
Face à la sécularisation de la société postmoderne, l'auteur plaide en faveur d'un christianisme qui «donne lieu» à Dieu et le raconte comme un événement.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...