« Savez-vous que nous nous aimons ?Ainsi commençait la première lettre que je t'ai adressée, il y a maintenant quelques années : quel culot ! Oui, mais quel amour, aussi ! Cet amour d'un lecteur en passe de ressentir la passion de tes écrits ? Car, je le sais d'avance, te lire est un océan sans fond où larmes et joie, émotion et jubilation, profondeur et coups de gueule se succèdent sans transition. Je sais que ce nouveau livre, qui est aussi le dernier de ton vivant, je vais m'en délecter comme d'une élection, un choix de roi d'être, un instant, dans tes mots qui sont aussi, un peu, tes os (tes eaux ?). »La profondeur et la sensibilité qui émanent de la plume de Christiane Singer ont su toucher l'âme de plus d'un lecteur. Philippe Schneider a souhaité rendre hommage à cette écrivaine, décédée en 2007, avec qui il correspondait, en reprenant des sujets qui ont marqué ses oeuvres. En transposant les thèmes du sacré et de la féminité, il reprend le flambeau pour perpétuer le souffle de vie de son mentor dans ce récit saisissant. Une interprétation nouvelle et personnelle, teintée de maïeutique socratique, pour une renaissance de Christiane Singer.
Nombre de pages
80
Date de parution
22/03/2017
Poids
110g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782342151688
Auteur
Schneider Philippe
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
148
Date de parution
20170322
Nombre de pages
80,00 €
Disponibilité
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Comment surmonter une éducation qui nous a profondément marqués ? Comment progresser dans un monde en constante évolution sans d'abord entamer un voyage intérieur ? Ce paradoxe révèle que la transformation personnelle est essentielle au changement. L'auteur s'immerge dans son enfance, engageant une introspection qu'il juge cruciale pour se libérer de la douleur. Ebranlé par l'enrôlement contraint de son père alsacien dans l'armée allemande et par la perte de sa petite soeur, il réalise que la souffrance peut être le point de départ de la compassion, du pardon et de la paix. A travers ce récit, il prouve que cette guérison est accessible à tous, en suivant un chemin qui nous mène vers une dimension plus vaste que nous-mêmes, invitant chacun à explorer sa propre quête de sérénité et de transformation.
Partager la vie, donner une partie de soi, c'est le geste qu'accomplissent chaque jour les donneurs de sang, de cellules ou d'organes. Parce qu'il est un espoir de vie pour les patients qui le reçoivent, c'est un don particulièrement émouvant. La générosité des donneurs, anonymes ou non, est impressionnante et le partage de la vie entre bien-portants et patients constitue un cadeau exemplaire. L'esprit de partage a marqué la naissance de ce livre, dû à l'initiative du Professeur Jean-Daniel Tissot, médecin directeur du Service vaudois de transfusion sanguine. Il a réuni une série d'auteurs de Suisse, de France, d'Angleterre, du Cameroun et des Etats-Unis d'Amérique, en leur demandant de présenter aux lecteurs leurs idées et leurs passions personnelles, en marge de leur engagement professionnel envers les donneurs ou les patients. Même si le sang et la transfusion sont au coeur de ce livre, il ne s'agit pas d'un traité de médecine destiné à des spécialistes. Il s'adresse à un large public, intéressé par les questions scientifiques, organisationnelles, spirituelles, éthiques, artistiques ou simplement humaines. Au fil des chapitres, les auteurs nous invitent à découvrir les relations entre l'homme et l'univers, les drames, les défis et les espoirs de la transfusion, le délire sécuritaire post-pandémique de notre société et les problèmes de la transfusion en Afrique. Ils expliquent comment est organisée l'industrie mondiale du plasma sanguin et pourquoi chacun est concerné par le développement des vaccins dans l'intérêt général de la population. Ils traitent de la symbolique du sang, de la signification du rouge dans l'art et de l'origine du sang bleu. Ils montrent la représentation du don de sang et de la transfusion dans le cinéma et la philatélie en particulier. Enfin, des témoignages nous permettent de saisir le vécu de personnes qui ont reçu, qui ont donné et qui ont soigné.
Un apport croisé et une diversité de points de vue contribuent à l'originalité de ce livre, adressé non seulement aux donneuses et donneurs de sang, mais aussi à celles et ceux qui sont impliqués dans la transfusion, qui soignent les patients ou qui, simplement, s'intéressent à cette forme de don. Cet ouvrage est un témoignage de gratitude envers les nombreuses personnes qui accomplissent bénévolement un geste social fort, en donnant de leur sang pour les autres. Leur solidarité contribue à rendre la société plus humaine. Certaines d'entre elles ont accepté de prendre la parole. Dans de brèves histoires de vie, elles se dévoilent et expriment leurs motivations, sentiments et opinions en relation avec un acte qu'elles ont répété à de multiples reprises. En écho à ces témoignages-portraits, de grands témoins apportent leur regard d'êtres humains et de spécialistes sur les questions métaphysiques, spirituelles, éthiques, juridiques, sociologiques et médicales posées par le don de sang.
Le voyage de Monet à Venise en 1908 est unique à plus d'un titre.En premier lieu, parce qu'il occupe dans le temps une période bien définie - du 30 septembre au 13 décembre 1908 - et que ce séjour, sorte d'intermède au milieu du cycle des Nymphéas, est le seul qu'il y fit.En deuxième lieu, parce que le peintre en rapporte un ensemble d'une trentaine de toiles, toutes travaillées sur le motif, dans la plus pure tradition impressionniste.Enfin, parce que cet ensemble ne fut présenté au public que quatre ans plus tard - du 28 mai au 15 juin 1912 - par les frères Bernheim-Jeune en leur galerie de la rue Richepance.Une histoire unique encore, parce qu'elle nous est contée, jour après jour, grâce à la correspondance d'Alice, l'épouse du peintre, à sa fille Germaine Salerou; lettres qui nous permettent de saisir l'activité quotidienne de Monet avec son lot d'enthousiasmes et de doutes.PHILIPPE PIGUET, historien, enseignant et critique d'art, est le bel arrière-petit-fils de Claude Monet.PIERRE SCHNEIDER, grand connaisseur de Venise aussi bien que de l'art moderne, a préfacé ce livre.