Berlin, la nouvelle capitale allemande, vit des heures quasi méditerranéennes grâce à un été exceptionnel. Est-ce la raison pour laquelle le jeu d'échecs de la vie et de l'amour de quatre amies prend un tournant inattendu ? Bettina, qui a enfin eu cet enfant tant désiré, décide de chercher un travail intellectuel ; Selma, journaliste de renom - ô combien discrète et réfléchie -, tombe amoureuse d'un homme de théâtre, séducteur redouté ; Angelika, spécialiste de la littérature anglo-saxonne, qui avait renoncé aux hommes, change d'avis ; seule Marlene, la galeriste mariée à un riche avocat, semble immuable dans son désir de vernissages et de potins. Avec ironie et un formidable sens du détail, Elke Schmitter met en scène quatre quadragénaires berlinoises d'aujourd'hui qui font passer quelques épreuves du feu à leurs existences. Un roman tout en portraits féroces et situations mordantes où les femmes se demandent : La liberté, oui, mais pour en faire quoi ?
Nombre de pages
300
Date de parution
28/01/2005
Poids
290g
Largeur
115mm
Plus d'informations
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EAN
9782742753314
Titre
Légers manquements
Auteur
Schmitter Elke ; Roffi Marielle
Editeur
ACTES SUD
Largeur
115
Poids
290
Date de parution
20050128
Nombre de pages
300,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Et si Madame Bovary avait été une Allemande de notre époque ? Elke Schmitter, jeune auteur d'outre-Rhin, propose une version dense et grinçante de l'expérience bovarienne. Victime elle aussi d'une certaine lassitude conjugale et de l'hypocrisie de sa petite ville de province, Madame Sartoris ne souffre pourtant en rien de la passivité dolente de l'héroïne de Flaubert : elle s'exprime sans détour, avec un désabusement dynamique et lucide. Et la fin de ce roman, qui a enthousiasmé la critique allemande, est un joyeux pied de nez aux poncifs de la littérature féminine.
La Section Lucky est un groupe de six adolescents : Anne, Erwan, Isabelle, Olivier, Urielle et Yves. Sur les îles du Ponant, ils font tous partie du même collège. Et chacun vit séparément sur son caillou entouré d'eau. C'est Gaspard qui les relie durant l'année scolaire 1984-85. Très joueur, l'écrivain voyage avec des mots pour tout bagage. Il entend initier les jeunes îliens aux secrets des lettres. On guette bientôt l'arrivée du curieux passager sur les quais. Nul doute que Gaspard saura élargir les horizons étroits. L'auteur avoue un penchant pour les trucs un peu compliqués. Un casse-tête chinois pourrait l'occuper toute une nuit. C'est la littérature à contraintes qui l'amène à l'écriture. Kamikaze, il bat un record de palindrome avec J. Perry-Salkow. Y a-t-il des choses cachées dans ce livre ? Potentiellement.
Goûter, sentir, toucher... Amer, sucré salé... Coriandre, paprika, cannelle... Confitures, pommes de terre gratinées... et sauterelles grillées ! Tout l'univers du goût n'aura plus de secrets pour les enfants. Ils suivront Théo dans ses aventures et découvriront avec lui les cinq sens, les différentes saveurs, les cuisines d'ici et d'ailleurs à travers des jeux, des expériences et des activités. Le CD qui accompagne cet ouvrage propose trois chansons en version chantée puis instrumentale sur le thème du goût et de la nourriture. Elles sont écrites et interprétées par les élèves de l'école lauréate du prix Matty Chiva et composées par Henri Dès.
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Les douze dernières pièces composées par Ibsen forment un cycle qui a son mouvement et sa cohérente propres. Ibsen l'a conçu tel pour raconter un monde dont les certitudes abusives sont ébranlées et où peuvent s'exprimer les blessures secrètes d'individus révoltés contre l'oppression des apparences.Dans ce monde - qui fait toujours écho au nôtre - la vérité est une catastrophe; elle naît dans la souffrance individuelle ou le trouble social. Souffrance et trouble qui sont le bien et la matière de l'artiste au travail, figure qui domine les quatre dernières pièces du cycle.Les pièces sont proposées dame leur intégralité et dans une nouvelle traduction pour rendre à Ibsen se place parmi les grands génie dramatiques.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
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