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De Diên Biên Phu à Koweit City
Schmitt Maurice
GRASSET
25,15 €
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EAN :9782246455417
Ce livre commence réellement avec la guerre d'Indochine et la terrible défaite de Diên Biên Phu. C'est pendant ces années-là que ma patrie a vécu la pire défaite de son histoire, même si la suite montra qu'il ne s'agissait que d'une bataille perdue. Entre la fin de la guerre d'Algérie et celle du Golfe, les crises n'ont pas manqué. Durant cette longue période, nos armées ont su mener à bien des transformations internes considérables : constitution de nos forces nucléaires stratégiques et parastratégiques, réarticulation des forces désormais adaptées pour l'essentiel au théâtre européen ; réformes dans le style du commandement et actualisation du statut des personnels. Cette modernisation de nos forces fut entreprise avec succès, même si ce fut avec retard. Le redressement de la deuxième moitié des années soixante-dix nous aura, toutefois, permis de faire bonne figure au cours de la guerre du Golfe. Pourtant, notre engagement au Koweït montrera que dans des domaines très importants, nous n'avons pas encore rattrapé nos retards ! Enfin, sachant d'expérience que l'histoire se livre à bien des pirouettes, je dirai pourquoi la paix risque toujours d'être menacée dans les prochaines années, malgré les succès remportés par la démocratie à la fin des années quatre-vingt". (G. M. S.)
Nombre de pages
316
Date de parution
26/02/1992
Poids
370g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782246455417
Titre
De Diên Biên Phu à Koweit City
Auteur
Schmitt Maurice
Editeur
GRASSET
Largeur
140
Poids
370
Date de parution
19920226
Nombre de pages
316,00 €
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Le terrorisme, qu'il ne faut pas confondre avec la guérilla (que les armées françaises, pour ne parler que d'elles, ont affrontée en Espagne sous le Premier empire, au Mexique sous le Second et pendant les guerres d'Indochine et d'Algérie) est en passe de devenir une forme généralisée du combat moderne. Il prend de plus en plus la forme du terrorisme aveugle qui vise en priorité les populations. Dans un ouvrage paru en 2002, Alger été 1957, une victoire sur le terrorisme, l'auteur décrit comment, en l'espace de trois mois, quelques dizaines de parachutistes, de zouaves et de ralliés ont infiltré, manipulé et finalement neutralisé l'organisation terroriste que constituait la zone autonome d'Alger, dont les responsables furent livrés à la justice à l'exception de ceux qui se défendirent les armes à la main. Cet ouvrage le conduisit à participer à un débat très médiatisé à la suite duquel il dut faire face à un nouveau combat, judiciaire celui-là, qui dura cinq ans. Il lui a paru légitime d'en rendre compte à tous ceux qui l'ont soutenu et d'en informer tous ceux qui prennent conscience de l'importance de la menace que constitue le terrorisme aveugle.
Depuis un peu plus d'un an, certains médias ont, sans en vérifier les allégations, donné la parole à d'anciens membres des réseaux terroristes qui, en 1956 et 1957, torturèrent et assassinèrent hommes, femmes, enfants, vieillards, chrétiens, musulmans ou juifs, notamment en posant plus de cent bombes dans l'agglomération algéroise. On a assisté à ce qui s'apparente à une apologie du terrorisme aveugle, fléau qui, en dépit de multiples condamnations, sévit encore dans le monde. Ce livre raconte comment, pendant l'été 1957, au cours de la deuxième bataille d'Alger, quelques dizaines de parachutistes, de zouaves et de ralliés ont infiltré, manipulé et finalement détruit l'organisation terroriste que constituait la zone autonome d'Alger dont les responsables furent livrés à la justice à l'exception de ceux qui se défendirent les armes à la main.
Qu'est-ce qu'un Dieu ? Dieu est-il l'impensable ? Dieu est-il l'être le plus parfait ? Dieu est-il au-delà du temps et de tout ce qui est ? Dieu n'est - il qu'une projection illusoire ?
La révolution numérique atteint son apogée, celle des intelligences artificielles. Nous sommes désormais pris en charge. Les outils et les algorithmes nous interpellent, nous encadrent, nous guident, choisissent à notre place. Répondent aux questions que nous ne nous posions pas. Jouent avec nous. Se jouent de nous. Cette dernière révolution nous laisse amers et épuisés. Nos cerveaux sont saturés de dopamine, ne connaissant ni vide, ni repos. Tout comme nos yeux, nos doigts, nos corps. Nos vies sont fragmentées, à l'image du monde. Peut-être devenons-nous des mines à ciel ouvert, aspirés et malmenés par le monde de la donnée, au coeur du d'une réalité qui semble elle-même s'effacer ? Telle n'était pas la promesse du progrès et nous voici pris de vertige : sommes-nous entrés dans une nouvelle civilisation, à la croisée du sommeil perdu, de l'hypnose et de la soumission ? Ou bien vivons-nous la dernière heure de l'homo sapiens ? " Dans la foulée de ses grands succès (La civilisation du poisson rouge, Sortir du bocal, Submersion), Bruno Patino nous livre un court essai prophétique, plein d'idées, d'hypothèses, de portraits, de lectures, de solutions.
Si la littérature est le lieu où la réalité se révèle de la manière la plus saisissante et la plus dérangeante, alors ce roman est un grand livre de littérature ! Un juge du régime des mollahs, condamné à perpétuité, écrit en prison : " Je sais que seuls mes crimes importent, mais mon récit pourrait vous aider à comprendre la fabrique des criminels. " Il raconte son enfance misérable, partageant la chambre d'un grand-père moribond dont il est le " garçon-pipi " , puis l'amour de sa vie, incestueux mais merveilleux, de la perte duquel il ne se remettra jamais. Pour épuiser sa douleur et sa haine, il s'enrôle à la guerre. " J'étais en guerre contre mon destin, et on me donnait une arme et un champ de bataille". Adolescent en quête de martyr, il est envoyé dans une école religieuse pour devenir juge et se prend pour le " Talleyrand iranien " . Il décrit les ressorts d'un régime de terreur, de tortures, de trafic d'organes, d'espionnage généralisé... Un incident va l'inciter à rendre visite à une adolescente en prison, puis, en catimini, à 117 autres jeunes et belles détenues. " Le viol me révulsait, me rebutait, vous comprenez ? J'avais besoin d'être admiré. Je leur apportais des plaisirs à hauteur de liberté. Je les traitais comme des femmes courtisées. Je rendais hommage à leur féminité bafouée. " Alors, ce " violeur attentionné et délicat " , qui reconnaît avoir condamné à mort des innocents, est-il un bouc-émissaire qui paie pour les crimes d'un régime dont les vrais puissants sont exonérés, ou un monstre manipulateur dont la bonne conscience dénonce encore plus la profonde perversion ? Au lecteur de juger. Peut-on être à la fois victime et bourreau ? On se sent mal à l'aise à ressentir de l'empathie pour ce criminel, voire à s'identifier à lui.
Le fascisme, contrairement aux doctrines politiques spécifiques aux caractéristiques clairement identifiables, telles que le nazisme ou le franquisme, semble multiforme, divers, flou. Le grand intellectuel italien se propose ici de tenter d’identifier l’essence fondamentale de ce qu’il nomme l’Ur-fascisme, c’est à dire le fascisme « primitif et éternel », forme élémentaire dont sont dérivées toutes les variations. Un texte limpide et brillant qui permet de reconnaître le fascisme sous toutes ses formes, mêmes les plus apparemment inoffensives.