Hiroshige 1797-1858. Le maître japonais des estampes ukiyo-e
Schlombs Adele ; Fruhtrunk Wolf
TASCHEN
15,00 €
En stock
EAN :9783836500227
Utagawa Hiroshige (1797?1858) fut un des derniers artistes majeurs de la tradition de l'ukiyo-e. Signifiant littéralement "images du monde flottant", l'ukiyo-e était un genre particulier de gravure sur bois, florissant entre les 17e et 19 siècles. Elles représentaient aussi bien les lumières éclatantes et les attractions d 'Edo (l'actuel Tokyo) que des paysages naturels spectaculaires. Les estampes d'Hiroshige sont devenues emblématiques de la vague de japonisme qui déferla sur l'Europe, définissant la représentation que l'Occident se faisait du Japon. Pouvant être reproduites à grande échelle, les ukiyo-e servaient souvent de motifs pour orner les éventails, les cartes de voeux ou les illustrations de livres. Elles ont influencé les impressionnistes, les post-impressionnistes et les artistes de l'Art Nouveau, ainsi que Vincent van Gogh et James McNeill Whistler, tous deux particulièrement inspirés par les paysages d'Hiroshige. Ce livre introductif offre des images clés tirées de la production haute en couleurs d'Hiroshige, avec ses cerisiers en fleurs, ses belles femmes, ses acteurs de kabuki et ses rues commerçantes pleines de vie, pour vous présenter une des grandes figures de l'histoire de l'art asiatique.
Résumé : Les toiles captivantes de Frida Kahlo (1907-1954) étaient à bien des égards l'expression d'un traumatisme. Très grave accident de la route à 18 ans, santé fragile, mariage houleux, fausse couche et absence d'enfant, elle transforma toutes ses souffrances en art révolutionnaire. Dans ses autoportraits fidèles ou métaphoriques, Kahlo pose sur le spectateur un regard brûlant d'audace, elle rejette son destin de victime passive et préfère entrelacer les expressions de son expérience pour façonner un lexique vital hybride où se mêlent réel et surréel : cheveux, racines, veines, tendons et trompes utérines. Nombre de ses oeuvres explorent aussi les idéaux politiques communistes qu'elle partage avec Rivera. Elle décrivit ses toiles comme "la chose la plus sincère et la plus réelle que je pouvais faire pour exprimer ce que je ressentais à l'intérieur et à l'extérieur de moi-même" . Ce livre présente l'oeuvre foisonnante de Frida Kahlo et explore sa détermination sans faille en tant qu'artiste, son importance en tant que peintre, icône féministe et pionnière de la culture latino-américaine.
Moins célébré que son concurrent direct (Andy Warhol), Roy Lichtenstein est sans conteste l'un des pères fondateurs du pop art. Pourtant, rien ne prédestinait cet artiste né en 1923 à New York à devenir l'une des figures de proue d'un mouvement qui allait bouleverser la sensibilité américaine. C'est véritablement en 1961 que débute sa carrière de peintre. À cette époque, il commence à reproduire des personnages de bande dessinée sur la toile, le tout grâce aux techniques de la sérigraphie. Sa parfaite connaissance de l'histoire de l'art lui permet également de mettre en place toute une théorie picturale justifiant sa pratique artistique et sa position au sein de l'art des années soixante et soixante-dix. La précision du texte du petit ouvrage que lui consacre les éditions Taschen permet à tout lecteur de comprendre sa fascination pour la bande dessinée, puis son orientation vers des motifs plus abstraits. Divisé en six chapitres abondamment illustrés, ce livre constitue sans aucun doute la meilleure introduction à la vie de cet artiste mort en 1997. --Damien Sausset
En 1816, Katsushika Hokusai (1760-1849), le célèbre maître de l'estampe japonaise, consacre le cinquième volume de sa Manga à l'architecture. Vingt ans plus tard, il reprend ce thème dans un nouveau manuel de dessin, Livre de dessins pour artisans. Nouveaux modèles. Dans l'archipel, faire de l'architecture le sujet d'un livre illustré était inédit et jamais un recueil de gravures sur bois n'avait rendu des bâtiments avec autant de clarté et de véracité. Destinés aux artisans, ces deux manuels d'architecture permettent de découvrir comment l'artiste marie les traditions picturales chinoises, japonaises et occidentales, et rapproche avec génie l'art du dessin de l'art d'édifier. Rappelant les grands traités d'architecture d'Europe, ces deux ouvrages sont à l'avant-garde de la pensée architecturale nipponne moderne. Ces chefs-d'œuvre du livre illustré de l'époque d'Edo sont, pour la première fois, reproduits et accompagnés de leurs traductions intégrales annotées. Les exemplaires présentés sont conservés à la BnF et ont appartenu à Théodore Duret (1838-1927) et Edmond de Goncourt (1822-1896), défenseurs des impressionnistes et grands amateurs d'art japonais.
Depuis le XIXe siècle, le Japon fascine l'Occident. Missions scientifiques et voyages de découverte explorent sa culture complexe, nourrie par un syncrétisme et une nature impétueuse. Perpétuant cette quête de découverte et d'ouverture à tous les horizons, le musée des Confluences de Lyon propose une rencontre inédite, entre sa collection japonaise et les photographies de Charles Fréger. En dialoguant, le Japon d'hier et celui d'aujourd'hui rendent sensibles les liens entretenus entre monde des hommes et monde des esprits.
Itinéraire emprunté par des milliers de voyageurs à travers les siècles ? marchands, pèlerins, anciens gouverneurs de province (daimya) et aujourd'hui touristes du monde entier ?, le Tokaido, ou "route des mers de l'Est", est la plus importante voie littorale du Japon, reliant la vile d'Edo (actuelle Tokyo) à celle de Kyoto. Son parcours, scindé en cinquante-trois étapes, offre un défilé de paysages pittoresques, restitués dans les plus célèbres estampes japonaises, rappelant l'admiration des grands maîtres du dessin pour ses magnifiques panoramas. Le temps d'une exposition, le nouée national des arts asiatiques ? Guimet nous invite à cheminer sur le Tokaido en compagnie de l'illustre Utagawa Hiroshige (1797-1858). A travers les chefs-d'oeuvre issus de la collection Leskowicz, cet ouvrage explore un Japon poétique et pittoresque qui, aujourd'hui encore, continue de nous faire rêver.
Cône parfait et haut lieu spirituel, le mont Fuji domine, du haut de ses 3 776 mètres, le paysage de l'archipel japonais. Dès l'époque d'Edo (1603-1868), il est un élément fort de l'estampe japonaise, puis de la jeune photographie. Génération après génération, les artistes, tels Katsushika Hokusai, Utagawa Hiroshige, Kobayashi Kiyochika, Kawase Hasui ou le photographe Felice Beato, vont ainsi s'emparer de ce motif essentiel et inventer des procédés formels d'une vivifiante modernité. Tantôt sujet unique, tantôt élément caché, le Fuji est prétexte à méditation sur les variations atmosphériques, les aspects changeants de la neige, les couleurs du ciel. La neige éternelle qui le couronne met au défi les artistes d'utiliser le blanc du papier, travaillant "en réserve", pour transcrire l'étouffement de la nature et de ses bruits, mais aussi l'ensevelissement d'un monde en profonde mutation.