TEXTES ESTHETIQUES GRACE ET DIGNITE ET AUTRES TEXTES
SCHILLER
VRIN
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EAN :9782711613625
L'esthétique de Schiller, pendant la courte mais très riche période où le poète et tragédien, délaissant ses travaux poétiques et théâtraux, s'est tourné vers la philosophie, s'est exprimée principalement dans les Lettres sur l'éducation esthétique de l'homme (1795). Mais d'autres textes et articles, plus courts, parus avant ou après cet ouvrage, traitaient d'objets ou de concepts esthétiques que les Lettres n'abordaient pas, comme le pathétique ou le sublime. Ce sont en tout dix textes, dont beaucoup étaient devenus introuvables depuis longtemps, qui sont rassemblés ici dans une nouvelle traduction, tournant autour de la grâce, du sublime ou du pathétique. La réflexion esthétique de Schiller est largement tributaire de la Critique de la faculté de juger de Kant : elle lui emprunte ses principaux concepts. Mais par son souci de leur découvrir de nouveaux champs d'application (y a-t-il une beauté spécifiquement morale, et non pas seulement symbole du bien, qu'on appellerait la grâce ? Y a-t-il un sublime spécifiquement théâtral, qu'on appellerait le pathétique ? Schiller a contribué à leur ouvrir de nouveaux horizons et à démontrer ainsi la fécondité de ce texte, central s'il en fut, pour le premier idéalisme allemand.
Date de parution
07/10/2002
Poids
250g
Largeur
215mm
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EAN
9782711613625
Titre
TEXTES ESTHETIQUES GRACE ET DIGNITE ET AUTRES TEXTES
ISBN
2711613623
Auteur
SCHILLER
Editeur
VRIN
Largeur
215
Poids
250
Date de parution
20021007
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
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Le comte Maximilian von Moor possède deux fils : Karl et Franz. Le premier est charismatique, il est le fils adoré de son père ; le second apparaît froid, calculateur. Cherchant à déposséder Karl de son héritage, il n'hésite pas à médire sur le comportement de son frère. Les divers accusations conduiront le comte à répudier son aîné. Dès lors, Karl prendra la tête d'un groupe de brigands qui remettra en question les notions de légalité et de légitimité...
Schiller Friedrich von ; Backès Jean-Louis ; Marmi
Avec Les Brigands, histoire d'un conflit entre un père et ses fils, le jeune Schiller - il a vingt ans - avait conquis d'un coup son public. Quelques années plus tard, en 1787, avec Don Carlos, il reprend le motif, mais le cadre a changé: un drame aux dimensions shakespeariennes évoque l'Espagne de Philippe II, l'Inquisition domine, le sinistre duc d'Albe est chargé d'écraser la rébellion des Pays-Bas. Le fils du roi se révolte lui aussi, d'autant plus que son père lui a soufflé Élisabeth, sa fiancée. Le célèbre opéra de Verdi composé pour l'Opéra de Paris en 1867, reprend tous les aspects de ce drame complexe. Mais en garde-t-il l'extraordinaire brutalité Book Description CARLOS. Then let me first collect my scattered thoughts. The alarm of joy still trembles in my bosom. Did I e'er lift my fondest hopes so high, Or trust my fancy to so bold a flight? Show me the man can learn thus suddenly To be a god. I am not what I was. --Ce texte fait référence à l'édition Broché.
Norman McLaren oeuvre dans le domaine onirique de l'animation. David Cronenberg est maître du genre de l'horreur intérieure. Que peuvent donc partager ces deux cinéastes canadiens aux univers si distincts ? Chacun a construit une relation à long terme avec un compositeur - respectivement Maurice Blackburn et Howard Shore. D'un duo à l'autre, le musicien occupe une place centrale au sein de la création collective ; sa musique se révèle comme une composante fondamentale. Quels processus créatifs lui permettent de se déployer ? Le livre fait la lumière sur les mécanismes collaboratifs et la pensée de ces duos. Plus généralement, il établit une poïétique de la création musico-filmique, décrit et comprend les processus créateurs filmique et musical qui déterminent la composition d'une musique de film et, plus encore, une musicalité de tout le complexe audiovisuel. Du cinéma d'animation expérimental (A Phantasy) au long-métrage de fiction (Crash, A Dangerous Method) en passant par le documentaire engagé (Jour après jour), l'auteure offre un portait inédit de pratiques musico-filmiques novatrices tout en proposant de nouvelles approches analytiques pour la musique de film.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.