Professeur à l'Université Harvard, à la fois en philosophie et en éducation, de 1952 à 1992, Israel Scheffler est à la fois un remarquable héritier du pragmatisme, dont il a repris et adapté un certain nombre de thèses centrales et un philosophe analytique particulièrement perspicace. Dans le présent ouvrage, il étudie, dans une perspective éducative, quelques uns des plus importants concepts de la théorie de la connaissance (savoir, vérité, compréhension, croyance, etc.), analyse avec finesse les points de vue sémantique, logique et épistémologique sur les thèmes qu'il aborde tout en discutant et évaluant la portée d'arguments développés par C I Lewis, J L Austin ou encore Gilbert Ryle. Il offre donc des ressources précieuses à qui ressent la nécessité d'articuler aux questions centrales de la philosophie les interrogations propres à la pratique et à la réflexion éducatives. Traduit pour la première fois en français, Les conditions de la connaissance est ici précédé d'un essai introductif par Michel Le Du qui s'emploie à situer la pensée éducative de Scheffler aussi bien au sein de sa démarche générale en philosophie que par rapport aux étapes de sa formation intellectuelle.
Date de parution
21/06/2011
Poids
370g
Largeur
215mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782711623266
Titre
LES CONDITIONS DE LA CONNAISSANCE
ISBN
2711623262
Auteur
SCHEFFLER
Editeur
VRIN
Largeur
215
Poids
370
Date de parution
20110621
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
C'est l'anniversaire de Prune et Pip lui a préparé un magnifique gâteau. Mais au moment du goûter, catastrophe ! Le gâteau fait un vol plané ! Sans bougies à souffler, la fête a bien l'air d'être gâchée...
Breveté pilote de chasse en 1998, Marc Scheffler compte plus de 4 500 heures de vol dont près de 2 200 heures sur Mirage 2000D - et plus de 150 missions de guerre... Une carrière opérationnelle qu'il a racontée dans le livre "La Guerre vue du ciel". Et pourtant, en 1990, quand il pousse la porte d'un bureau information de l'armée de l'Air, la carrière de pilote de chasse à laquelle il songe n'est encore qu'une promesse lointaine. En dehors de sa passion pour les avions, il n'est certainement pas le meilleur des bacheliers à vouloir se présenter à l'école des "Pupilles de l'Air". Cependant, pour lui, devenir pilote de chasse n'est pas seulement un rêve d'enfant, c'est avant tout un idéal et le projet de toute une vie. Huit années semées d'embûches vont alors suivre son admission à l'école des Pupilles de l'Air. Autant d'années durant lesquelles tous les postulants vont être confrontés à des épreuves toujours plus difficiles. L'échec n'est jamais très loin et Marc Scheffler va devoir s'accrocher de toutes ses forces. Epaulé par ses instructeurs, et en dépit des obstacles, chaque vol, chaque nouvel appareil - qu'il s'agisse d'un planeur, d'un DR-400, d'un Cap 10B, d'un Tucano ou encore d'un Alphajet - ne fera que renforcer sa détermination. Car, au-delà du mythe, le métier de pilote de chasse est fait d'exigence et de sacrifices. Un apprentissage qui nécessite une volonté de fer...
A la plage, Pip et Prune s'amusent bien. Mais quand Pip se fait un nouvel ami, Zac, la pauvre Prune se sent délaissée... Pip est-il en train de l'oublier ? C'est au moment du goûter, lorsqu'une mouette vole la glace de Zac que Prune décide de l'aider et découvre alors qu'elle a maintenant deux très bons amis.
Scheffler Axel ; Blake Quentin ; Gutman Anne ; Hal
Ce volume contient : Pip et Prune au bord de la mer d'Axel Scheffler, Armeline et la grosse vague de Quentin Blake et Pénélope à la plage d'Anne Gutman et Georg Hallensleben.
Norman McLaren oeuvre dans le domaine onirique de l'animation. David Cronenberg est maître du genre de l'horreur intérieure. Que peuvent donc partager ces deux cinéastes canadiens aux univers si distincts ? Chacun a construit une relation à long terme avec un compositeur - respectivement Maurice Blackburn et Howard Shore. D'un duo à l'autre, le musicien occupe une place centrale au sein de la création collective ; sa musique se révèle comme une composante fondamentale. Quels processus créatifs lui permettent de se déployer ? Le livre fait la lumière sur les mécanismes collaboratifs et la pensée de ces duos. Plus généralement, il établit une poïétique de la création musico-filmique, décrit et comprend les processus créateurs filmique et musical qui déterminent la composition d'une musique de film et, plus encore, une musicalité de tout le complexe audiovisuel. Du cinéma d'animation expérimental (A Phantasy) au long-métrage de fiction (Crash, A Dangerous Method) en passant par le documentaire engagé (Jour après jour), l'auteure offre un portait inédit de pratiques musico-filmiques novatrices tout en proposant de nouvelles approches analytiques pour la musique de film.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.
Peut-on considérer une partie des troubles du sommeil comme des pathologies sociales, faisant du sommeil une question politique ? C'est ce que propose cet essai : examiner et évaluer les rapports du dormeur à la fois au monde et à son environnement de sommeil dans une perspective de philosophie sociale, à partir de l'aggravation contemporaine des troubles du sommeil, et en mettant au coeur de l'analyse la question du rapport entre sommeil et travail. Cela exige de rompre avec l'idée que le sommeil constitue une privation de monde. En vérité, l'appartenance du dormeur au monde n'est pas suspendue par son endormissement, et le sommeil ne saurait être un véritable oubli des peines. S'il est manifeste que tous les dormeurs ne profitent pas du même repos, c'est que le sommeil est loin d'égaliser les conditions. Bien que nous dormions, les multiples chaînes qui nous relient au monde, certaines plus étroitement que d'autres, ne se trouvent pas déliées. Le sommeil humain est tenu pour éminemment plastique : l'homme seul aurait la possibilité de déconnecter milieu nocturne et sommeil, notamment en travaillant la nuit. Reste à déterminer ce qu'il en coûte de faire de la nuit le jour. A partir des atteintes à la santé qui en résultent, le livre propose de mettre au jour une articulation plus juste entre déterminants naturels (astronomiques et biologiques), déterminants sociaux et processus psychiques en jeu dans le sommeil.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.