Risque d'inondation et aménagement durable des territoires
Scarwell Helga-Jane ; Laganier Richard ; Romi Raph
PU SEPTENTRION
19,50 €
Épuisé
EAN :9782859398705
L'ACTUALITÉ DE CES dernières années a attiré, à maintes reprises, l'opinion sur la question des inondations aux conséquences lourdes tant sur le plan humain qu'économique. Notre monde de l'artifice doit encore prendre en compte la nature à travers une vision systémique dans laquelle l'homme tient une place centrale. Cet ouvrage nous montre bien quelle est la complexité du fonctionnement d'un écosystème qui n'est plus naturel puisque l'homme peut intervenir sur l'aléa lui-même et combien la gestion des inondations oblige les hydrauliciens à ne plus se cantonner uniquement dans une vision limitée au cours d'eau. C'est l'ensemble du bassin versant qui participe à la dynamique de l'inondation. La gestion de l'eau s'est donc radicalement transformée ces dernières années en intégrant une vision territoriale. L'intérêt de cet ouvrage consiste donc à présenter une vision territoriale du risque lié aux inondations. Mais les optiques et les formations différentes des deux auteurs permettent de croiser deux approches de la question de la territorialisation du risque, l'une plus proche de la réalité physique du phénomène avec une présentation des aspects hydrologiques et hydrauliques des inondations, l'autre plus soucieuse de saisir comment les réalités sociales se manifestent à travers les textes réglementaires. Cette double vision politiste et géographique montre combien les sociétés sont prises en tenaille entre le poids récurrent et ambivalent des phénomènes naturels et la bonne volonté du législateur qui cherche à contenter les différents partis en présence...
Nombre de pages
240
Date de parution
28/10/2004
Poids
446g
Largeur
159mm
Plus d'informations
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EAN
9782859398705
Titre
Risque d'inondation et aménagement durable des territoires
Auteur
Scarwell Helga-Jane ; Laganier Richard ; Romi Raph
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
159
Poids
446
Date de parution
20041028
Nombre de pages
240,00 €
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Le colloque "Réussir la transition énergétique. Quelles dynamiques de changement ? " contribue au débat d'idées engendré par un certain nombre d'actions qui cherchent à concilier la transition énergétique et le développement des territoires. La transition énergétique est une question sociale avant tout appelant conjointement le regard des chercheurs, des acteurs de terrain et des usagers. Ce colloque s'est déroulé les 28 et 29 janvier 2015 et a confronté les approches, mis en débat les avancées et les verrous de la transition énergétique autour de plusieurs questions dont la portée est autant scientifique que politique : Que peut-on attendre de la transition énergétique ? L'actualité de ce concept traduit-elle, une prise en compte renforcée de l'écologie ? En quoi la transition énergétique peut-elle être appréhendée comme une dynamique du changement qui ne se limiterait pas à sa dimension technique ? Quels seront les leviers du changement ? Comment repenser le collectif grâce à la transition ? Comment assurer le financement durable de la transition ? Ces questions ont été abordées au travers des ateliers et lors de la table ronde. Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui souhaitent participer à relever le défi de la transition énergétique.
L'observation et l'analyse rapide d'un certain nombre d'arguments récurrents relatifs au développement des biocarburants, posent toutefois la question de leur pertinence au regard des enjeux d'un développement durable et de leur capacité réelle à faire évoluer en profondeur les politiques publiques. A travers le prisme des biocarburants, petit chaînon d'une politique publique plus globale, nous percevons qu'il conviendrait d'élargir le débat afin de promouvoir une politique plus large prenant en compte toute la complexité de la problématique sous jacente. Toutes les solutions techniques évoquées en vue de l'adaptation au changement climatique ou au nouveau contexte énergétique ne trouvent leur justification que dans une économie de la sobriété. Ne vaut-il pas mieux commencer par faire de sérieuses économies d'énergie pour s'affranchir du pétrole que de tout miser sur un . pétrole vert ' qui sera justement d'autant plus intéressant en proportion de la consommation que cette dernière aura commencé par sérieusement baisser avant ? Par ailleurs, les questions environnementales appellent des réponses globales et non pas des réponses partielles qui sont prisonnières de la promotion d'un seul type d'acteurs. L'avenir de la planète concerne de nombreux acteurs situés à différentes échelles d'intervention ; ils doivent essayer de construire des politiques cohérentes même si l'absence d'une gouvernante mondiale se fait cruellement sentir. L'essentiel étant de ne pas faire la promotion d'une solution qui transfère les problèmes vers d'autres domaines. Ainsi les économies d'énergie domestiques, au moment des crises pétrolières, se sont souvent traduites par une détérioration de la qualité de l'air intérieur puisque la ventilation avait été négligée. Les biocarburants ne pourront jamais totalement se substituer aux énergies fossiles ; leur développement, sans négliger les innovations technologiques indispensables, est donc assujetti à une économie de la sobriété dont seuls les individus et les collectivités locales détiennent les clés.
L'irruption de la planète dans notre vision du monde fait voler en éclat cloisons et certitudes tout en imposant sa finitude. Les phénomènes climatiques paroxysmiques entrent en résonance avec l'alerte construite par les scientifiques du monde entier sur le changement climatique. L'illusion d'un monde technique et complètement artificialisé a fait long feu, la planète s'impose au rendez-vous des citoyens alors qu'elle avait été oubliée, gaspillée, exploitée pendant le temps de l'industrialisation du monde occidental. Cette rencontre ne se fait pas sans heurts mais pas non plus dans le malheur comme la vision médiatique du changement climatique voudrait, trop souvent, le faire croire. C'est tout le paradoxe de cette nouvelle vision du monde condamnée à faire plus et mieux avec sobriété.
Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.