Environnement et gouvernance des territoires. Enjeux, expériences et perspectives en Région Nord-Pas
Scarwell Helga-Jane ; Kergomard Claude ; Laganier
PU SEPTENTRION
20,00 €
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EAN :9782859398798
Environnement, Gouvernance, Territoire : aucun des trois mots-clés qui composent le titre de ce livre n'accepte de définition simple et unique. Cet ouvrage se propose de contribuer au débat d'idées engendré par un certain nombre d'actions qui cherchent à concilier l'environnement et le développement des territoires. En effet, dans la région Nord-Pas de Calais, les grandes questions environnementales s'inscrivent dans le contexte particulier de la reconversion, entamée il y a maintenant quarante ans, d'une région longtemps dominée par des activités économiques qui ont laissé un lourd héritage. Cet ouvrage est l'un des premiers en France à offrir une vision, certes partielle et nécessairement hétérogène dans ses composantes et ses approches, de plusieurs des champs majeurs de l'environnement, air, eau, sols à l'échelle régionale. Son intérêt à ce point de vue est double. D'une part de décrire de façon extensive la situation, les dynamiques, le jeu des acteurs autour de ces thématiques dans la région Nord-Pas de Calais, et de permettre ainsi de saisir dans le détail les multiples aspects, la difficulté et la complexité des enjeux qu'il recouvre. Mais il illustre également de façon très nette la pertinence du niveau régional pour appréhender les mi-ses en ?uvre environnementales d'un point de vue opératoire, en tant que réalité collective, rarement explorées comme telles en France. Il esquisse un chemin vers une meilleure déclinaison de l'approche environnementale à ses différentes échelles, nationale, régionale, urbaine ou locale, voire plus fines, et donne ainsi un contenu concret au caractère multiscalaire de l'environnement, en quoi réside l'apport spécifique de la géographie par rapport aux approches de caractère sociologique, économique ou politique.
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Nombre de pages
388
Date de parution
06/03/2008
Poids
727g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782859398798
Titre
Environnement et gouvernance des territoires. Enjeux, expériences et perspectives en Région Nord-Pas
Auteur
Scarwell Helga-Jane ; Kergomard Claude ; Laganier
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
160
Poids
727
Date de parution
20080306
Nombre de pages
388,00 €
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Le colloque "Réussir la transition énergétique. Quelles dynamiques de changement ? " contribue au débat d'idées engendré par un certain nombre d'actions qui cherchent à concilier la transition énergétique et le développement des territoires. La transition énergétique est une question sociale avant tout appelant conjointement le regard des chercheurs, des acteurs de terrain et des usagers. Ce colloque s'est déroulé les 28 et 29 janvier 2015 et a confronté les approches, mis en débat les avancées et les verrous de la transition énergétique autour de plusieurs questions dont la portée est autant scientifique que politique : Que peut-on attendre de la transition énergétique ? L'actualité de ce concept traduit-elle, une prise en compte renforcée de l'écologie ? En quoi la transition énergétique peut-elle être appréhendée comme une dynamique du changement qui ne se limiterait pas à sa dimension technique ? Quels seront les leviers du changement ? Comment repenser le collectif grâce à la transition ? Comment assurer le financement durable de la transition ? Ces questions ont été abordées au travers des ateliers et lors de la table ronde. Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui souhaitent participer à relever le défi de la transition énergétique.
L'observation et l'analyse rapide d'un certain nombre d'arguments récurrents relatifs au développement des biocarburants, posent toutefois la question de leur pertinence au regard des enjeux d'un développement durable et de leur capacité réelle à faire évoluer en profondeur les politiques publiques. A travers le prisme des biocarburants, petit chaînon d'une politique publique plus globale, nous percevons qu'il conviendrait d'élargir le débat afin de promouvoir une politique plus large prenant en compte toute la complexité de la problématique sous jacente. Toutes les solutions techniques évoquées en vue de l'adaptation au changement climatique ou au nouveau contexte énergétique ne trouvent leur justification que dans une économie de la sobriété. Ne vaut-il pas mieux commencer par faire de sérieuses économies d'énergie pour s'affranchir du pétrole que de tout miser sur un . pétrole vert ' qui sera justement d'autant plus intéressant en proportion de la consommation que cette dernière aura commencé par sérieusement baisser avant ? Par ailleurs, les questions environnementales appellent des réponses globales et non pas des réponses partielles qui sont prisonnières de la promotion d'un seul type d'acteurs. L'avenir de la planète concerne de nombreux acteurs situés à différentes échelles d'intervention ; ils doivent essayer de construire des politiques cohérentes même si l'absence d'une gouvernante mondiale se fait cruellement sentir. L'essentiel étant de ne pas faire la promotion d'une solution qui transfère les problèmes vers d'autres domaines. Ainsi les économies d'énergie domestiques, au moment des crises pétrolières, se sont souvent traduites par une détérioration de la qualité de l'air intérieur puisque la ventilation avait été négligée. Les biocarburants ne pourront jamais totalement se substituer aux énergies fossiles ; leur développement, sans négliger les innovations technologiques indispensables, est donc assujetti à une économie de la sobriété dont seuls les individus et les collectivités locales détiennent les clés.
L'irruption de la planète dans notre vision du monde fait voler en éclat cloisons et certitudes tout en imposant sa finitude. Les phénomènes climatiques paroxysmiques entrent en résonance avec l'alerte construite par les scientifiques du monde entier sur le changement climatique. L'illusion d'un monde technique et complètement artificialisé a fait long feu, la planète s'impose au rendez-vous des citoyens alors qu'elle avait été oubliée, gaspillée, exploitée pendant le temps de l'industrialisation du monde occidental. Cette rencontre ne se fait pas sans heurts mais pas non plus dans le malheur comme la vision médiatique du changement climatique voudrait, trop souvent, le faire croire. C'est tout le paradoxe de cette nouvelle vision du monde condamnée à faire plus et mieux avec sobriété.
Grâce aux moyens de transport qui sont à notre disposition qu'il s'agisse de la voiture, du train ou de l'avion et à la disparition des contrôles aux frontières nationales, la mobilité est devenue naturelle pour chacun, nous permettant ainsi de nous déplacer librement, quelle que soit la durée de notre voyage. Mais la mobilité a un prix. D'abord, une demande croissante de transport, laquelle a engendré des problèmes qui constituent précisément une menace pour la mobilité et qui n'est pas compatible avec le principe de durabilité. Ensuite, le coût énergétique et la pollution qui en découlent pèsent sur le développement des infrastructures et des réseaux de transport. Ainsi, pollutions, nuisances et étalement urbains sont des indicateurs de cette nouvelle urbanité qui entretiennent une forte dépendance vis-à-vis de l'automobile. Aux grands maux les grands remèdes. Puisque les transports représentent 66% de la consommation des produits pétroliers et sont responsables de 35% des émissions de CO2, de véritables alternatives à la voiture individuelle se sont progressivement mises en place et nous incitent à nous déplacer autrement.
Qu'est-ce qu'être père ? Comment la paternité était-elle pensée et vécue au cours des derniers siècles ? Le présent ouvrage cherche à éclairer les profondes mutations de la figure paternelle en Occident du XV ? au XX ? siècle. S'intéressant aux relations personnelles et concrètes des pères avec leurs enfants, notamment tout-petits, aux émotions de même qu'aux enjeux de transmissions et de pouvoir, les contributeurs de ce volume donnent à voir les expériences paternelles et les modèles qui s'imposent aux pères dans toute leur diversité. Au profit d'un dépassement de stéréotypes et de simplifications communes, historiens et historiens de l'art mènent ici une série d'études variées qui révèlent des pans méconnus de la paternité d'hier et d'aujourd'hui.
Envois et Dédicaces constitue une réflexion sur le don du livre, qu'il se manifeste par un ex-dono, un envoi manuscrit ou une dédicace imprimée. Si cette dernière a été étudiée à propos de tel ou tel auteur, il nous manquait encore une réflexion d'ensemble sur celle-ci. Quant à l'envoi, jugé marginal et mondain, il n'a guère été abordé, hormis par les bibliophiles. On en trouvera ici un "bref traité" qui en souligne toute la richesse. Pas plus qu'il n'existe d'éléments insignifiants dans la vie psychique, ainsi que Freud nous l'a appris, il n'existe dans le livre de détail dépourvu de valeur. La modernité s'est intéressée longuement à la signature, beaucoup moins à l'envoi et à la dédicace, parce qu'elle estimait la littérature intransitive. Elle transite cependant et s'adresse à quelqu'un. Et ce qui semble à première vue accessoire joue un rôle non négligeable, sinon capital, dans la constitution du sens d'un livre. Telle est l'hypothèse d'Envois et Dédicaces, et son pari. Sa première partie, "Perspective cavalière" s'interroge, entre autres, sur la position en tiers du lecteur ainsi que sur la place de la dédicace, premiers mots d'un livre qui se révèlent souvent aussi ses derniers mots. La seconde, "Couleurs locales", examine la façon dont quelques auteurs se sont appropriés ce geste: un musicien, Bach, et cinq écrivains, Voltaire, Hugo, Baudelaire, Montherlant, Goffette, ce dernier nous offrant, en guise de conclusion, un poème inédit adressé "à ceux qui partent".
Habbard Anne-Christine ; Message Jacques ; Colette
Cet ouvrage, qui réunit chercheurs français et étrangers, présente un éclairage renouvelé sur la question de l'éthique chez Kierkegaard. Souvent présentée comme une étape intermédiaire entre l'esthétique et le religieux, l'éthique se révèle chez Kierkegaard à la fois la matière et le fruit d'une intense problématisation de ce que signifie être humain: est enjeu la possibilité d'une compréhension éthique de l'exigence d'un "rapport absolu à l'absolu". L'oeuvre étudiée, fondée sur des expériences déterminées autant que sur une culture immense, multiplie sources d'interrogation et terrains d'analyse. Sa forme même implique en matière éthique une réflexion irréductible à une doctrine, tout lecteur se trouvant engagé dans une relation originale avec les questions exigeantes qu'elle pose; cependant, aussitôt suscitée, cette relation échappe à la rassurante ordonnance de la communication entre deux entités finies, non qu'y jouent quelque subjectivisme (supposé par tous ceux qui n'ont pas compris le rationalisme de Kierkegaard) ou certaine haine du moi acclimatée en climat luthérien (alors que Kierkegaard analysa comme désespoir la haine du fini pour le fini), mais parce que les conditions uniques de sa mise en scène appellent un acte patient de lecture, et ouvrent le lecteur à son histoire propre. Que ce soit dans la vulnérabilité d'une relation à autrui, l'écoute musicale, la tension de l'amour, l'expérience du vertige, le travail d'écriture, l'épreuve du religieux ou même dans les échecs de la vie morale, les auteurs s'attachent à comprendre l'intensité paradoxale de cette expérience de soi fondamentale qu'est l'éthique, et que Kierkegaard a su, de façon lumineuse et inédite, magistralement penser.
En dehors des polémiques, cet ouvrage interroge les notions de rayonnement et de retenue appliquées à l'Allemagne contemporaine qui est accusée tour à tour d'être hégémonique et de pratiquer une trop grande retenue. Des spécialistes issus des sciences politiques, de l'histoire, de l'économie, des études littéraires et culturelles allemandes proposent un tableau nuancé et sans complaisance invitant à la réflexion.