Un nouveau droit s'est imposé dans notre société : le droit à l'enfant. Pour l'auteur de cet essai, il révèle une profonde transformation anthropologique, qui remet en cause des points névralgiques de la condition humaine. Des changements de langage en portent témoignage : ainsi, dans beaucoup de pays, les termes "mère" et "père" sont supprimés, la "parenté" disparaît et de nouveaux termes sexuellement neutres apparaissent, comme "projet parental". En outre, les contrats de location d'utérus rendent juridiquement disponible ce qui était jugé indisponible dans toutes les législations occidentales : le corps humain. Le processus de filiation est bouleversé : en plus des deux parents, il comprend les donneurs ou la femme qui loue un utérus, les médecins impliqués dans les techniques de PMA, les instances de médiation entre les donneurs et les futurs parents, et enfin, les avocats, garants de la "propriété" de l'enfant et de l'anonymat possible du donneur. Une figure unique disparaît dans ce dispositif : la mère, seule détentrice, selon Lucetta Scaraffia, du pouvoir de procréer... que les hommes lui ont toujours convoité.
Nombre de pages
158
Date de parution
15/03/2018
Poids
186g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782706716782
Titre
LA FIN DE LA MERE
Auteur
Scaraffia Lucetta ; Garoche Sylvie
Editeur
SALVATOR
Largeur
130
Poids
186
Date de parution
20180315
Nombre de pages
158,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Résumé : Lucetta Scaraffia a créé en 2012 l'unique journal féminin du Vatican, le mensuel "Les femmes, l'Eglise, le monde", supplément de l'Osservatore Romano. Elle en a démissionné avec son équipe sept ans plus tard, et s'en est expliquée dans une lettre adressée au pape François, dénonçant l'emprise masculine sur le travail de son équipe. Dans ce nouveau livre, elle raconte l'aventure de ce mensuel et elle élargit son propos en dénonçant la situation des femmes au Vatican, (les religieuses notamment dont certaines ont été abusées, sexuellement, spirituellement et moralement) où tout est organisé pour que les femmes aient accès au "moins" : moins de formation, moins d'écoute, moins de responsabilités... Elle s'interroge sur les raisons de cette déviance du christianisme, (puisque Jésus avait une grande considération pour les femmes, qu'il avait choisies comme premiers témoins de la résurrection). Cette féministe modérée, prône une "réconciliation", et montre que la nécessaire réforme de l'Eglise passera par une plus grande place des femmes. Un essai très accessible, engagé, profond.
Résumé : Si la morale de l'Eglise catholique en matière sexuelle fait l'objet de débats, en particulier depuis l'encyclique Humanae vitae, la crise actuelle de dénonciation des abus sexuels et spirituels révèle un autre grave impensé. Historienne spécialiste de la condition féminine, Lucetta Scaraffia montre que l'Eglise ne s'est pas contentée de condamner, pendant longtemps, la dimension du plaisir présente dans l'acte sexuel elle a aussi ignoré largement la notion de consentement qui doit présider celui-ci. Le sixième commandement, qui nous ordonne de "ne pas commettre d'actes impurs", inclut le viol et les abus sexuels. Mais l'accent est toujours mis sur le pécheur, dont l'Eglise se soucie, et jamais sur la victime, qui risque d'être considérée comme complice de cette impureté. Une question centrale, d'une extrême actualité, abordée avec courage et lucidité par l'une des voix les plus originales du monde catholique.
Une première ! Lors du dernier synode romain sur la famille, des femmes ont pris la parole et leurs points de vue ont été repris dans le document final. L'une d'elles, Lucetta Scaraffia, était " assise au dernier rang de la grande Salle du synode ". Elle n'en fut pas moins attentive aux thèmes et aux enjeux du débat. Ce livre développe les points forts de son intervention devant les évêques : l'Eglise doit se souvenir que c'est le christianisme qui, le premier, a fondé l'égalité spirituelle entre les hommes et les femmes, et que c'est la tradition chrétienne qui a fait germer l'émancipation féminine en Occident. De ces pages il ressort que, " sans les femmes, l'Eglise ne peut pas penser l'avenir car elles n'acceptent plus de la soutenir, de la servir sans être écoutées ".
Une première ! Lors du dernier synode romain sur la famille, des femmes ont pris la parole et le document final a tenu compte de leurs points de vue. L'une d'elles, Lucetta Scaraffia, était " assise au dernier rang de la grande salle du synode ". Elle n'en fut pas moins attentive aux thèmes et aux enjeux du débat. Ce livre développe les points forts de son intervention devant les évêques : l'Eglise doit se souvenir que c'est le christianisme qui, le premier, a fondé l'égalité spirituelle entre les hommes et les femmes, et que c'est la tradition chrétienne qui a fait germer l'émancipation féminine en Occident. De ces pages il ressort que, " sans les femmes, l'Eglise ne peut pas penser l'avenir car elles n'acceptent plus de la soutenir et de la servir sans être écoutées ".
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.