S'il est un homme qui incarne le Paris du XIXe siècle, épris de liberté et rayonnant sur les lettres et les arts, c'est Victor Hugo, l'enfant rieur du jardin des Feuillantines, le jeune chef glorieux des romantiques qui conspirent sur la place Royale, l'exilé qui revient en triomphe de Guernesey avec la République et découvre le nouveau Paris du baron Haussmann. Leur histoire commune est longue et diverse. Hugo adore le vieux Paris médiéval, celui de la cathédrale, et se bat contre la dégradation des monuments historiques ; il se fait le reporter des fastes royaux et des barricades, se promène de la Bastille aux faubourgs, des Tuileries aux prisons et aux égouts de la ville. Il porte un regard acéré sur les gens, scandalisé sur la misère, gourmand sur les femmes, tendre sur les enfants. Et ne cesse d'écrire Paris, marcheur et poète, en prose et en vers.
Nombre de pages
133
Date de parution
14/05/2016
Poids
108g
Largeur
105mm
Plus d'informations
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EAN
9782370890306
Titre
Le Paris de Hugo
Auteur
Savy Nicole
Editeur
ALEXANDRINES
Largeur
105
Poids
108
Date de parution
20160514
Nombre de pages
133,00 €
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Quatrième de couverture Ce petit livre raconte l'histoire de Beatrix Potter, écrivain et peintre anglais qui fut l'auteur de Pierre Lapin. Enfant solitaire dans une grande maison de Londres, où ses meilleurs amis étaient des animaux, elle devint une vieille dame passionnée d'élevage et d'agriculture. Entre-temps, on verra comment elle fit de Pierre Lapin le lapin le plus célèbre du monde.
Quatrième de couverture « Mon lapin vit dans le jardin. Il est devenu très gros, je le promène avec une laisse de peur qu'il ne s'enfuie. » --Ce texte fait référence à l'édition Relié .
Si l'on considère que le Père-Lachaise est le cimetière du XIXe siècle, celui du Montparnasse est sans conteste celui du XXe dans de nombreux domaines (hormis la politique, à l'exception de la sépulture de Jacques Chirac). Un cimetière est un lieu où nous nous connectons à plus grand que nous. En en parcourant les allées, nous en trouvons un sens, et il ne concerne pas seulement les morts, mais aussi les vivants. Le cimetière du Montparnasse abrite plus de 42 000 tombes réparties en deux sections ; une petite et une grande, séparées, depuis 1891, par la rue Emile-Richard. C'est un espace de verdure accueillant une faune et une flore importantes. On peut y dénombrer quelque 1 200 arbres dont des tilleuls, robiniers, thuyas, sophoras, frênes et pins. Cette végétation attire diverses espèces d'oiseaux (pinsons, pies, rouges-gorges, corneilles). Il est également une réserve écologique s'étendant sur 18,72 ha, offrant des paysages changeants en fonction des saisons. Contrairement à d'autres grands cimetières parisiens, on peut s'y promener agréablement car il est principalement plat, zébré d'allées goudronnées et bien entretenues. La présence de personnalités du monde littéraire et artistique, des Années folles à aujourd'hui, marquent la balade ; de nombreux parcours s'offrent à la visite selon le thème choisi : littérature, philosophie, édition, peinture, sculpture, cinéma, paroles et musiques... Des oeuvres d'art parsèment les divisions de ce cimetière, transformant ce lieu en un musée à ciel ouvert. Les statues et les sépultures constituent un véritable art funéraire, reflétant différentes époques et signées d'artistes renommés.
Femme de lettres fortement attirée par Paris ? synonyme de liberté et d'émancipation ?, Sand avoue toutefois : « Rien de tout cela ne m'intéresse ni ne m'amuse. Paris n'est qu'un paradoxe. »
A nous deux maintenant !" Tel est le défi qu?Eugène de Rastignac lance à Paris après l?enterrement du père Goriot. Comme lui, Honoré de Balzac a été "un grand homme de province à Paris", un ambitieux avide de succès littéraires et mondains. Paris a représenté pour ses personnages comme pour lui une conquête et une inépuisable source d?inspiration. Du Marais de sa jeunesse au Quartier latin, de Montparnasse aux villages du grand Paris où il se réfugiait pour échapper à ses créanciers, ce flâneur a toujours observé avec passion les spectacles offerts par la capitale pour mieux la décrire et en saisir l?esprit. S?il a rêvé du faubourg Saint-Germain et de ses duchesses qu?il espérait séduire par sa célébrité précoce et sa particule postiche, il a été moins un mondain qu?un ermite. A son bureau jour et nuit, en robe de moine devant son légendaire café, dans des chambres décorées comme des boudoirs de sultanes, il poussait la folie des grandeurs jusqu?à s?obstiner sans répit dans l?écriture d?une oeuvre.