
Aux côtés d'Alberto Savinio. Souvenirs et lettres
AUX CÔTÉS D'ALBERTO SAVINIO. D'Alberto Savinio (1891-1952), écrivain, musicien et peintre, né Andrea De Chirico et frère cadet de Giorgio, on connaît l'ironie grinçante et le goût du bizarre, l'esprit métaphysique et le sens du fantastique. Un personnage différent, plus tendre et parfois totalement inattendu, se profile dans ce livre, et notamment dans sa correspondance amoureuse avec sa femme Maria: on y lit les déclarations enflammées d'un Savinio fou amoureux et, au fil des lettres, qui couvrent la totalité de leur vie commune, apparaît le lien serein et profond tissé entre eux.Maria Savinio consacre un long texte à sa rencontre et à sa vie avec l'artiste, qu'elle épousa en 1926, évoque leur histoire d'amour, les années de vache maigre à Rome puis à Paris, les premiers succès de peintre de Savinio, leurs amitiés (Cocteau, De Pisis, Max Ernst, les Éluard...) et les détails savoureux et intimes d'une vie de création réinventée jour après jour.Contrepoint "réaliste" à d'autres évocations plus idylliques, le texte de Savinio intitulé Silence (dans le mariage), figure en fin d'ouvrage comme un codicille ironique où l'on a le sentiment de retrouver le personnage habituel. Que met en lumière dans sa postface Leonardo Sciascia, insistant sur la pudeur et la discrétion de son ami Savinio. Les lettres d'Alberto Savinio, illustrées de sa plume, sont inédites en français.
| Nombre de pages | 233 |
|---|---|
| Date de parution | 30/10/2002 |
| Poids | 294g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782848050058 |
|---|---|
| Titre | Aux côtés d'Alberto Savinio. Souvenirs et lettres |
| Auteur | Savinio Maria |
| Editeur | SABINE WESPIESE |
| Largeur | 140 |
| Poids | 294 |
| Date de parution | 20021030 |
| Nombre de pages | 233,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Ville, j'écoute ton coeur
Savinio Alberto ; Schifano Jean-NoëlLa ville de Milan, son histoire, ses monuments, ses musées, ses places, ses habitants, célèbres ou inconnus, sont ici les prétextes choisis par Savinio pour illustrer ces lignes du préambule qui ont valeur de manifeste: "Dans l'ambition de faire"une ?uvre", il y a encore de la puérilité. Une fois cette puérilité comprise et dépassée, on n'écrit de livres, si on a encore envie d'écrire, qu'en forme de longue et tranquille conversation." Songeur et précis, Savinio porte ici à son point extrême de perfection cet art de la digression qui le caractérise, et qui n'est possible que lorsqu'on possède, comme lui, une mémoire amoureuse et attentive à renouveler, à la moindre occasion, quelque pensée impérissable, une sentence ou un bonheur oublié. A établir aussi les affinités reliant les oeuvres et les coutumes des hommes, et à souligner, à travers les siècles, les variantes de l'Esprit. Aussi, dans sa promenade milanaise, à chaque coin de rue, à la vue d'une façade ou d'une statue, sa vaste culture - nourrie surtout d'Héraclite, de Platon, de Lucien de Samosate, de Voltaire, de Beethoven, de Stendhal, d'Achim von Arnim, de Nietzsche - s'éveille, créant tout un réseau d'échos autour de chaque sujet et de chaque thème. Et, touche après touche, la ville - contemplée pour la première fois dans son intégralité, juste avant les bombardements de 1943 - surgit à chaque page pour s'effacer aussitôt; car, si l'auteur parle de son architecture, c'est toute l'architecture italienne qu'il passe en revue, et, s'il commente les tableaux de ses musées, c'est toute la peintre qui défile, tels Cimabue et Giotto qu'il analyse par rapport au cubisme et à Paul Klee.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,00 € -

Encyclopédie nouvelle
Savinio AlbertoRésumé : A l'article "Encyclopédie" de cette Encyclopédie, qui en compte quelque deux cents, Savinio nous fournit cette clef : "Nulle possibilité aujourd'hui d'une encyclopédie. Nulle possibilité aujourd'hui de tout savoir. Nulle possibilité aujourd'hui d'une science circulaire, d'une science achevée. Nulle homogénéité aujourd'hui des connaissances. Nulle affinité spirituelle aujourd'hui entre elles. Nulle tendance commune aujourd'hui entre elles. Aujourd'hui un déséquilibre profond domine le savoir". Puis : "Comme il n'est guère d'espoir que des idées aussi éloignées puissent se rejoindre et se confondre, il sied de se résigner à une crise perpétuelle et de plus en plus grave de la civilisation. Renonçons donc à espérer un retour à l'homogénéité des idées, c'est-à-dire à un type de civilisation ancien, et cherchons plutôt à faire cohabiter de la façon la moins sanguinaire les idées les plus disparates, y compris les plus désespérées." Dans son Encyclopédie, Savinio passa avec autant de souplesse que d'intrépidité de Joséphine Baker à Apollon, des secrets du style au discours du concierge, du port de la barbe à la sublime identité de l'amour et de l'amitié. Cet humoriste auquel la dimension de la pitié ne manque jamais, ce sceptique qui aime à admirer (voir le Baudelaire), ce sage désenchanté qui sait trancher sans recours (voir comment Dieu est traité à l'article Europe, véritable apologie de l'esprit de désagrégation) est enfin mis, dans son pays, après une éclipse d'un quart de siècle, à son rang : il aura été l'écrivain italien le plus intelligent du siècle.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,70 € -

Ville, j'écoute ton coeur
Savinio AlbertoLa ville de Milan, son histoire, ses monuments, ses musées, ses places, ses habitants, célèbres ou inconnus, sont ici les prétextes choisis par Savinio avec le propos d'illustrer ces lignes du préambule qui ont valeur de manifeste : " Dans l'ambition de faire "une oeuvre", il y a encore de la puérilité. Une fois cette puérilité comprise et dépassée, on n'écrit de livres, si on a encore envie d'écrire, qu'en forme de longue et tranquille conversation. " Songeur et précis, Savinio porte ici à son point extrême de perfection cet art de la digression qui le caractérise et qui fait de lui un auteur aussi singulier qu'universel.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,04 € -

Achille Enamour (Gradus ad Parnassum)
Savinio AlbertoRésumé : La trentaine de textes que rassemble Achille énamouré est exemplaire de l'extraordinaire génie inventif de Savinio. Ils ont été écrits entre 1918 et 1938. Quelques-uns répondent bien à la définition donnée par Savinio lui-même de ce qui fut à un moment sa manière et celle de son frère, Giorgio de Chirico : "Faire jaillir des choses mêmes leurs éléments métaphysiques complets" (Achille, Derby royal, La Géante, Icare...). Certains basculent tranquillement dans le fantastique (Forêt domestique ; Jeunes mariés, lesquels, dans leur chambre d'amour, se promettent : "Voici notre univers, rien d'autre n'existe plus pour nous", et sont pris au mot ; Le Chant de la solitude, dominé cependant par la description des pieds du commandeur endormi...). D'autres sont de parfaits récits de rêves (Villégiature), ou de purs souvenirs : ainsi La Turque, Le Garibaldien, ou l'admirable Adonis, épisode de la guerre de 1914-1918 dans les Balkans, où l'ironie lucide sous-tend de bout en bout une pitié sublime. D'autres encore, farces grotesques (La Reine de Naples). D'autres enfin sont d'inclassables récits, tel le plus long d'entre eux, Mort de l'Ingénieur, tour de force où toutes les ressources qui ne sont qu'en apparence celles du "métaphysique", de l'onirique ou du fantastique, sont mises en oeuvre, de façon sans doute très concertée, pour exprimer la démence de l'intérieur.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,60 €
Du même éditeur
-

L'objet d'amour
O'Brien Edna ; Saint Loup Aude de ; Dauzat EmmanueLa nouvelle est la discipline maîtresse dans le monde anglophone : Edna O'Brien, à la fin de sa vie, confiait " my short stories are better than my novels ". A l'entendre, ses nouvelles seraient meilleures que ses romans. Il est certain que les trente et un textes de L'Objet d'amour, sélectionnés parmi la centaine publiée pendant plus de soixante ans d'écriture, sont magistraux. Fête irlandaise, qui inaugure le recueil, date de 1962 : Mary, dix-sept ans, s'éloigne à vélo de sa ferme familiale dans un élan de liberté pour se rendre à sa première fête au village. L'humour avec lequel la jeune autrice de trente-deux ans (Edna O'Brien est née en 1930) décrit la manière dont les attentes de sa protagoniste, qui repartira à pied au petit matin, seront déçues, son évocation vive et nuancée de cette petite société rurale et la finesse de ses notations font déjà autorité. La pluralité des styles et la variété des thèmes abordés frappent d'emblée chez la grande nouvelliste qu'était Edna O'Brien : allant de sombres critiques sociales à des effusions romantiques, sa palette narrative lui permet de passer par des écritures érotiques audacieuses, des jeux parodiques et même de brèves incursions dans le réalisme magique. Mais jamais elle ne se départit de la distance qu'elle conserve vis-à-vis de l'ensemble de ses personnages, faisant jaillir une dose calculée de comique, y compris dans les scènes les plus bouleversantes. A cet égard, la nouvelle-titre est un coup de maître : Martha, présentatrice télé, contemple son " objet d'amour ", un avocat célèbre, marié et père de famille. Tout en le décrivant, elle relate les états émotionnels successifs qu'elle traverse au cours de leur liaison amoureuse, de leur première rencontre à leur séparation. Si cette dernière la plonge dans une dépression fulgurante, elle s'en trouve délivrée par une conversation avec son plombier. Erotisme, irrévérence, attention fascinante prêtée aux objets, mêlés à une sincérité dévastatrice, sont ici très représentatifs de la manière de l'autrice. Ces trente et une nouvelles avaient été publiées dans les années 1990 en France dans divers recueils, depuis longtemps épuisés. Leur extraordinaire qualité méritait que les traducteurs habituels d'Edna O'Brien, Pierre-Emmanuel Dauzat et Aude de Saint-Loup, s'en emparent : c'est une véritable fête de la littérature que leur version française de ce florilège. @font-face {font-family : "Cambria Math" ; panose-1 : 2 4 5 3 5 4 6 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1107305727 0 0 415 0 ; }@font-face {font-family : Palatino ; panose-1 : 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 ; mso-font-charset : 77 ; mso-generic-font-family : auto ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -1610611969 2013274202 341835776 0 403 0 ; }@font-face {font-family : Garamond ; panose-1 : 2 2 4 4 3 3 1 1 8 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 647 2 0 0 159 0 ; }@font-face {font-family : Georgia ; panose-1 : 2 4 5 2 5 4 5 2 3 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 3 0 0 0 1 0 ; }@font-face {font-family : Times ; panose-1 : 0 0 5 0 0 0 0 2 0 0 ; mso-font-alt : "Times New Roman" ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : auto ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1342185562 0 0 415 0 ; }p. MsoNormal, li. MsoNormal, div. MsoNormal {mso-style-unhide : no ; mso-style-qformat : yes ; mso-style-parent : "" ; margin : 0cm ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; font-family : Times ; mso-fareast-font-family : Times ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; }p. MsoBodyText, li. MsoBodyText, div. MsoBodyText {mso-style-priority : 99 ; mso-style-unhide : no ; mso-style-link : "Corps de texte Car" ; margin : 0cm ; text-align : justify ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; font-family : Palatino ; mso-fareast-font-family : Times ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; }span. CorpsdetexteCar {mso-style-name : "Corps de texte Car" ; mso-style-priority : 99 ; mso-style-unhide : no ; mso-style-locked : yes ; mso-style-link : "Corps de texte" ; mso-ansi-font-size : 12. 0pt ; font-family : Palatino ; mso-ascii-font-family : Palatino ; mso-hansi-font-family : Palatino ; }. MsoChpDefault {mso-style-type : export-only ; mso-default-props : yes ; font-size : 10. 0pt ; mso-ansi-font-size : 10. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; font-family : Times ; mso-ascii-font-family : Times ; mso-fareast-font-family : Times ; mso-hansi-font-family : Times ; mso-font-kerning : 0pt ; mso-ligatures : none ; }div. WordSection1 {page : WordSection1 ; }EN STOCKCOMMANDER28,01 € -

ON NE PEUT PAS PLAIRE A TOUT LE MONDE - MEMOIRES 1943-2024
ALI TARIQLe parcours de Tariq Ali, figure prépondérante de l'extrême gauche antilibérale depuis la fin des années 1960, est incroyablement riche. A commencer par ses origines familiales : né à Lahore, située à l'époque en Inde britannique, en 1943, il évoque la lignée de seigneurs de la terre dont il est issu, mais également ses parents communistes qui, très tôt, lui ont transmis le virus de la contestation. Son opposition à la dictature militaire pakistanaise pendant ses années d'études l'a contraint à l'exil en Grande-Bretagne. Dès son arrivée à l'université d'Oxford en 1963, il contribue à la création d'un Comité Vietnam, et l'année 1968 le consacrera comme Street Fighting Man, inspirant à Mick Jagger le titre de sa chanson. Il suffit de lire le sommaire de ses mémoires pour comprendre que Tariq Ali n'a cessé, sur tous les fronts, de se battre pour lutter contre les oppressions : on le retrouve au fil des années au Vietnam, en Bolivie, en Russie, en Inde, au Brésil, au Venezuela etc... Tariq Ali n'a pas son pareil pour saisir la vérité de la vie grâce à de croustillantes anecdotes et un sens de l'humour à toute épreuve. Vivants, enlevés, jamais nostalgiques, ses mémoires offrent au lecteur la vibrante traversée d'une époque, de même que le portrait d'un homme qui, à Londres où il est installé depuis qu'il a quitté le Pakistan, n'a jamais renoncé à aucun combat. @font-face {font-family : "Cambria Math" ; panose-1 : 2 4 5 3 5 4 6 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1107305727 0 0 415 0 ; }@font-face {font-family : Times ; panose-1 : 0 0 5 0 0 0 0 2 0 0 ; mso-font-alt : "Times New Roman" ; mso-font-charset : 77 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 3 0 0 0 1 0 ; }@font-face {font-family : Garamond ; panose-1 : 2 2 4 4 3 3 1 1 8 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 647 2 0 0 159 0 ; }p. MsoNormal, li. MsoNormal, div. MsoNormal {mso-style-unhide : no ; mso-style-qformat : yes ; mso-style-parent : "" ; margin : 0cm ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; font-family : "Times", serif ; mso-fareast-font-family : Times ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; }. MsoChpDefault {mso-style-type : export-only ; mso-default-props : yes ; font-size : 10. 0pt ; mso-ansi-font-size : 10. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; font-family : "Times", serif ; mso-ascii-font-family : Times ; mso-fareast-font-family : Times ; mso-hansi-font-family : Times ; mso-font-kerning : 0pt ; mso-ligatures : none ; }div. WordSection1 {page : WordSection1 ; }EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Solo tu
Fusaro PhilippeRome, début des années 1980. Le mythique Piper Club, où se sont produits les plus grands chanteurs italiens, n'est plus ce qu'il était. Gianni, un dandy fatigué, devenu, au fil des années, un élément du décor, y traîne son désenchantement. Au point de laisser Carmela, la pétulante compagne du bassiste punk se produisant ce soir-là, lui confier son petit Giacomo le temps du concert, alors qu'il déteste le punk... et n'est pas supposé savoir y faire avec les enfants. Mais, quand la jeune femme lui propose de les retrouver pour boire un café le lendemain, avant leur départ dans les Pouilles, il ne dit pas non. Et ne décline pas non plus son invitation d'aller les voir en septembre : "il fera bon et la mer sera encore chaude, lui dit-elle. Cela te fera du bien. Avec Giacomo, nous allons te remettre sur pied". Et se remettre sur pied, il en a bien besoin : ses réveils, dans les brumes de l'alcool, sont de plus en plus difficiles, de même que ses regrets sont lancinants, d'avoir raté un nouveau départ avec Nico, une fille solaire, qu'il n'a pas su aimer. Le voilà à Polignano a Mare, balcon sur l'Adriatique, dans la lumière éclatante d'un été qui semble ne jamais vouloir finir. Giacomo l'a accueilli en se jetant à son cou, Carmela qui à Rome avait spontanément accordé sa confiance au fêtard invétéré dont la réputation le précédait, lui ouvre grand les portes de sa maison suspendue sur la mer. Le père du petit garçon a fait ses valises, et les nouveaux colocataires vont bien vite trouver leur place dans le trio indéfectible qu'ils vont former, tissé de complicité, de tendresse et d'une grande pudeur. Ils sont bientôt rejoints par Corrado, le libraire de la petite ville, un merveilleux autodidacte avec qui l'entente est immédiate. Les rires, les cafés du matin, les dîners tardifs, les plongeons dans la grande bleue rythment les journées, le temps s'étire. Et si Gianni finit par rentrer à Rome, pour "régler des affaires" , il promet de revenir. Quand, trois saisons plus tard, il retrouve ses comparses, un vent mauvais s'est levé, et il faudra bien la force de leurs liens pour l'affronter. Avec une remarquable intelligence de ses personnages et une extrême délicatesse, Philippe Fusaro nous entraîne alors vers un dénouement aussi poignant qu'inattendu, qui nous laisse sur la crète de l'émotion, au diapason de ce lieu âpre et lumineux qu'on rêve de ne jamais quitter.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Dans une autre vie
Montazami YassamanRésumé : Rien d'étonnant, avec une mère rêveuse et donnant toujours le sentiment d'être étrangère à ce qui l'entoure, que ses enfants ne s'inquiètent pas des premiers symptômes de la maladie neurodégénérative qui l'emportera. Bien avant la révolution islamique, quand avec ses amies elles arpentaient en minijupes, les cheveux crêpés, la grande avenue de Téhéran, elle s'était elle-même choisi le surnom de Roya, qui signifie " rêve " en persan. Si Yassaman Montazami laisse entendre qu'il n'était pas tous les jours facile d'être la fille d'une mère qui se raidissait à la moindre étreinte - " un animal à sang froid ", disait d'elle son propre mari -, elle en dresse pourtant, quelques années après sa mort, un portrait tendre et cocasse, jusque dans la description de ses derniers instants. Il faut dire que Roya a toujours vécu dans l'ombre de quelqu'un. Née par accident quelques mois après sa soeur, elle a passé son enfance à se faire discrète, entre la solaire Shimi et leur frère aîné, Dadash, en compagnie de qui les deux inséparables gamines découvrent Fred Astaire et Gene Kelly au Téhéran Palace. Elle les a pourtant quittés pour aller s'installer en France avec celui qu'elle finit par épouser, de guerre lasse, après une cour assidue. Les lecteurs du Meilleur des jours, le premier roman de l'autrice, reconnaîtront dans le jeune homme séducteur et fantasque, fasciné par le mystère de Roya, l'éternel étudiant marxiste qui en était le protagoniste. A Paris, la jeune femme, fidèle à elle-même, vit comme un songe Mai 68 et les échos des événements révolutionnaires iraniens. Délicat et pudique pour évoquer la complexité du sentiment filial, le nouveau roman de Yassaman Montazami frappe par sa richesse et son sens de la nuance : à travers le portrait de sa mère, qui jamais n'a cessé les allées et venues en Iran où était restée sa famille, elle nous dépeint un monde ancré dans une réalité infiniment complexe. L'attitude de son extraordinaire grand-mère maternelle - la mère de Roya - en est un parfait exemple : Malak a consacré l'essentiel de son temps à l'étude des textes coraniques, vivant intensément sa foi, sans jamais empêcher ses filles de mener l'existence émancipée qui était la leur. @font-face {font-family : "Cambria Math" ; panose-1 : 2 4 5 3 5 4 6 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1107305727 0 0 415 0 ; }@font-face {font-family : Garamond ; panose-1 : 2 2 4 4 3 3 1 1 8 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 647 2 0 0 159 0 ; }p. MsoNormal, li. MsoNormal, div. MsoNormal {mso-style-unhide : no ; mso-style-qformat : yes ; mso-style-parent : "" ; margin : 0cm ; mso-pagination : widow-orphan ; text-autospace : none ; font-size : 10. 0pt ; font-family : "Times New Roman", serif ; mso-fareast-font-family : "Times New Roman" ; }. MsoChpDefault {mso-style-type : export-only ; mso-default-props : yes ; font-size : 10. 0pt ; mso-ansi-font-size : 10. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; mso-font-kerning : 0pt ; mso-ligatures : none ; }div. WordSection1 {page : WordSection1 ; }EN STOCKCOMMANDER17,00 €
De la même catégorie
-

Peggy Guggenheim. Le choc de la modernité
Prose Francine ; Lebleu OlivierHéritière d'une richissime famille juive américaine, Peggy Guggenheim (1898-1979) a rassemblé une des plus belles collections au monde d'art moderne. Excentrique, anticonformiste, libertine, Peggy Guggenheim éprouve un goût effréné pour l'art et les artistes. Après-guerre, sur les conseils d'André Breton, elle expose à Londres Kandinsky, Calder ou Brancusi. Venue à Paris, elle achète un tableau par jour, aide Giacometti et Picasso, puis elle part à New York où elle épouse Max Ernst. En 1942, sa galerie Art of this Century révèle au public les surréalistes européens et la jeune avant-garde américaine ? Jackson Pollock, Mark Rothko. En 1949, installée à Venise, au bord du Grand Canal, dans un palais du XVIIIe siècle, elle expose une somptueuse collection que le monde entier admire encore aujourd'hui.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

L'amour est une fête ! selon Renoir
Auzel DominiqueMêlant récit romanesque et enquête historique, chaque auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre : Bal du moulin de la Galette. Paris, un dimanche de fin de printemps 1876. Auguste Renoir plante son chevalet au moulin de la Galette pour immortaliser l'ambiance insouciante de cette guinguette sur la butte de Montmartre. La bohème parisienne se retrouve pour danser, manger et boire en toute insouciance. Amis du peintre, modèles, artistes et habitués du lieu poseront pour lui sur plusieurs semaines. Cette oeuvre présentée pour la première fois lors de la troisième exposition impressionniste en avril 1877 sera incomprise et parfois moquée par une presse hostile à cette peinture d'un genre nouveau. Pourtant, Georges Rivière, critique d'art, écrira à son sujet : "C'est un véritable témoignage historique, un précieux monument représentant la vie parisienne avec une rigoureuse exactitude." A travers celles et ceux qui ont côtoyé l'artiste, le roman raconte l'histoire de cette oeuvre et de Renoir, peintre de la figure humaine et du bonheur de vivre, qui réussit avec sa palette de couleurs un jeu de lumière et d'ombres remarquable. Une représentation poétique du plaisir d'être ensemble, figé pour l'éternité dans ce tableau iconique, chef-d'oeuvre des débuts de l'impressionnisme.EN STOCKCOMMANDER14,90 € -

Chagall, ivre d'images
Marchesseau DanielEn 1985, Marc Chagall, le dernier patriarche de la Côte d'Azur après Matisse et Picasso, s'éteignait à Saint-Paul-de-Vence dans sa quatre-vingt-dix-huitième année. L'Ecole de Paris peut s'enorgueillir d'avoir permis à nombre d'artistes étrangers de s'épanouir en son sein : Chagall en est l'un des pionniers les plus singuliers. "Ivre d'images", disait Malraux, qui lui avait commandé le plafond de l'Opéra de Paris. Celui qui a peint l'univers du "shtetl" juif à Vitebsk, mais aussi ses rêves, ses amours, le monde du cirque, et le message universel de la Bible, demeure aujourd'hui le conteur merveilleux d'une poétique universelle et intemporelle, fondée sur l'image canonique de Dieu et des hommes. Daniel Marchesseau retrace les itinéraires de ce Russe, déraciné à deux reprises, monté aujourd'hui au firmament, dans ces cieux qu'il a, durant sa longue vie, su peindre et enluminer.EN STOCKCOMMANDER16,30 €

