Pourquoi certaines vérités demeurent-elles impossibles à entendre ? A travers une relecture du mythe d'Odipe, de l'oeuvre de Sigmund Freud et des travaux de Sándor Ferenczi, Jeffrey Moussaieff Masson ou Marie Balmary, Le Roi aveugle interroge ce qui arrive lorsqu'une parole dérangeante menace les loyautés familiales, les certitudes théoriques ou l'ordre établi. Et si l'histoire d'Odipe ne racontait pas d'abord le désir coupable d'un fils, mais le poids d'une faute plus ancienne que personne ne veut reconnaître ? Et si certains symptômes étaient moins l'expression d'un fantasme que la trace d'une expérience restée sans témoin ? Entre essai critique, réflexion clinique et cheminement personnel, Bruno Sauteron explore les liens entre traumatisme, transmission et aveuglement, et pose une question essentielle : comment écouter sans trahir celui qui parle ...
Nombre de pages
188
Date de parution
30/07/2026
Poids
230g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336633626
Auteur
Sauteron Bruno
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260730
Nombre de pages
188,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Bruno, infirmier de bloc opératoire, est envoyé en mission chirurgicale avec MSF en 2002 au Burundi - petit pays d'Afrique de l'Est -, alors en guerre civile. À l'hôpital de Makamba, c'est la rencontre avec l'équipe MSF, les collègues burundais et des patients aux problématiques parfois exotiques. Une dynamique instable vient alors réguler le quotidien : afflux de blessés, césarienne de nuit à la lampe frontale, mission exploratoire, évacuation vers la capitale devant l'avancée des combats. En assumant de nouvelles responsabilités et en gagnant en autonomie, l'auteur se questionne sur son devenir professionnel.
Devenir médecin lorsque l'on a commencé sa vie professionnelle comme infirmier relève du parcours du combattant. C'est pourtant le choix que fait l'auteur, au retour d'une mission avec MSF au Burundi. La première année de médecine réussie, outre la nécessité de redevenir étudiant pour longtemps, il lui faut trouver des moyens pour financer ses études. Une fois diplômé, il décide, après quelques remplacements, de s'installer comme médecin généraliste de quartier. Il décrit les points problématiques de son exercice tout en soulignant le caractère central de la médecine générale dans le système de soins, à l'heure où il est question de transférer la plupart des actes qui lui sont propres, à d'autres professionnels de santé. Il livre enfin un regard sur l'organisation du système de soins et la crise qu'il traverse. Il tente d'en analyser les déterminants et propose quelques pistes pour le sortir de l'impasse dans lequel il est enferré. Les places qu'occupent l'hôpital, la médecine de ville et surtout la prévention doivent vraisemblablement être redistribuées, à l'heure où les maladies chroniques ? et le vieillissement de la population ? vont représenter la majeure partie des coûts de santé...
Qui se souvient de toi, le grand Niault, le chef de bande écrasé si jeune sous ta jeep, de toi Rémy, l'infirme de 14, de toi l'idiot qui mangeais les limaces, de toi Karl l'officier allemand si beau... ? A travers ces " Quelques vies oubliées " resurgissent du passé des personnages attachants. Au récit de l'enfant, à travers son journal, répondent les réflexions du père. Le jeune narrateur nous livre aussi sa révolte, la découverte du monde impitoyable des adultes, la découverte de la mort. C'est la chronique, dans les années trente, d'un petit village au creux de la Vendée. Au souvenir toujours vivace des massacres de la Révolution vont bientôt s'ajouter les troubles de l'occupation allemande et de la Libération. Malgré tout, on retrouve dans ce livre la joie d'être jeune et libre, tout le bonheur d'une enfance sauvage.
On la nommait la Cité du cinéma. Charles Pathé en était l'empereur. Avant la guerre de quatorze, la majorité des films réalisés dans le monde provenaient de cette usine de Vincennes et de ses studios de Joinville. Achetée par Georges Eastman, elle devint l'usine Kodak-Pathé. Puis, à l'ère du numérique, il fallut la détruire. L'auteur y vécut quarante ans. Ce récit déroule une aventure indutrielle étonnante, où l'on découvre des personnages hauts en couleur, des vies consacrées au travail et à la création d'une industrie qui change notre vie.