A ce nouement métis Et tous ces verbes noumènes J'imagine septembre D'une fulguration de vie A l'insu des tropiques Serait-ce printemps anonyme Avec le clapotis des mois En habit de cendres Double sève et le regard de l'enfant D'or et de fête mais la rive s'efface Comme petite main posée sur l'aurore Au coeur de la femme épinglée En chair est son secret Bleu de lune par la fenêtre L'insu de l'aube est la face cachée du jour et de la nuit, mélange joyeux et mélancolique des souvenirs de l'enfant à naître, de la femme croisée, de la mer tropicale, comme un adieu sur un quai au temps de paquebots. L'auteur, originaire du Sud-Ouest, professeur de sciences économiques et sociales puis cadre de l'éducation nationale aujourd'hui en retraite, a exercé en outre-mer, Ile de la Réunion, Martinique, Guyane, Colombie, Afrique, Sénégal et Mauritanie. Rentré en France après trente-cinq ans hors d'Europe, il perd son unique fille âgée de 20 ans. La poésie, de plaisir, devient alors pour lui une thérapie contre cette souffrance qui n'en finit pas de finir. Depuis 2010, il partage sa vie entre la France et l'Asie, notamment la Thaïlande, le Cambodge et le Vietnam. Henry Aubry (1941-2008), attaché commercial et surtout artiste peintre rencontré à Bogota (Colombie), a exposé à Paris, Copenhague mais aussi aux Etats-Unis, en Colombie et en Afrique.
Nombre de pages
82
Date de parution
25/07/2017
Poids
112g
Plus d'informations
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EAN
9782310033169
Titre
L'insu de l'aube
Auteur
Sautai Pierre
Editeur
AMALTHEE
Largeur
0
Poids
112
Date de parution
20170725
Nombre de pages
82,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'insu de la nuit, cent poèmes et plus inspirés au crépuscule par l'inconnue qui passait par là... Hymne nostalgique à l'amour impossible, qui aurait pu être et ne sera jamais. Hommage à la femme inconnue, croisée d'un regard, à celle que l'on aurait pu aimer ou que l'on a aimée en silence car trop jeune ou inaccessible, souvenir d'un bonheur qui passe et s'enfuit. Réminiscence peut-être d'Une allée du Luxembourg de Gérard de Nerval, de Tristesse d'été de Stéphane Mallarmé. Cent poèmes et plus évoquant cette inconnue, la mer et la nature mais aussi la mort qui toujours rôde, la fille trop tôt disparue. Eros, Morpheus, Chronos et Thanatos ! Pierre Sautai, professeur de sciences économiques et sociales puis cadre de l'éducation nationale aujourd'hui en retraite, a exercé outre-mer, Ile de la Réunion, Martinique, Guyane, en ambassade en Colombie ainsi qu'en Afrique, Sénégal et Mauritanie, comme conseiller administratif dans les ministères de l'éducation nationale étrangers. Rentré en France, à Besançon, en 2005 après trente-cinq ans hors d'Europe, il perd son unique fille âgée de 20 ans en 2010. La poésie, l'écriture, de plaisir, deviennent alors pour lui une thérapie pour cette souffrance qui n'en finit pas de finir. Passionné de poésie, de musique et surtout d'opéra, il a donné de nombreuses conférences musicales en Guyane, au Sénégal et en Mauritanie. Depuis 2010, il partage sa vie entre la France et l'Asie, notamment la Thaïlande, le Cambodge et le Vietnam. Henry Aubry (1941-2008) attaché commercial et surtout artiste peintre rencontré à Bogota (Colombie) a exposé à Paris, à Copenhague mais aussi aux Etats-Unis, en Colombie et en Afrique.
Ce recueil met en avant l'oiseau, symbole onirique depuis l'Antiquité de l'évasion, du rêve et de la liberté. Près de quatre-vingts poèmes pour s'abstraire de la réalité et survoler le passé et le futur. Quête spirituelle de l'âme recherchant la paix telle la colombe, la raison tel l'oiseau de Minerve ou renaissant de ses cendres tel le Phénix. L'oiseau, c'est aussi celui de mauvais augure, messager des dieux, annonçant la mort. Mais n'est-ce pas enfin l'oiseau planant au-dessus des océans de ses larges ailes, migrant vers le grand sud, vers l'azur, symbole de l'amour, de la beauté et peut-être de la mort ? Ces poèmes sont illustrés par des dessins de l'auteur et des calligraphies chinoises.
Début 2020. Le monde vacille sous l'assaut d'un virus mystérieux émanant d'un Empire rouge, à la propagation aussi implacable qu'inattendue. Passée la stupeur, viennent les soupçons. Et si cette pandémie n'était qu'une arme de domination massive ? 2025, la dernière fête du Têt vous entraîne dans les sombres méandres de la politique internationale et des luttes de pouvoir omniprésentes en tissant ensemble des faits réels et des intrigues fictives. Ce récit offre une vision pragmatique d'un futur redouté et d'un passé récent trop rapidement oublié. A son terme, une seule question s'impose : fermerons-nous encore longtemps les yeux alors que le monde risque l'embrasement ...
Résumé : L'île, l'île-femme, l'île-musique, la mer originelle lieu d'errance et de perdition, fascination de la violence océane, ivresse de la vague, l'errance et le voyage des Caraïbes à l'Afrique, de l'Afrique à l'Asie par-delà les océans comme pour se fuir et chercher l'azur... Poèmes de l'amour, de la mer, de la mort.