Lorsque Horace-Bénédict de Saussure accomplit l'ascension du Mont Blanc en août 1787, il était accompagné du guide Jacques Balmat et de dix-sept porteurs. L'expédition emportait des vivres, force bouteilles de vin, des vêtements et des couvertures, des réchauds, du bois, des instruments de mesure... Mais il n'en allait pas ainsi à chaque exploration. Il arrivait souvent à Saussure de voyager accompagné de son fils et d'un seul guide, soit pour de longs séjours en haute altitude, soit pour des excursions prolongées. Son livre, récit de ses nombreux voyages, fut lu de tous les voyageurs et de toute l'Europe lettrée au tournant du XVIIIe siècle. Il eut un tel succès que dès 1834 parut une version qui écartait les dissertations purement scientifiques pour mettre en valeur les pages où s'expriment le plus admirablement la sensibilité, l'amour de la montagne et le talent de l'observation. C'est cette version que nous publions aujourd'hui dans son intégralité. Saussure porte sur le paysage alpestre un regard nouveau. La montagne devient le lieu d'une beauté inédite, sauvage et sublime. Elle est aussi un terrain d'investigation scientifique. Pour le savant, la nature tout entière est un laboratoire ; aussi s'intéresse-t-il à la géologie, la botanique, la glaciologie, la météorologie. Il se fait encore ethnologue pour peindre la vie montagnarde de son époque, assistant aux fêtes, s'attablant avec les familles, regardant faire les semailles et les moissons, s'inquiétant du sort des marmottes chassées à outrance. Enfin, à travers ce récit, c'est toute l'aventure alpine à ses débuts qui se dessine. Passage des crevasses sur des échelles, visages voilés de crêpe noir contre le soleil, ivresse de la progression en altitude : nous suivons avec Saussure les premiers pas de l'alpinisme, avec lui nous posons sur les Alpes des yeux neufs.
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Nombre de pages
298
Date de parution
24/05/2002
Poids
470g
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EAN
9782825707715
Titre
Voyages dans les Alpes
Auteur
Saussure Horace-Bénédict de ; Boch Julie
Editeur
GEORG
Largeur
0
Poids
470
Date de parution
20020524
Nombre de pages
298,00 €
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Le récit des aventures et mésaventures journalières, extrait des notes de Horace-Bénédict de Saussure, aux volcans d'Auvergne (1776), révèle enfin l'être humain à travers le voile du scientifique réservé qui voulait atteindre la perfection dans toutes ses activités. On le voit tour à tour vivant et joyeux, agacé et résigné, sarcastique et perspicace, voire humoristique et littéraire. Ce texte inattendu et spontané brosse le tableau coloré d'un voyage inhabituel à travers la France du XVIIIème siècle.
Horace Benedict de Saussure livre, avec ce journal, le récit de son ascension du Mont-Blanc, la deuxième de l'histoire, qu'il entreprit à l'été 1787. Emportant avec lui du matériel scientifique, il désirait mener à bien des expériences sur son chemin. Le 3 août 1787, il foule le sommet, avec la frustration de n'avoir pas pu effectuer l'ensemble de ses expérimentations, pour cause de mal des montagnes. Ce récit détaillé, sous forme de journal de bord, dépeint son quotidien, ses états d'âmes, ainsi que des observations météorologiques, géologiques et physiques sur les paysages qu'il gravit.
Ce témoignage historique (1787 ! ) de première main a été délivré par celui qui est devenu le père de l'alpinisme. Le récit de Horace Bénédict de Saussure (1740-1799), à la tête d'une expédition scientifique aux allures d'épopée, illustre la conquête de ces cimes montagneuses qui n'a pu se faire qu'au prix de multiples tentatives, du dépassement de soi jusqu'aux frontières de l'exploit. L'auteur porte un regard ethnologique sur les divers habitants autour du mont Blanc : bergers de la Môle, habitants de Chamonix..., et la faune et la flore spécifiques, fruits de sa passion.
L'idéal d'égalité entre les femmes et les hommes traverse une période difficile. Les hommes se sentent au mieux spectateurs bienveillants d'un combat qui semble se dérouler sans eux. Politiquement, l'égalité est vue comme chasse-gardée des forces de gauche. Résultat : de nombreuses personnes se sentent toujours plus éloignées de cet idéal d'égalité, pourtant si crucial pour la vie en société. Comment aller de l'avant ? Cet essai propose d'ouvrir un deuxième front en mettant l'accent sur la liberté. Cet agenda d'émancipation va permettre de faire bouger les lignes en focalisant l'attention sur la capacité réelle des individus à choisir leur vie. Et si cette quête de liberté motivait les hommes à s'engager ? L'heure est venue.
A la croisée de l'écologie, de la science-fiction et des sons de la Terre, Les 1000 planètes est un gulde culturel singulier et audacieux. Il propose une sélection exigeante de livres, bandes deSsinées, films, séries et créations musicales, mais également des pistes de réflexion novatrices et prospectives. Conçu comme un livre-anniversaire célébrant la 1000e édition de La Planète Bleue, il offre un regard inédit sur notre monde et sur les futurs possibles. Une manière de souligner les 30 ans de cette émission visionnaire, programme radiophonique unique au rayonnement international et à la longévité exceptionnelle.
Depuis plus de 2'000 ans, l'Atlantide fascine des hommes de tout horizon, sans qu'ils ne s'accordent sur sa localisation, ni même sur son existence. Platon a-t-il imaginé l'Atlantide ou s'inspire-t-il de l'ancienne civilisation minoenne ? De Cnossos en Crête, cette civilisation a rayonné jusqu'aux palais d'Israël, de Syrie, de Turquie et d'Egypte. Pourtant, en 1613 av J. C. , au coeur de cet immense territoire, l'île centrale de Santorin fut pulvérisée par le plus grand cataclysme naturel des 10'000 dernières années, l'éruption de Théra ! LES MINOENS SONT-ILS LES ATLANTES ? Pour y répondre, ce livre confronte les Minoens aux Atlantes, sur la base des textes philosophiques, essentiellement de Platon et des récentes et importantes découvertes géologiques, géographiques et archéologiques. Atlantide, une utopie ? Poséidon façonna, tel un potier, la merveilleuse île Atlantide, entourée d'anneaux concentriques. Ses habitants possédaient des richesses au-delà de toute mesure. Cette civilisation avait bâti des palais, des temples, des canalisations et des bassins pour récupérer l'eau de pluie. Leurs pierres de construction étaient blanches, noires et rouges. Longtemps, les Atlantes vécurent heureux. Pieux, ils respectaient les lois de Poséidon et pratiquaient un sacrifice rituel d'un taureau. Puis leur attitude s'altéra. Désireux de posséder toujours plus de biens matériels, ils devinrent odieux, au point que Zeus décida de les punir. En un seul jour et une seule nuit funestes, l'Atlantide s'effondra dans la mer. L'utopie retrouvée ? Au 2ème millénaire av. J. -C. , en Crète et sur plusieurs îles des Cyclades, vivaient les Minoens. Cette civilisation possédait des richesses inépuisables. Son degré de sophistication est extraordinaire pour une époque si ancienne : normes antisismiques rivalisant avec celles du Japon, canalisations, citernes, salles de bain avec WC et baignoire, bijoux en orfèvrerie par granulation, techniques de peinture qui ne réapparaîtront qu'à la Renaissance. Leurs pierres de construction sont rouges, noires et blanches. Ils pratiquaient un sacrifice rituel d'un taureau. Pendant 1500 ans, les Minoens vécurent sans conflit. Pourtant, l'éruption de Théra (1613 av. J. -C.) les propulsa vers leur fin. L'île centrale de l'archipel de Santorin fut détruite, le reste enseveli sous des tonnes de pierre ponce et de débris. Fortement affaiblis, les Minoens survécurent fébrilement, avant de s'éteindre complètement quelques siècles plus tard. Les Minoens sont-ils les Atlantes ?