Voici la biographie d'un homme honoré de son vivant, maintenant méconnu : Benjamin Thompson (1753-1814), fils d'un fermier des colonies américaines mais faisant le choix de l'Angleterre - un temps espion et mercenaire brutal - connut une ascension sociale singulière et devint en Europe Comte Rumford, Ministre en Bavière, et membre de l'Institut en France pour ses découvertes scientifiques. Industriel philanthrope, mais aussi bienfaiteur misanthrope, comme l'on jugé ses contemporains, il fut sans doute un des premiers à être défini comme "citoyen du monde". Politique et scientifique, expérimentateur génial, il se passionna pour les applications pratiques de ses théories et expériences ; on lui doit une nouvelle conception des cheminées, le chauffage central à la vapeur, les cafetières et les cuisinières modernes. Réformateur social plus qu'énergique, il éradiqua la mendicité à Munich, y créa le Jardin Anglais en 1789 - premier grand parc public au coeur des villes - et élabora les "soupes à la Rumford" qui sauvèrent de la famine nombre d'européens pauvres. Nous lui devons rien de moins que la théorie moderne de la chaleur comme mouvement moléculaire ; il vint en France pour exposer sa théorie qui remplaça celle de Lavoisier et... épousa Madame veuve Lavoisier. Il créa la Royal Institution et la médaille Rumford en Angleterre, le prix Rumford aux Etats-Unis, et fit à Harvard une proposition à titre posthume, que la prestigieuse université ne put pas refuser ! Personnalité d'une ambivalence éclatante - les "éloges" funèbres qu'il suscita, tel celui de Cuvier, sont des bijoux d'ambiguïté - l'unique comte américain mérite de sortir de l'oubli : sa vie extraordinaire nous est racontée par Eric Sartori avec son écriture fluide, son style chatoyant et son humour délicieusement dry.
Nombre de pages
336
Date de parution
08/09/2016
Poids
416g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9791092566123
Titre
Rumford. Le scandaleux bienfaiteur d'Harvard
Auteur
Sartori Eric
Editeur
BISQUINE
Largeur
140
Poids
416
Date de parution
20160908
Nombre de pages
336,00 €
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Que reste-t-il de Napoléon, à part le fracas des batailles ? La réforme de l'Etat et l'institution des préfets, œuvre du chimiste Chaptal si bien illustrée par le physicien et préfet Fourier ; les lycées, le baccalauréat et le " corps enseignant ", inventions du chimiste Fourcroy ; la Légion d'Honneur, confiée non à un glorieux maréchal, mais au naturaliste Lacépède. L'Empire Napoléonien fut en effet un Empire des Sciences, de multiples façons. Ce fut tout d'abord un âge d'or de la science française, durant lequel les savants français dominèrent de façon insolente dans tous les domaines. L'Empereur lui-même éprouvait une passion sincère pour les sciences, au point d'avoir rêvé d'une carrière scientifique. Il aimait sincèrement les scientifiques, les choya, mais sut aussi séduire l'élite scientifique, utiliser son prestige à son profit et la mobiliser au service de son régime. Napoléon disait " Mes maréchaux, mes préfets, mes évêques ". Il aurait pu ajouter : " mes savants ".
Nos sociétés tendent spontanément vers un compromis social-démocrate, entre liberté totale et contrainte sociale, entre individualisme et solidarisme. Bizarrement, les forces politiques porteuses de ce projet sont plutôt en recul, ne parviennent plus à conquérir les peuples, les opinions, le pouvoir. Le projet de ce livre est de montrer que des éléments essentiels de cette idéologie réformiste et socialiste peuvent être trouvés chez Auguste Comte.
Résumé : Que reste-t-il de Napoléon, à part le fracas des batailles ? La réforme de l'Etat et l'institution des préfets, oeuvre du chimiste Chaptal si bien illustrée par le physicien et préfet Fourier ; les lycées, le baccalauréat et le "corps enseignant", inventions du chimiste Fourcroy ; la Légion d'Honneur, confiée non à un glorieux maréchal, mais au naturaliste Lacépède. L'Empire napoléonien fut en effet un Empire des Sciences, de multiples façons. Ce fut tout d'abord un âge d'or de la science française, durant lequel les savants français dominèrent de façon insolente dans tous les domaines. L'Empereur lui-même éprouvait une passion sincère pour les sciences, au point d'avoir rêvé d'une carrière scientifique. Il aimait sincèrement les scientifiques, les choya, mais sut aussi séduire l'élite scientifique, utiliser son prestige à son profit et la mobiliser au service de son régime. Napoléon disait : "Mes maréchaux, mes préfets, mes évêques". Il aurait pu ajouter : "mes savants".
Si les Français connaissent bien leurs écrivains et leurs artistes, ils ignorent trop souvent leurs savants. Pourtant, la France est un grand pays scientifique où se détachent des personnalités aussi éminentes que Paré, Viète, Descartes, Fermat, Lavoisier, Laplace, Cuvier, Ampère, Claude Bernard, Poincaré, Pierre et Marie Curie. Tous participent de l'extraordinaire destin scientifique français: invention de l'algèbre, de la géométrie analytique, de l'optique géométrique, de la chimie moderne, de la médecine expérimentale, jusqu'à la découverte de la radioactivité et de l'atome. Au-delà des parcours de ces individualités d'exception, l'auteur s'est attaché à faire découvrir et partager sa passion pour la recherche scientifique.
Résumé : Voici un récit d'Histoire : pas d'intrigue ni de personnage imaginaires, mais une mise en scène qui offre au lecteur une vision panoramique des lieux et du contexte historique et simultanément des plans séquences sur les personnages : les deux grands patrons de presse Hearst et Pulitzer, qui poussent à la guerre en manipulant l'opinion tout en se livrant une concurrence féroce, le future président Théodore Roosevelt, sous-secrétaire à la Marine puis colonel des Rough Riders sur le champ de bataille, l'amiral Cervera commandant l'escadre espagnole envoyée au sacrifice, le général cubain Calixto Garcia, l?écrivain et homme politique José Marti, fondateur du Parti Révolutionnaire Cubain, et bien d'autres?Avec cette guerre, les Etats-Unis font irruption sur la scène internationale, l'Espagne perd ses dernières possessions et Cuba passe à côté d'une véritable indépendance. Au soir de la vie de Fidel Castro, connaître ce moment d'Histoire aide à comprendre la nature des relations entre les Etats-Unis et Cuba.
En décembre 1793 à Bordeaux, Thérésia, qui s'est toujours intéressée aux idées des Lumières, à la politique, fait un discours sur l'Education et, en avril 1794, envoie une adresse à la Convention sur le rôle des femmes dans la République. Libre dans sa vie personnelle, elle s'engagea pour défendre "les droits de l'homme" quand elle a pu, et aussi ceux de la femme, au cours d'une Révolution qui précisément a denié aux citoyennes leur place dans la République, mais pas sur l'échafaud ! Thérésia fut surnommée aussi "Notre-Dame de Septembre" (Tallien était impliqué dans les massacres) et "Notre-Dame de Bon Secours" (elle ne renonça jamais à sauver une vie) : c'est dire la fluctuation des jugements portés sur elle dès son vivant ! Maximilien (de) Robespierre (1758-1794), "l'Incorruptible", figure soumise aux variations des analyses historiques et des idéologies, n'en reste pas moins l'âme d'un gouvernement qui, par le décret du 5 septembre 1793, officialisera la Terreur.
Il n'existe, à ce jour, aucun ouvrage complet sur ce sujet en tangue française. Pour la première fois, les passionnés de l'époque pourront trouver dans une même livre une synthèse exhaustive des 39 Etats composant la Confédération du Rhin, Plusieurs annexes enrichissent cette étude pour permettre une meilleure analyse et un repérage plus facile. On trouve ainsi : l'organisation politique de l'Allemagne avant 1806, le tableau synoptique détaillé des 39 Etats, le traité d'instauration de la Confédération du 12 juillet 1806, les mariages entre familles princières, les échanges de territoires, les régiments de la Confédération du Rit, tes campagnes militaires auxquelles ces contingents participèrent, etc. Sources et bibliographie complètent cette étude. Enfin une carte pliée en encart libre permet au lecteur d'avoir sous les yeux à tout moment la géographie des Etats ; elle peut servir aussi de marque page.
Résumé : Si Napoléon a été un grand militaire, il convient de ne pas oublier l'oeuvre "de paix" de l'homme entre 1800 et 1815. C'est principalement à l'époque du Consulat, entre 1800 et 1804, qu'il va réformer et reformer la France. Paix extérieure avec les principales nations européennes par la signature de plusieurs traités ; paix religieuse avec la réorganisation des cultes catholique, israélite et protestant ; paix civile avec les codifications, les tribunaux, la gendarmerie, les préfets, la Légion d'honneur, l'Université impériale ; paix économique avec le franc germinal, la Cour des Comptes, les Prud'hommes, les grands travaux, les canaux, les routes, les ponts, etc, sans oublier le Codex des pharmaciens, le statut de la Comédie Française et même la protection du savon de Marseille ! L'homme a été un visionnaire et pas moins de 200 réalisations napoléoniennes sont encore d'actualité et utilisées aujourd'hui ! Bilan étonnant et exceptionnel. Classées par ordre alphabétique, ces 200 réalisations donnent une synthèse complète de son oeuvre civile. Les rubriques, enrichies des références des textes de lois, sont le plus souvent suivies d'indication(s) bibliographique(s) permettant ainsi au lecteur de poursuivre une étude sur un thème choisi. En résumé, un ouvrage clair, complet, facile à consulter et riche en anecdotes.