Sarasvati Svami Satcidanandendra ; Filippi Gian Gi
L'HARMATTAN
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EAN :9782343193007
L'Advaita Vedanta représente la plus haute doctrine métaphysique de la tradition hindoue, élaborée par Samkaracarya et transmise sans interruption jusqu'à nos jours. L'auteur des deux brefs traités publiés dans ce volume, Svami Satcidanandendra Sarasvati (1880-1975) est l'un des plus éminents représentants contemporains de cette école et il a voué son oeuvre à la défense de l'authentique doctrine de Samkaracarya contre les distorsions qu'elle a pu subir au cours des siècles. Dans ces deux traités réunis pour la première fois, il expose cette doctrine non comme une simple spéculation philosophique, mais comme une quête intérieure de la réalisation de l'identité entre le Soi et le Principe Suprême, le Brahman. C'est aussi la première fois que sont présentées explicitement au lecteur occidental, par un maître et savant traditionnel, les données de la méthode qui conduit à cette réalisation. Les deux traités sont accompagnés d'une introduction détaillée, de notes et de commentaires du Pr Gian Giuseppe Filippi.
Nombre de pages
280
Date de parution
17/01/2020
Poids
335g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343193007
Titre
Doctrine et méthode de l'Advaita Vedanta
Auteur
Sarasvati Svami Satcidanandendra ; Filippi Gian Gi
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
335
Date de parution
20200117
Nombre de pages
280,00 €
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La méditation est l'unique voie royale conduisant au salut, a la libération (moksha). Elle calme toute peine, toute souffrance, les trois espèces de fièvres (tapas) et les cinq sortes de chagrins (kleshas). La méditation confère la vision de l'unité et procure la notion de l'unicité. La méditation est l'écoulement continu de la pensée de Dieu ou de l'Atman, comme le filet d'huile coulant d'un vase dans un autre. Elle est l'échelle mystérieuse qui relie la terre au ciel et élève l'aspirant jusqu'à l'immortelle demeure de Brahman."
Sarasvati Swami-Sivananda ; Andrieu Charles ; Herb
« Tout le monde possède quelque aptitude à se concentrer d'une façon ou d'une autre. Mais, pour le progrès spirituel, la concentration devrait être développée à un très haut degré. »Ce livre est l'un des premiers manuels pratiques de méditation, « l'unique voie royale conduisant au salut, à la libération ». Et pour cause : la méditation, dans la tradition hindoue, fait rarement l'objet d'un enseignement collectif véritable. La technique se transmet individuellement, de maître à disciple. Destiné à un lectorat occidental, cet ouvrage dispense ainsi des conseils précieux sur les préparatifs de la méditation, le choix du centre et de l'objet, les obstacles matériels, mentaux et spirituels, et illustre son propos par la description d'un grand nombre d'expériences concrètes. C'est le livre indispensable pour quiconque veut mettre à profit la technique hindoue de la méditation. Né en Inde en 1887, Swâmi Sivânanda Saravastî, fut médecin avant de devenir un maître spirituel hindou enseignant le yoga de la synthèse, base de la pratique moderne transmise en Occident. Précurseur de l'ouverture de l'hindouisme aux Occidentaux, il a écrit plus de trois cents ouvrages. Il est décédé en 1963.
Une invitation au voyage très singulière à travers des textes sensibles qui donnent des images profondes, faisant appel à une intériorité subtile qui répond au défi de l'écriture poétique. Le lecteur éprouve les lieux et trouve sa place dans ces contemplations ancrées dans le réel qui ouvrent la porte sur une autre dimension. Par ces figures elliptiques, l'auteure nous invite à découvrir des espaces vastes et inattendus. " Lionnel Bonnet " Sarasvati Frédérica Devi nous associe à sa quête spirituelle continue et nous emporte avec elle dans un voyage envoûtant, fait de mouvements et de pauses, de questionnements et d'espoirs en chantant sa reconnaissance à la vie. Elle nous emmène sur le chemin de l'introspection, de la découverte de soi et de la régénération... Le chemin vers nous-même. " Préface de Sana Gabsi-Gherairi.
Le Hindi est aujourd'hui la langue officielle de l'Union Indienne. Plus de quatre cents millions de locuteurs en perpétuent la vitalité, en Asie du Sud, mais aussi dans les îles Fidji, Maurice, de la Réunion, etc. Issu du sanscrit comme les autres langues indo-aryennes, il a au cours de son histoire, présentée dans l'introduction, intégré de nombreux vocables persans, arabes, subi l'influence des langues dravidiennes et austriques parlées aussi en Inde.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...